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Forêts

Donner des moyens d'agir aux nouvelles générations

Paula Caballero's picture
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Vue aérienne de la forêt amazonienne près de Manaus, Brésil. Photo by CIAT via CIFOR Flickr
Lorsque je pense à la vitesse à laquelle les ressources s'épuisent, les sols s'érodent et les ressources halieutiques diminuent, ou encore à l'impact du changement climatique sur pratiquement tous les écosystèmes, j’y vois une détérioration lente mais inexorable du monde physique tel que nous le connaissons. ​Cette réalité nous apparaît comme la nouvelle normalité : un phénomène lent qui nous endort, nous conduit à la passivité. Nous acceptons de voir notre monde perdre sa richesse et sa diversité.

Au cours de ma vie, j'ai vu des eaux qui grouillaient de poissons multicolores se dépeupler comme de grands aquariums vides. J'ai vu les rues de Bogota, ma ville natale, perdre des milliers d'arbres en l'espace de quelques années.

​Il y a là largement de quoi être démoralisé. Mais l'espoir est aussi permis, comme nous le rappelle le Congrès mondial des parcs naturels qui réunit cette semaine des spécialistes des zones protégées, des écologistes et des décideurs du monde entier à Sydney, en Australie.

Quand l’audace des pionniers est récompensée : sauver l’environnement, arbre par arbre

Ellysar Baroudy's picture
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Neuvième réunion du Fonds Carbone à Bruxelles

« Cette fois-ci, les choses vont être différentes. Cette réunion va marquer un tournant. Finis les beaux discours théoriques et ambitieux. Nous allons agir concrètement pour sauver les poumons verts de notre planète et enrayer le dérèglement climatique ». Voici ce à quoi je pensais, la semaine dernière à Bruxelles (Belgique), en pénétrant dans une salle de conférences pleine à craquer. Près de 80 personnes, des quatre coins du globe, avaient fait le déplacement pour découvrir les propositions affutées de pays en développement qui n’hésitent pas à engager des programmes originaux et ambitieux pour protéger des pans entiers de leurs espaces forestiers.

Les représentants du Chili, du Congo, du Ghana, du Mexique, du Népal et de la République démocratique du Congo (RDC) présents à cette 9e réunion du Fonds de partenariat pour le carbone forestier (FCPF) étaient là pour convaincre 11 fonds publics et privés de retenir leur proposition – l’enjeu étant de constituer l’un des groupes pilotes censés prouver l’intérêt de REDD+.

La Banque mondiale reste fidèle à son engagement aux côtés des communautés forestières

Rachel Kyte's picture

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À la Banque mondiale, nous sommes convaincus que la réalisation d'évaluations internes indépendantes est un outil essentiel du renforcement de notre action. Les résultats de ces évaluations, lorsqu'elles sont réalisées avec rigueur et fondées sur des bases probantes, ont pour utilité d’éclairer la conception des programmes mondiaux et d’accroître l'impact des interventions des pays et de leurs partenaires sur le processus de développement.

Le Groupe de la Banque mondiale est doté d’un Groupe indépendant d'évaluation (IEG), chargé précisément de ces évaluations internes. L’IEG a notamment examiné la mise en œuvre de la stratégie de la Banque mondiale pour le secteur forestier. Cette stratégie, adoptée en 2002, met l'accent sur les avantages que présentent la préservation et la gestion des forêts du point de vue du développement ainsi que sur le renforcement des mesures de sauvegarde environnementale et sociale.