Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Communautés durables

Des corridors de coexistence pour réduire les conflits homme-animal

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© Assam Haathi Project
© Assam Haathi Project 

Dans des conditions extrêmes, un être humain peut survivre trois minutes sans air, trois jours sans eau et trois semaines sans nourriture. Pour répondre aux besoins des 7,5 milliards d’habitants de la planète, la tension s’accentue sur ces trois ressources naturelles essentielles et conduit à la déforestation, à la dégradation et à la fragmentation des habitats, à la surexploitation et au surpâturage.
 
Afin de survivre et prospérer, l'être humain a déjà converti 38 % de la surface de la planète en terres agricoles. Nous avons aussi déboisé pour exploiter des mines, créer des industries et des infrastructures et, aujourd’hui, moins de 15 % de l’ensemble du territoire mondial sont des zones protégées de préservation de la biodiversité. Face à une très forte pression de l’homme sur ces zones protégées, où les populations d’éléphants, de grands fauves et d’autres espèces sauvages peuvent-elles trouver la nourriture et l’eau qui leur est nécessaire ? Dans ces conditions, un beau champ de maïs, une rizière mal protégée ou une vache bien nourrie seront à l’évidence irrésistibles pour ces animaux. Cette rivalité pour l’accès aux ressources naturelles, en particulier la terre et l’eau, est la cause principale des conflits entre l’homme et l’animal. 

Rendre les marchés du travail de demain plus inclusifs et équitables

Siddhartha Raja's picture
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 Dominic Chavez/Banque mondiale
Les politiques publiques devraient encadrer la gestion des coûts de la numérisation, pour contrecarrer les inégalités et en atténuer les effets sur les plus pauvres. Photo : Dominic Chavez/Banque mondiale