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Jim Yong Kim

Jim Yong Kim : un regard plein d'espoir sur l'avenir d'Haïti

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PORT-AU-PRINCE, Haïti—Le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, s'est rendu à Haïti du 6 au 7 novembre 2012.

Ce voyage a été pour lui l'occasion de participer à des réunions avec les hauts dirigeants politiques du pays, ainsi qu'à l’inauguration d’un hôpital. Il a également donné un discours lors d'une conférence sur la pauvreté et effectué plusieurs visites des projets de la Banque mondiale.

Ce voyage a aussi marqué le retour du Dr. Kim dans ce pays où il s'est engagé dès 1988 à fournir des services de santé, avec Partners in Health (Partenaires dans la santé), une ONG établie à Boston qu’il a cofondée. Dans cette courte vidéo (ci-dessous), Jim Yong Kim donne ses impressions sur sa visite et explique pourquoi il se sent plein d’espoir pour l’avenir d’Haïti.

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Tirer au plus vite les leçons des échecs

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Jim Yong Kim« Le véritable penseur apprend autant de ses échecs que de ses succès », écrivait le philosophe John Dewey.

Mais comment faire de l’échec une source d’apprentissage ? Pour le président que je suis d’une institution qui œuvre au quotidien « pour un monde sans pauvreté », c’est une question qu’il faut affronter. Quand un enfant ou une mère meurt d’une maladie évitable, quand un pays ne parvient pas à nourrir sa population, nous sommes rappelés à une réalité souvent tragique : nous ne tirons pas suffisamment les leçons de nos échecs.

La Journée mondiale du sida 2012

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sida 2012Même si j’ai consacré une bonne partie de ma carrière à la lutte mondiale contre le VIH et le sida, il y a deux raisons qui font de la Journée mondiale du sida 2012, précisément, une édition particulière à mes yeux. Premièrement, l’ONUSIDA a annoncé que plus de 8 millions de personnes ont désormais accès à un traitement et que 25 pays sont parvenus à réduire de plus de 50 % la prévalence du VIH. Plus que jamais, ces progrès m’incitent à croire que nous pourrons éradiquer le sida.

Comme le montre le nouveau plan directeur des États-Unis pour une génération sans sida, nous possédons désormais les connaissances scientifiques, l’expérience et les outils nécessaires pour lutter contre cette épidémie. Je suis particulièrement heureux de constater que cette feuille de route propose des stratégies qui permettront d’assurer l’appropriation des moyens de lutte par les pays et leur pérennité pour de nombreuses années à venir. Une telle initiative, de même que la prise en charge par les pays d’un plan de lutte à long terme, permettront d’assurer le succès des efforts entrepris.

Comment restaurer la croissance et étendre la prospérité ? L’éclairage de Jim Yong Kim

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Jim Yong Kim interviewé par le Wall Street Journal. Banque mondiale

Il y a quelques semaines, le président de la Banque mondiale lançait une grande discussion mondiale sur les solutions pour mettre fin à la pauvreté, en invitant le grand public à lui faire part de ses idées et opinions. Le jour de l’ouverture des Assemblées annuelles 2012 à Tokyo, il a détaillé son propre point de vue sur cet enjeu à l’occasion d’un

Jim Yong Kim était interviewé par Jacob Schlesinger, chef du bureau de Tokyo pour le WSJ et le Dow Jones Newswires, et s’est exprimé sur une grande variété de sujets, de la nécessité de créer des emplois à celle de trouver des solutions au changement climatique. Il est aussi revenu sur son engagement d’accélérer les efforts de la Banque afin d’atteindre l’objectif qu’elle s’est toujours fixé : l’éradication de l’extrême pauvreté.

À proximité de l’épicentre du séisme au Japon, un nouvel élan pour « rendre le monde plus sûr »

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Sur une plaine côtière à proximité de Sendai, au Japon, s’élève un symbole de survie.

L’école de quatre étages était le bâtiment le plus haut du quartier. Avant la catastrophe, les enfants de cette localité de 980 habitations jouaient et allaient à l’école. Aujourd’hui, il ne reste plus que les ruines des fondations en béton. Le 11 mars 2011, plus de 300 personnes se sont réfugiées sur le toit de l’école primaire d’Arahama et ont survécu au gigantesque tsunami qui a frappé les côtes japonaises. Pour Takao Kawamura, le principal de l’école, ce jour-là, des vies ont pu être sauvées grâce aux exercices d’évacuation effectuées auparavant et au niveau de préparation de l’école et de la population.

L’histoire de cette école a trouvé un écho lors du Dialogue de Sendai (a), le 10 octobre, à l’occasion duquel des dirigeants, des experts des situations d’urgence et des spécialistes du développement ont débattu des moyens de mieux se préparer aux catastrophes dans un monde où les risques ne cessent d’augmenter et où le nombre de catastrophes a doublé en 30 ans.

5 conseils pour lancer un mouvement social

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La Banque mondiale souhaite contribuer au lancement d’un mouvement social pour mettre fin à la pauvreté et permettre à chacun de profiter des fruits de la prospérité. Comment procéder, concrètement ? Que faut-il faire, plus généralement, pour initier un mouvement social ?

Vaste problème. Le monde regorge d’exemples malheureux et les obstacles sont légion, sans parler des Cassandre qui vous en dissuadent en affirmant que c’est mission impossible et que tous ceux qui ont essayé avant se sont cassé les dents. Pourquoi perdre du temps dans une vaine entreprise ? Quand bien même Albert Camus le tenait pour un homme heureux, Sisyphe n’est jamais parvenu à hisser son rocher au sommet de la montagne.

Mais après pratiquement trente ans de lutte contre la pauvreté, j’en suis venu à la conclusion que l’optimisme reste une option viable, même devant ce qui paraît insurmontable. Si votre cause est juste et que vous travaillez dans une institution qui a les moyens de faire vraiment la différence dans le quotidien des pauvres, alors l’optimisme devient une responsabilité morale.

Énergie, santé, éducation et #QuellesSolutions : des initiatives prometteuses à l’ONU

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NATIONS UNIES | L’Assemblée générale des Nations Unies, qui s’est déroulée à New York cette semaine, aura été riche en idées et plans d’action. Elle m’a aussi donné l’occasion de rencontrer plusieurs chefs d’État et de gouvernement, dont la présidente du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf. Nous avons pu discuter de l’importance de trouver un emploi aux anciens combattants ou encore des besoins urgents du pays en matière de diversification énergétique. Si vous voulez connaître mon sentiment sur cette rencontre, regardez la vidéo suivante (en anglais).

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La question qui fait le tour du monde : quelles solutions pour mettre fin à la pauvreté ?

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Même si les données les plus récentes indiquent que la pauvreté recule à travers le monde, près de 1,3 milliard de personnes continuent de vivre avec moins de 1,25 dollar par jour. C’est un scandale.

En fait, 1,25 dollar, cela équivaut à la moitié du prix de la prise en charge pour une course en taxi à Manhattan…

Pourquoi ce parallèle ? Parce que si vous montez à bord d’un taxi new-yorkais ces jours-ci, vous verrez une vidéo qui vous appelle à twitter pour vous exprimer sur la pauvreté dans le monde et les solutions pour y mettre fin.

Utilisons les réseaux sociaux pour trouver ensemble des solutions afin de mettre fin à la pauvreté

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Quelles solutions... pour améliorer votre vie ? ... pour que vos enfants soient mieux lotis ? ... pour que les mères soient en bonne santé ? ... pour que tout le monde puisse accéder à un enseignement de qualité ? Quelles solutions pour mettre fin à la pauvreté ?

Une journée idéale pour un accro du développement : mon étape sud-africaine

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PRETORIA, Afrique du Sud – Je dois l’avouer : je suis un tantinet accro au développement. J’ai passé quasiment toute ma vie d’adulte à lire d’épais rapports sur des projets de développement, sur leur réussite ou leur échec. Et dans les dîners j’abreuve mes amis de théories sur le développement. Car il est une question — primordiale à mes yeux — qui m’obsède : comment faire pour vraiment tenir nos promesses vis-à-vis des pauvres ?

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