Syndicate content

émissions carbone

Les collectivités locales ouvrent la voie à une solution mondiale contre le changement climatique

Thomas Kerr's picture
Éoliennes en Californie. Bryan Siders/Creative Commons


La province de l'Ontario, au Canada, a annoncé le mois dernier qu'elle s'associerait à la Californie et au Québec au sein d'un système de plafonnement et d'échange destiné à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES). Saluée par les observateurs du marché du carbone, cette décision montre comment les administrations locales peuvent éviter les longues batailles politiques que doivent souvent mener les gouvernements nationaux au moment de soumettre leurs objectifs à la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique.

En cette période où les États sont en mal d'ambition, est-ce que cette forme d'action locale pourrait être l'amorce d'un mouvement beaucoup plus étendu ?

Agir contre le changement climatique – pour nos enfants

Jim Yong Kim's picture
Cette page en : English | العربية | Español | 中文
Si vous avez des enfants ou des petits-enfants, vous vous êtes sans doute demandé à quoi ressemblerait leur monde d’ici 20 à 30 ans : sera-t-il plus agréable ou bien le changement climatique aura-t-il totalement changé la donne ?

C'est une chose à laquelle je pense souvent depuis que je suis devenu président du Groupe de la Banque mondiale, en juillet 2012. Quelques mois à peine après mon arrivée, j’ai eu connaissance des conclusions du prochain rapport sur le changement climatique (a) et ce que j’ai découvert m’a choqué. J’ai su alors que la lutte contre le changement climatique serait l’une de mes priorités à la tête d’une institution de développement dont le double objectif consiste à mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et à promouvoir une prospérité partagée. Si nous ne prenons pas le contrôle de l’évolution du climat maintenant, nous échouerons à éradiquer la pauvreté.

La semaine dernière, j’ai donné une conférence sur le changement climatique (a) à l’université de Georgetown, à Washington, devant un parterre de jeunes gens certainement conscients de l’impact de ce phénomène sur leurs vies. Les experts du climat prévoient que si nous ne faisons rien pour maîtriser les émissions de carbone, la planète pourrait se réchauffer de 4 °C d’ici les années 2080. Au cours de la dernière période glaciaire, la température moyenne était inférieure de 4,5 à 7 °C à la température actuelle – sachant que l’évolution a été progressive, s’étalant sur des millénaires. La hausse que redoutent les scientifiques sera de la même ampleur, mais sur un laps de temps nettement plus court. La vie sur Terre risque de changer du tout au tout.
 

Donner un prix au carbone, c'est montrer aux entreprises qu'elles ont un rôle à jouer dans la lutte contre le changement climatique

Philippe Couillard's picture
Le 25 novembre 2014, la province canadienne de Québec et l'État américain de Californie ont tenu leur première vente aux enchères conjointe de quotas d'émission de CO2. Le Premier ministre du Québec évoque dans cette vidéo l'importance des processus de tarification du carbone en vue de construire une économie plus écologique.

Il faut agir dès à présent pour renforcer l’action climatique

Rachel Kyte's picture
Cette page en : Español | 中文

conference sur le climat

Au cours des prochains mois, tous les pays du monde vont préparer leur contribution à l’effort collectif qui vise à lutter contre les effets du changement climatique. Ces plans formeront la base d’un nouvel accord international sur le climat, qui devra être approuvé à Paris d’ici un an. Une ambition collective est plus que jamais nécessaire. Nous devons tous faire les choix qui permettront d’atténuer les risques induits par plusieurs décennies d’émissions de gaz à effet de serre et d’entrer dans une ère de développement économique plus inclusif, où les emplois seront plus nombreux et l’environnement moins pollué.

Agir pour le climat n'implique pas de sacrifices économiques

Sri Mulyani Indrawati's picture
Cette page en : English | 中文 | العربية | Español
Nouveau rapport sur l'économie du climat

Il est urgent de mettre en place des actions pour lutter contre le changement climatique, mais cela ne doit pas forcément se faire au détriment de la croissance économique. Voici le message central de la Commission mondiale sur l'économie et le climat (a) dont j'ai l'honneur de faire partie.

Le rapport The New Climate Economy (a) qui a été publié récemment par la Commission renforce l'idée selon laquelle les changements structurels et technologiques majeurs qui sont intervenus au sein de l'économie mondiale rendent désormais possible d'atteindre simultanément les deux objectifs suivants : un développement plus sobre en carbone et une croissance économique plus solide

Les villes, chefs de file de la lutte contre le changement climatique et de la résilience

Gregor Robertson's picture
Cette page en : Español | 中文


Face au défi du changement climatique, les villes donnent le la. Alors que les États tergiversent, des municipalités, aux quatre coins du monde, s’attachent d’ores et déjà à répondre à une priorité : améliorer leur résilience face aux effets croissants du changement climatique.
 
À Vancouver, nous avons un objectif : devenir la ville la plus verte du monde d’ici 2020. Et nous ne ménageons aucun effort pour y parvenir. Cet objectif ambitieux nous amène non seulement à protéger notre environnement mais aussi à développer notre économie. Les villes performantes de demain seront celles qui auront procédé aux investissements et aux changements nécessaires pour s’adapter aux effets du changement climatique, qui constitue une grave menace pour la stabilité économique et sociale de toute la planète. Les villes résilientes attireront les populations et les capitaux.

Pourquoi les investisseurs sont favorables à la tarification du carbone

Global Investor Coalition on Climate Change's picture
Cette page en : 中文 | Español | العربية

                                                                                                
Pour l’économiste britannique Nicholas Stern, le changement climatique constitue « la plus grave défaillance du marché que le monde ait connue ». Incapable de fixer un prix pour les émissions de carbone, le marché est dans l’impossibilité de remédier aux effets dommageables de ces émissions. Et lorsqu’aucun coût n’est associé à une activité dangereuse, les acteurs du marché ne sont pas incités à rechercher des solutions moins risquées. Heureusement, cette situation est en train d’évoluer.