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réunions de printemps

Les inégalités : fil conducteur de l’interview de Jim Yong Kim par Al Jazeera

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 Simone D. McCourtie / World Bank

Au fil d’une conversation où Jim Yong Kim et Ali Velshi (a) ont abordé de nombreux sujets, un thème est revenu sans cesse : celui des inégalités. De fait, la question prend de plus en plus d’ampleur, à mesure que les inégalités s’aggravent dans le monde.

Ali Velshi, animateur d’un magazine d’actualité économique sur Al Jazeera America (a), n’a pas tari de questions face au président du Groupe de la Banque mondiale : l’essor de la classe moyenne est-il un phénomène mondial, et cet essor est-il salutaire ? La réduction des inégalités passe-telle par une redistribution des richesses ? Comment le Groupe de la Banque mondiale peut-il progresser vers la réalisation de son double objectif — mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et promouvoir une prospérité partagée — alors que les obstacles sont si nombreux ?

Dans un monde en mutation rapide, la priorité doit être l'éducation

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UN Secretary-General Ban Ki-moon, left, and World Bank Group President Jim Yong Kim, right, pose with education campaigners Shazia Ramzan and Kainat Riaz, who were caught up in the Pakistan gun attack on Malala Yousafzai and are in Washington to lobby for greater educational access. Photo: Roxana Bravo/World Bank

 

Le monde doit accroître ses efforts pour fournir l'éducation de qualité dont de très grands nombres de jeunes ont besoin pour faire face aux défis du 21e siècle. Il s'agit là de l'un des principaux messages du Colloque « L’apprentissage pour tous » : Investir dans un avenir meilleur qui s'est tenu lors des Réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale.

Cet événement, animé par Judy Woodruff, journaliste à PBS, et retransmis en ligne dans trois langues, a établi un lien entre ce que plusieurs des participants ont décrit comme une « crise des apprentissages » et le chômage très élevé chez les jeunes du monde entier.

Malgré les grands progrès qui ont été réalisés, 57 millions d’enfants ne sont toujours pas scolarisés. Des études ont montré que les inégalités qui persistent dans le domaine de l'éducation entravent le développement des compétences, la croissance économique et la compétitivité sur la planète entière. Selon les estimations, 73 millions de jeunes étaient au chômage dans le monde en 2011. Dans la plupart des pays, le taux de chômage des jeunes est de deux à quatre fois plus élevé que celui des adultes.

Vous vous demandez comment participer à la lutte contre la pauvreté ? Agissez maintenant !

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Les gens me demandent souvent comment ils pourraient prendre part, concrètement, à un grand mouvement pour mettre fin à l ’extrême pauvreté. J’ai récemment participé à un MOOC organisé par l’université Wesleyan autour du thème « Comment changer le monde ? ».

Le président de l’université, Michael Roth, souhaitait que j’éclaire les étudiants désireux de s’engager dans un mouvement social en faveur de la fin de la pauvreté. Je leur ai dit que nous allions avoir besoin de tout le monde : de médecins, d’intellectuels, d’ingénieurs, d’avocats, de travailleurs sociaux, de tous ceux qui sont ceux animés d’une vision, aussi bien au sein des pouvoirs publics que dans le secteur privé.

Comment édifier ce mouvement social et garantir son succès ? Quel peut être votre rôle dans ce mouvement ? Prenez une minute pour regarder cette vidéo. J’espère sincèrement qu’elle vous incitera à vous engager, à agir. Partagez-la avec vos amis et dites-moi ce que vous en pensez.

Ensemble, agissons : ce que chacun peut faire pour contribuer à mettre fin à l’extrême pauvreté

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L'action de chacun individu contribue à changer la donne. Ensemble, c'est le monde que nous pouvons changer.

Du mouvement des droits civiques aux États-Unis à la lutte mondiale contre le sida, l’histoire a prouvé qu’en s’unissant autour d’un objectif commun, on peut vaincre des obstacles a priori insurmontables.

C’est pourquoi, aujourd’hui, nous vous demandons de prendre part à un mouvement mondial pour mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030.

Le Groupe de la Banque mondiale, aux côtés de ses partenaires et de milliers d’individus qui partagent la même volonté, participe à un mouvement mondial en faveur des millions de personnes qui survivent avec moins de 1,25 dollar par jour. L’enjeu de ce mouvement : mettre fin à l'extrême pauvreté.

Grâce à vous, nous pouvons réussir. Ce défi doit devenir le vôtre : la bataille se joue sur de nombreux fronts et les modes d'action sont nombreux. Choisirez-vous de lutter pour l’égalité hommes-femmes, l’éducation, ou contre le changement climatique ? À vous de choisir.

Quel que soit votre engagement, rejoignez le mouvement et soyez la génération qui entrera dans l’histoire pour avoir vaincu la pauvreté.

Voici ce que vous pouvez faire, dès maintenant :

Signez la pétition du Global Poverty Project pour appeler tous les pays à soutenir les efforts déployés pour mettre fin à la pauvreté d’ici 2030.

Quand cette pétition aura atteint un million de signatures, elle sera envoyée aux dirigeants des pays du monde entier afin qu’ils passent à l’action.

Signez la pétition pour mettre fin à la pauvreté

Réunions de printemps 2014 : Programme des webcasts en direct

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Alors que plusieurs milliers de responsables du développement seront rassemblés à Washington du 8 au 13 avril prochain, à l’occasion des Réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale, l’économie et le développement seront au cœur de toutes les discussions. Vous pourrez vous aussi suivre ces débats, grâce à leur diffusion en ligne et en direct sur Banque mondiale Live. Lors des 25 événements retransmis sur le web, il sera question de sujets aussi divers que la finance numérique, l’art contemporain syrien, la couverture santé universelle ou encore l’éclosion d’un mouvement mondial pour mettre fin à la pauvreté. La couverture d’un certain nombre de manifestations sera proposée en plusieurs langues. Et vous pourrez aussi suivre les échanges sur Twitter. Voici une sélection des principaux événements. Pour en savoir plus, consultez le programme complet

Mercredi 9 avril

Comment les entrepreneurs de l'open data peuvent-ils agir pour le développement?

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Il y a quatre ans, le Groupe de la Banque mondiale ouvrait ses données au public dans l'espoir que les utilisateurs trouvent des manières innovantes de les exploiter. Parallèlement, de plus en plus d'États ouvraient eux aussi leurs données, à la fois dans un souci de transparence et pour susciter l'émergence d'activités économiques autour de ces données. Aujourd'hui, les entrepreneurs de l’open data sont bel et bien là : près de 500 sociétés exploitant le libre accès aux données de manière commerciale se sont développées rien qu'aux États-Unis, et des entreprises similaires foisonnent dans le monde entier, même dans des pays où les données disponibles sont limitées, sans même parler de données en libre accès.

Comment les entrepreneurs de l'open data peuvent-ils agir pour le développement? Jusqu'à présent, ce secteur d'activité reste de petite taille, mais il porte la promesse d'amener la fourniture d'informations utiles à un niveau inégalé à mesure qu'il se développera. Aux États-Unis, des entreprises utilisent les données relatives à l’usage de l’électricité pour optimiser l'efficacité énergétique, celles relatives à l’éducation pour aider les usagers à trouver les meilleures écoles, et celles relatives à la santé pour les aider à identifier leurs symptômes et à prendre rendez-vous chez le médecin, pour ne citer que quelques exemples. Une étude réalisée en 2013 par le cabinet de conseil McKinsey & Company estime que l'open data pourrait permettre de générer plus de 3 000 milliards de dollars par an (a) de valeur ajoutée supplémentaire à l'échelle mondiale.

Pour autant, les entrepreneurs de l'open data peuvent-ils contribuer à résoudre les problèmes auxquels l'humanité est confrontée, et faire la différence dans les pays en développement, y compris dans les pays les plus pauvres et les plus fragiles ? La question a été abordée récemment au cours d'un événement organisé récemment par la Banque mondiale (a), avec la participation de l'un des pionniers de l'utilisation de l'open data dans le secteur privé, The Climate Corporation (a), ainsi que de Metabiota (a), une société dont l'activité consiste à effectuer un suivi des maladies émergentes dans les pays en développement, et de Joel Gurin, auteur du site Open Data Now (a) et chef de file du projet Open Data 500 (a) basé à l'université de New York. 

Une coalition de ceux qui agissent : voilà ce dont les océans ont besoin

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Que se passe-t-il autour des océans ? Les événements liés à ce sujet semblent à la fois gagner en envergure et intéresser de plus en plus de gens. Qu'il s'agisse des représentants des États, des professionnels des produits de la mer, des fondations privées ou des organisations de protection de l'environnement, tous se retrouvent sur un point : la nécessité impérieuse de prendre des mesures radicales.

Comment nous agissons pour mettre fin à l’extrême pauvreté

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Nos Réunions de printemps se tiendront la semaine prochaine à Washington. Comme chaque année, elles accueilleront plusieurs milliers de responsables du développement, originaires du monde entier. Dans la perspective de cet événement, j’ai exposé il y a quelques jours les grands problèmes du développement dans le monde aujourd’hui et évoqué les importants changements actuellement entrepris au sein du Groupe de la Banque mondiale pour être à la hauteur de ces défis.

Nous vivons dans un monde d’inégalités. Les écarts entre les riches et les pauvres sont aussi évidents ici à Washington que dans n'importe quelle capitale du monde. Cependant, les exclus du progrès économique demeurent en grande partie invisibles pour beaucoup d'entre nous dans les pays riches. Pour reprendre les termes du pape François, « que certaines personnes sans domicile fixe meurent de froid dans la rue, cela n’est pas une nouvelle […], mais si les bourses chutent de dix points, c’est une tragédie ! ».

Si nous qui vivons dans les pays riches pouvons ne pas voir les souffrances des pauvres, les pauvres du monde entier savent très bien comment vivent les riches. Et ils ont montré qu’ils sont disposés à agir.

Éliminer l’extrême pauvreté et promouvoir une prospérité partagée : Mettons-nous au travail !

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#ilfaut de meilleures formations professionnelles pour mettre fin à la pauvretéLa semaine dernière, les dirigeants du monde se sont engagés à mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030. Ils ont également apporté leur soutien à un second objectif qui a moins retenu l'attention, et qui vise à promouvoir une « prospérité partagée ».

Le Groupe de la Banque mondiale a bien conscience que la réduction de l'extrême pauvreté à son minimum ne suffira pas à créer un monde où chacun pourra bénéficier des fruits du développement.

Aux côtés des États et de nos partenaires appartenant à la communauté du développement, nous nous emploierons aussi à porter à son maximum l’essor des revenus des 40 % les plus pauvres de la population de chaque pays.

Investir dans les femmes et les filles, la clé d’un monde plus prospère

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Réunions de printemps de la Banque mondiale - Partenariat Equal Futures D’un point de vue économique, l’égalité hommes-femmes se justifie pleinement : ce constat fait désormais largement consensus même s’il n’est pas encore suivi d’effets partout. Mais les 23 membres du Partenariat pour un avenir égal se sont engagés à démanteler tous les obstacles à la pleine participation des femmes à la vie économique et politique.

Participant à une table ronde organisée la veille des Réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI, Valerie Jarrett, conseillère auprès du président des États-Unis, a estimé que « la réussite des femmes et des filles est un facteur déterminant pour la réussite d’une société ». La discussion a été retransmise en direct en anglais, arabe, espagnol et français, et suivie sur Twitter (#wblive).

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