Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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PME

Un nouveau rôle pour les banques de développement ?

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Une réunion organisée par la Banque mondiale et la Banque de développement du Brésil (BNDES), début mai, a été l’occasion pour les banques de développement du monde entier de faire le bilan de leur action et de se demander où leurs efforts auraient le plus d’impact.

Les banques de développement peuvent contribuer à trouver les fonds qui permettront d’atteindre les Objectifs de développement durable que le monde peine à mobiliser. Elles peuvent inciter le secteur privé à participer et nouer des partenariats public-privé, en particulier pour le financement d’infrastructures.

Cependant, si les banques de développement sont utilisées à mauvais escient, cela peut entraîner des risques budgétaires et fausser le marché du crédit. C’est pourquoi ces institutions doivent avoir un mandat bien défini, être à l’abri des influences politiques, s’attacher à pallier les graves défaillances du marché, se concentrer sur les domaines où le secteur privé est absent, suivre et évaluer leurs interventions et s’adapter de sorte que leur action porte ses fruits et, enfin, avoir des pratiques transparentes et rendre des comptes.

Sahel : une nouvelle génération d'entrepreneurs favorise un développement plus durable et inclusif

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Pour la première fois au Sahel, les entrepreneurs, du Sénégal au Tchad, se sont retrouvés à Niamey au Niger pour le forum SahelInnov, afin de présenter leurs entreprises et d’échanger leurs idées. Du bétail aux drones, tous les secteurs étaient représentés, alors qu’une nouvelle génération d'entrepreneurs et de start-ups émergent avec des solutions audacieuses et innovantes pour relever les défis auxquels sont confrontés leurs pays et leurs communautés. De plus en plus, le soutien aux PME et entrepreneurs apparait comme une voie stratégique pour favoriser la croissance économique, et a un impact majeur sur le développement suscitant un intérêt croissant des gouvernements du Sahel. 
 CIPMEN
Michaëlle Jean, secrétaire générale de l'Organisation internationale de la Francophonie, Son Excellence Mahamadou Issoufou, président de la République du Niger, et Almoktar Allahoury, directeur général du CIPMEN. Crédit : CIPMEN

Envois de fonds des migrants : une aide aux familles mais aussi un grand coup de pouce aux petites entreprises

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L'année dernière, les fonds envoyés par les migrants dans leur pays d'origine ont détrôné les investissements directs étrangers au premier rang des sources de capitaux extérieurs à destination des pays en développement. Ils se sont élevés à plus de 435 milliards de dollars en 2014, et ils devraient dépasser les 460 milliards d'ici la fin 2015. 
 
Nous savons que ces transferts d’argent servent à couvrir les besoins des familles restées au pays : nourriture, vêtements, frais de scolarité, honoraires de médecin, travaux de construction et de réparation, achat d'un véhicule ou d'un autre bien durable, sans oublier le remboursement des sommes avancées au moment du départ du migrant. 
Toutefois, dans certaines circonstances, les envois de fonds des migrants ne servent pas tant à financer la consommation des ménages qu'à soutenir des petites entreprises...

Consultation : améliorer l’accès des PME à la finance par le biais des systèmes de crédit à garantie publique

Pietro Calice's picture
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Les petites et moyennes entreprises (PME) jouent un rôle clé dans la plupart des économies, en particulier dans les pays en développement. Mais plus de 50 % d’entre elles peinent à trouver des financements (a). Or, sans liquidités, elles risquent de dépérir et de stagner. Dans leur cas, les marchés du crédit sont souvent inopérants.

Les dispositifs de crédit à garantie publique sont une solution courante pour assurer le financement des PME.

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