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Éducation

Progression des Objectifs du Millénaire pour le développement

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Progress in the Millennium
La campagne « #QuellesSolutions » a permis aux citoyens du monde entier
​de partager leurs idées en vue de mettre fin à la pauvreté.
​© Simone D. McCourtie/Banque mondiale

En septembre 2000, les dirigeants mondiaux se sont engagés en faveur des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).

Jusqu’alors, nous étions peu à oser imaginer que la réalisation de tels objectifs (ex: éliminer l’extrême pauvreté et la faim, assurer l’éducation primaire pour tous ou réduire la mortalité maternelle...) serait possible. Aujourd’hui, à 500 jours de l’échéance (fin 2015), les OMD sont moins une vue de l’esprit qu’un défi à portée de main pour de nombreux pays.

Mesurer le coût économique du mariage des enfants

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Mesurer le coût économique du mariage des enfants

Le 22 juillet, le gouvernement britannique et l’UNICEF ont organisé conjointement le premier Girl Summit (a), une conférence qui vise à mobiliser les efforts de lutte contre les mariages précoces et forcés, ainsi que contre les mutilations sexuelles féminines. D’après un rapport de 2013 de l’UNICEF, 30 millions de filles risquent de subir des mutilations génitales au cours de la prochaine décennie. De récents rapports publiés par l’UNFPA (a) et l’UNICEF (a) indiquent que plus d’un tiers des filles sont mariées avant qu’elles aient 18 ans.

Si vous avez aimé la Coupe du monde, vous aimerez aussi…

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Team Burundi, Great Lakes Peace Cup
« Le sport a le pouvoir de changer le monde. Il a le pouvoir d’unir, un pouvoir à nul autre pareil. »
- Nelson Mandela

Même si le foot n’a pas bercé mon enfance, je dois dire que je me suis prise au jeu en suivant le feuilleton, riche en émotions, de cette Coupe du monde. Comme moi, des millions de personnes seront clouées devant leur écran dimanche pour suivre la finale Allemagne-Argentine. 
 
Au-delà de ses stars, de ses supporters et de ses controverses, j’ai surtout beaucoup appris sur la façon dont ce beau jeu qu’est le football peut contribuer à renforcer le vivre ensemble, à surmonter les divisions sociales et culturelles, et à favoriser la paix. Le sport a manifestement la faculté de transformer des vies, mais de quelle manière exactement ?
 
Le sport a le pouvoir de guérir les blessures. C’est précisément le sujet de Champions de la paix, un documentaire relatant le parcours de trois jeunes joueurs africains non professionnels — Ismael, Safari et Okello — tandis qu’ils disputent la première édition de la Coupe de la paix des Grands Lacs, un tournoi organisé par la Région Afrique du Groupe de la Banque mondiale.

La région des Grands Lacs a été le théâtre de conflits violents caractérisés par l’enrôlement forcé de nombreux enfants. Elle a renoué désormais avec une paix fragile, mais les anciens combattants ont souvent eu du mal à réintégrer leur communauté d’origine et à s’y faire accepter. Dans ce contexte, la Coupe de la paix a permis de réunir 500 joueurs originaires du Burundi, de la République démocratique du Congo, du Rwanda et de l’Ouganda ; les équipes étaient formées de jeunes et d’anciens soldats d’une même communauté, ce qui a permis de bâtir des relations de confiance entre eux. 
 
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Une restructuration, pour mettre fin à la pauvreté et réduire les inégalités

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Una reorganización para poner fin a la pobreza y reducir las desigualdades

Il y a deux ans jour pour jour, j’ai eu le grand honneur de prendre la présidence du Groupe de la Banque mondiale. Alors que j’avais consacré presque toute ma vie à ce qui constitue aussi la mission de cette institution — œuvrer pour un monde sans pauvreté —, j’ai d’emblée posé aux économistes de la Banque mondiale la question suivante : peut-on en finir avec l’extrême pauvreté, et si oui, quand ? On m’a répondu qu’il serait difficile mais possible de mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030.

Les 188 pays actionnaires de la Banque mondiale ont fait leur cet objectif, alors qu’auparavant, rares étaient ceux qui pensaient qu’il serait jamais réalisable, a fortiori de notre vivant. Je me suis dès lors attaché à trouver les meilleurs moyens d’exploiter le talent, le savoir et l’influence du Groupe de la Banque mondiale pour que cet objectif se réalise. 

Philippines : l’éducation sans murs

Nicholas Tenazas's picture
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Manny Pacquiao, ancienne gloire de la boxe aux Philippines, a obtenu son diplôme de fin de cycle secondaire grâce à l’ALS, en 2007, avant d'entreprendre des études supérieures. Crédits photo. : DepEd.

La relation que j’entretiens avec le système d’apprentissage alternatif (ALS) du ministère philippin de l’Éducation (DepdEd) est empreinte d’ignorance, d’humiliation et d’inspiration.

J’ai rejoint le DepEd en 2002. Jeune économiste, je regorgeais d’idées sur la manière d’améliorer le système éducatif du pays. J’étais un jeune employé qui prenait part à un projet soutenu par la Banque mondiale en faveur de l’éducation élémentaire dans les provinces défavorisées.

Si j'avais 22 ans, je voyagerais pour voir comment les gens vivent

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 Jim Yong Kim with Father Jack in PeruPhoto : Jim Yong Kim aux côtés du père Jack au Pérou

À 22 ans, ma vie était un peu difficile. Cela faisait tout juste deux mois que j'étais rentré en première année à la Harvard Medical School. Auparavant, j’étudiais à Brown et je militais aux côtés d'un groupe bigarré d'étudiants. Et voilà que je passais mes soirées à apprendre par cœur des planches anatomiques... Le contraste était rude.

Puis, au cours des mois et des années qui ont suivi, de nouvelles perspectives se sont ouvertes à moi : j'ai rencontré d'autres militants et, parmi eux, Paul Farmer, avec lequel j'ai cofondé l'organisation Partners In Health. Quelques années plus tard, j'ai commencé un doctorat en anthropologie. Mes études de médecine et mes vraies passions étaient enfin réunies.

À 22 ans, tout s'enchaîne naturellement sans que l’on y pense vraiment. Malgré tout, je regrette de n’avoir pas su à l'époque ce que je comprends mieux à présent : comment mieux se préparer pour l'avenir. Voici trois choses que j'aurais aimé qu'on me dise quand j'étais plus jeune.

Pour remédier aux inégalités, il faut commencer tôt

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Alors que le thème des inégalités (a) semble être aujourd’hui l’objet de tous les débats, je me réjouis, pour ma part, de voir cette question au premier plan des discussions sur le développement.

Nous pouvons envisager les inégalités sous des aspects multiples et souvent corrélés. L’inégalité des résultats est en l’une des formes les plus manifestes : il s’agit de ces différences que l’on observe dans les résultats scolaires, la réussite professionnelle ou encore les revenus et qui, en soi, ne sont pas forcément mauvaises. Voir ses efforts, son talent et ses choix de vie récompensés incite à l’innovation et à l’entrepreneuriat, et contribue à stimuler la croissance.

Cependant, toutes les inégalités ne sont pas « bonnes ». Lorsque celles-ci se perpétuent parce que ceux qui sont nés pauvres n’ont systématiquement pas accès aux mêmes chances que ceux qui sont nés riches, il en découle une profonde inégalité structurelle qui nuit à la réduction de la pauvreté, à la croissance économique et à la cohésion sociale. Or ces graves inégalités connaissent une ampleur que nous déplorons. Lorsque nous étudions ce qui se produit aujourd’hui dans de nombreux pays, nous observons des écarts de revenus considérables, persistants, voire croissants, entre les riches et les pauvres. Et nous constatons que ceux qui naissent pauvres ou défavorisés ont tendance à le rester, sans grande possibilité de s’extraire de leur condition.

Comment expliquer ce phénomène ? Et comment y remédier ? Il convient de prendre du recul sur cette question et de nous interroger sur l’origine des inégalités. C’est là que le concept d’égalité des chances entre en jeu, une notion qui renvoie grosso modo à la possibilité pour un enfant d’accéder aux services de base qui lui permettront d’exprimer son potentiel indépendamment des circonstances de sa naissance (sexe, région géographique, origine ethnique et milieu familial). Trop souvent, l’accès à des services aussi élémentaires que l’électricité, l’eau potable, l’assainissement, la santé et l’éducation est beaucoup plus limité chez les enfants nés dans une conjoncture qui les désavantage. Les enfants issus de milieux défavorisés sont placés, dès leur venue au monde, sur une trajectoire où les inégalités au berceau bornent leurs chances et leur potentiel et conditionnent leur vie future.

Dans un monde en mutation rapide, la priorité doit être l'éducation

Donna Barne's picture
UN Secretary-General Ban Ki-moon, left, and World Bank Group President Jim Yong Kim, right, pose with education campaigners Shazia Ramzan and Kainat Riaz, who were caught up in the Pakistan gun attack on Malala Yousafzai and are in Washington to lobby for greater educational access. Photo: Roxana Bravo/World Bank

 

Le monde doit accroître ses efforts pour fournir l'éducation de qualité dont de très grands nombres de jeunes ont besoin pour faire face aux défis du 21e siècle. Il s'agit là de l'un des principaux messages du Colloque « L’apprentissage pour tous » : Investir dans un avenir meilleur qui s'est tenu lors des Réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale.

Cet événement, animé par Judy Woodruff, journaliste à PBS, et retransmis en ligne dans trois langues, a établi un lien entre ce que plusieurs des participants ont décrit comme une « crise des apprentissages » et le chômage très élevé chez les jeunes du monde entier.

Malgré les grands progrès qui ont été réalisés, 57 millions d’enfants ne sont toujours pas scolarisés. Des études ont montré que les inégalités qui persistent dans le domaine de l'éducation entravent le développement des compétences, la croissance économique et la compétitivité sur la planète entière. Selon les estimations, 73 millions de jeunes étaient au chômage dans le monde en 2011. Dans la plupart des pays, le taux de chômage des jeunes est de deux à quatre fois plus élevé que celui des adultes.

Vous voulez participer au mouvement qui permettra de mettre fin à la pauvreté? C’est le moment d’agir !

Michelle Pabalan's picture



Vous vous rappelez de cette question que l’on vous posait tout le temps quand vous étiez enfant : « Tu veux faire quoi quand tu seras grand ? ». Et vous vous souvenez de la réponse ? Êtes-vous devenu la personne que vous rêviez d’être ?

La plupart d’entre nous aspirons à vivre pleinement nos vies, à développer nos talents, à changer le monde à notre façon. Et parfois nous avons du mal à trouver notre place dans ce monde qui nous dépasse. Mais, comme le souligne le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, les mouvements qui sont parvenus à changer le monde ont souvent été lancés au début par une poignée d’individus mus par une volonté commune. Il en a été ainsi du combat pour trouver comment traiter le sida, de la promotion des droits de l’homme ou de la défense de l’égalité des genres.
 

Quel est votre chiffre préféré ?

Mehreen Arshad Sheikh's picture
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My Favorite NumberChacun de nous connaît l’utilité des chiffres. On s’en sert pour analyser les tendances économiques dans le monde, créer des mots de passe, gérer nos emplois du temps ou encore suivre nos dépenses… Les chiffres mettent de l’ordre dans nos vies chaotiques. Autrement dit, ils nous invitent à réfléchir, à apprendre et à nous redécouvrir.
 
« Mon chiffre préféré » est une nouvelle série de vidéos disponibles sur YouTube. Avec cette initiative, nous voulons montrer comment il est possible d’éclairer le développement à la lumière d’un chiffre emblématique et de le placer sous le signe de l’humain. Car, un simple chiffre peut avoir un impact profond sur des vies humaines.

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