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Santé

La Journée mondiale du sida 2012

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sida 2012Même si j’ai consacré une bonne partie de ma carrière à la lutte mondiale contre le VIH et le sida, il y a deux raisons qui font de la Journée mondiale du sida 2012, précisément, une édition particulière à mes yeux. Premièrement, l’ONUSIDA a annoncé que plus de 8 millions de personnes ont désormais accès à un traitement et que 25 pays sont parvenus à réduire de plus de 50 % la prévalence du VIH. Plus que jamais, ces progrès m’incitent à croire que nous pourrons éradiquer le sida.

Comme le montre le nouveau plan directeur des États-Unis pour une génération sans sida, nous possédons désormais les connaissances scientifiques, l’expérience et les outils nécessaires pour lutter contre cette épidémie. Je suis particulièrement heureux de constater que cette feuille de route propose des stratégies qui permettront d’assurer l’appropriation des moyens de lutte par les pays et leur pérennité pour de nombreuses années à venir. Une telle initiative, de même que la prise en charge par les pays d’un plan de lutte à long terme, permettront d’assurer le succès des efforts entrepris.

Journée mondiale du sida 2012 : Concrétiser le rêve d’une génération sans sida

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Placée sous le signe de grands espoirs et de nouveaux défis, la Journée mondiale du sida 2012 vient souligner des avancées sans précédent. Grâce aux progrès de la science, nous disposons de moyens pour combattre l’épidémie la plus meurtrière de notre temps et nous osons imaginer, avec la Secrétaire d’État américaine Hillary Clinton, la possibilité d’une génération sans sida.

Nous avons considérablement élargi l’arsenal d’outils de prévention, mis au point davantage de médicaments pour lutter contre le sida que contre n’importe quel autre rétrovirus et ramené le coût de ces médicaments de plus de 10 000 dollars à moins de 100. Nous avons étendu les traitements à plus de 8 millions de malades aujourd’hui contre moins de 50 000 il y a une décennie : pour des traitements vitaux, il s’agit là d’un déploiement d’une rapidité historique.

Comment une taxe « indolore » peut changer le monde

Ce billet a d'abord été publié en anglais sur PublicSphere par Johanna Martinsson.
Note : tous les liens de cet article pointent vers des pages en anglais.

Vous avez acheté un billet d’avion récemment ? Alors, selon l’endroit où vous habitez, vous venez peut-être de sauver une vie, sans même le savoir. Plusieurs pays ont introduit une taxe, minime, sur le transport aérien (qualifiée aussi de « taxe de solidarité ») pour lever des fonds et financer ainsi la lutte contre les trois pandémies les plus dangereuses du monde : le VIH/sida, le paludisme et la tuberculose. En France, les passagers aériens versent un euro supplémentaire sur les billets des lignes intérieures et dix euros s’ils voyagent en classe affaires. Avec le recul de l’aide publique au développement, ces micro-taxes et autres mécanismes de financement innovants vont devenir essentiels pour s’attaquer aux défis mondiaux les plus graves. Dans un entretien récent accordé au Financial Times, l’ancien ministre français des Affaires étrangères et instigateur de cette taxe, Philippe Douste-Blazy, rappelle comment « certains secteurs ont tiré un immense profit de la mondialisation : le milieu des transactions financières, le tourisme et la téléphonie mobile. Nous devons taxer une activité économique qui ne concerne que les riches et de manière si légère que personne ne s’en rendra compte ». Et d’ajouter que cette taxe additionnelle est « absolument indolore ! ».

Comme provoquer le changement ? Comment mettre fin à la pauvreté ?

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Quelles impulsions apportent le changement ? Quelle action influe sur les politiques en place ? Quelle motivation profonde nous pousse à faire le bien dans notre société ?

Il y a une expérience, dans ma vie, que je n’oublierai jamais.

En 1987, le docteur Paul Farmer, quelques autres et moi-même avons participé à la fondation d’une organisation — Partners in Health — dont le but était de fournir un accès à des soins de qualité aux pauvres. Les premiers temps, notre travail s’est principalement concentré sur Haïti. Sept ans plus tard, nous avons mis en place un programme à Carabayllo, un quartier situé à la périphérie de Lima, au Pérou.

Énergie, santé, éducation et #QuellesSolutions : des initiatives prometteuses à l’ONU

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NATIONS UNIES | L’Assemblée générale des Nations Unies, qui s’est déroulée à New York cette semaine, aura été riche en idées et plans d’action. Elle m’a aussi donné l’occasion de rencontrer plusieurs chefs d’État et de gouvernement, dont la présidente du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf. Nous avons pu discuter de l’importance de trouver un emploi aux anciens combattants ou encore des besoins urgents du pays en matière de diversification énergétique. Si vous voulez connaître mon sentiment sur cette rencontre, regardez la vidéo suivante (en anglais).

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Mortalité infantile : des données récentes attestent de l’accélération des progrès

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Billet rédigé par Emi Suzuki (a)

Mortalité infantile

Selon de nouvelles estimations des Nations Unies et de la Banque mondiale, l’objectif du Millénaire pour le développement relatif à la réduction de la mortalité infantile enregistre des progrès substantiels mais encore insuffisants. 

Les dernières estimations de la mortalité infantile (a), publiées ce jour par le Groupe inter-agences de l’ONU pour l’estimation de la mortalité infantile (UN-IGME) — qui réunit l’UNICEF, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la Banque mondiale et la division de la Population des Nations Unies — révèlent des progrès substantiels sur le front du quatrième objectif du Millénaire pour le développement (OMD).

Des experts s’affrontent sur l’épineuse question des financements contre le sida

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En ce 23 juillet, l’auditorium de la Banque mondiale était plein à craquer, pour entendre certaines des plus grandes figures de proue de la lutte contre le sida et la pauvreté faire assaut d’arguments affutés et d’opinions passionnées sur l’opportunité ou non de poursuivre les financements.

Les ingrédients d’une bonne santé : de l’eau potable et un assainissement de base, par Patricio V. Marquez

Blog disponible en : English中文

En cette Journée mondiale de l’eau, le 22 mars, de bonnes nouvelles sont tombées sur le front de la santé publique. Et ces bonnes nouvelles ne viennent pas de l’amélioration des soins aux « malades », elles concernent les résultats d’un investissement crucial qui permet aux gens d’être en meilleure santé et plus productifs, et qui promet une meilleure qualité de vie, surtout aux populations pauvres.

Le rapport UNICEF/Organisation mondiale de la santé 2012 consacré aux progrès en matière d’assainissement et d’alimentation en eau indique en effet que fin 2010, 89 % de la population mondiale, soit 6,1 milliards de personnes, avaient accès à une eau potable améliorée. Cela signifie que la cible des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) y afférente est atteinte bien avant l’échéance de 2015. En outre, d’après les estimations du rapport, cette proportion atteindra 92 % d’ici 2015.

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