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Le coût de l’enclavement – Un périple sur les routes d’Afrique

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L’axe Ouagadougou-Accra-Tema, qui part de Ouagadougou, au Burkina Faso, en Afrique de l’Ouest, traverse Accra, la bouillonnante capitale du Ghana, pour atteindre la ville portuaire de Tema, est l’un des corridors routiers les plus connus d’Afrique. Au mois d’octobre, nous avons accompagné Albert, un chauffeur burkinabé de 50 ans, le temps d’un périple long de 750 kilomètres. Notre objectif ? Rendre compte des lourdeurs administratives qui accompagnent le passage des frontières et entravent le commerce et dénoncer le lourd préjudice économique que subissent les pays enclavés.

Il nous a fallu 17 heures pour effectuer ce trajet, au lieu des sept heures prévisibles compte tenu de la distance à parcourir. Nous avons franchi une frontière et 20 postes de contrôle.

Transports urbains : l’homme doit prendre le pas sur la voiture

Rachel Kyte's picture
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Le nombre de véhicules en circulation dans le monde devrait doubler d’ici 2035, pour atteindre pratiquement 1,7 milliard d’unités (a). Conjugué à l’urbanisation rapide — en 2030, six habitants sur dix vivront en ville — ce phénomène est une bombe à retardement pour les villes, aux quatre coins du globe.

Mais, à condition de passer à l’action sans tarder, c’est aussi une situation qui peut offrir des perspectives positives, en particulier aux agglomérations en plein essor des pays en développement.

Car construire des réseaux de transport urbains efficaces et accessibles à tous, c’est rapprocher les habitants de leurs lieux de travail, des hôpitaux, des établissements scolaires… C’est aussi réduire les embouteillages et atténuer les émissions de CO2, dont on sait les effets néfastes sur le climat.

Comment une taxe « indolore » peut changer le monde

Ce billet a d'abord été publié en anglais sur PublicSphere par Johanna Martinsson.
Note : tous les liens de cet article pointent vers des pages en anglais.

Vous avez acheté un billet d’avion récemment ? Alors, selon l’endroit où vous habitez, vous venez peut-être de sauver une vie, sans même le savoir. Plusieurs pays ont introduit une taxe, minime, sur le transport aérien (qualifiée aussi de « taxe de solidarité ») pour lever des fonds et financer ainsi la lutte contre les trois pandémies les plus dangereuses du monde : le VIH/sida, le paludisme et la tuberculose. En France, les passagers aériens versent un euro supplémentaire sur les billets des lignes intérieures et dix euros s’ils voyagent en classe affaires. Avec le recul de l’aide publique au développement, ces micro-taxes et autres mécanismes de financement innovants vont devenir essentiels pour s’attaquer aux défis mondiaux les plus graves. Dans un entretien récent accordé au Financial Times, l’ancien ministre français des Affaires étrangères et instigateur de cette taxe, Philippe Douste-Blazy, rappelle comment « certains secteurs ont tiré un immense profit de la mondialisation : le milieu des transactions financières, le tourisme et la téléphonie mobile. Nous devons taxer une activité économique qui ne concerne que les riches et de manière si légère que personne ne s’en rendra compte ». Et d’ajouter que cette taxe additionnelle est « absolument indolore ! ».

Utilisons les réseaux sociaux pour trouver ensemble des solutions afin de mettre fin à la pauvreté

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Quelles solutions... pour améliorer votre vie ? ... pour que vos enfants soient mieux lotis ? ... pour que les mères soient en bonne santé ? ... pour que tout le monde puisse accéder à un enseignement de qualité ? Quelles solutions pour mettre fin à la pauvreté ?