Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Éducation

Accroître l'alphabétisation des jeunes pourrait les aider à satisfaire leurs aspirations croissantes

Zubedah Robinson's picture
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Taux d’alphabétisation chez les jeunes

 
Le 15 juillet est l'occasion de célébrer la Journée mondiale des compétences des jeunes, et, à cette occasion, nous nous penchons sur certaines des difficultés que pose l’emploi des jeunes. À l’heure actuelle, 621 millions de jeunes ne sont pas scolarisés, n’exercent aucun emploi et ne suivent aucune formation. Pire encore, le chômage est trois fois plus élevé chez les jeunes que chez les adultes. Et pour ceux qui parviennent à décrocher un emploi, un jeune sur quatre se trouve dans l’incapacité de trouver un emploi rémunéré plus de 1,25 dollar par jour !

Dans son étude, la coalition mondiale pour l'emploi des jeunes (S4YE) explique ces chiffres déplorables par la piètre qualité de l’éducation ainsi que par l’absence de liens clairs entre formation et marché du travail. J’ai utilisé cette approche pour analyser plus en profondeur les données de la Banque mondiale sur les taux d’alphabétisation mondiaux, dans le but d’identifier l’ampleur des écarts hommes-femmes entre les différentes régions.

Éducation : le miracle finlandais ?

Cristian Aedo's picture
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L’une des caractéristiques du système scolaire finlandais est d’assurer l’égalité des chances.
La dernière enquête PISA montre cependant qu’en Finlande comme ailleurs le statut
socio-économique de l’élève semble influer sur ses résultats. 
(Photo : Z. Mrdja/Banque mondiale)

L’enquête PISA, que mène l’Organisation de coopération et le développement économiques (OCDE) dans le monde entier, teste l’aptitude des élèves de 15 ans en mathématiques, sciences et lecture. La réussite de la Finlande dans le cadre de cette évaluation a surpris ses habitants. En 2006, le pays est ressorti en tête du classement. Même si ses performances déclinent, il se classe toujours parmi les meilleurs.
 
La Finlande a comme particularité d’avoir peu appliqué les principes mondiaux de réforme scolaire. Elle ne prévoit ni épreuves standardisées pour les élèves ni inspection des établissements : le système scolaire repose sur une responsabilité « intelligente ». Si le système scolaire est régi par des programmes d’études communs, une législation et une réglementation qui garantissent des normes nationales de qualité sur le plan des apprentissages et de l’enseignement, il n’existe aucun classement compétitif des établissements. En revanche, les écoles et le personnel éducatif s’auto-évaluent régulièrement.
 
La politique de l’éducation en Finlande préfère la qualité au contrôle et à l’émulation. Le pays a confiance dans son école, ses enseignants et son administration locale. La mission que doit remplir l’éducation fait l’objet d’un consensus politique.

L’intégration des Roms, une question toujours d’actualité

Ede Ijjasz-Vasquez's picture
Roumanie. Nicoleta Alecu rit avec une amie tandis qu'elles font la lessive devant leur maison dans une communauté de Roms, dans le village de Frumusani. © Dominic Chavez / Banque mondiale

Les Roms sont la plus importante minorité ethnique d’Europe et sans doute la plus fortement discriminée. Bien que les institutions européennes, les gouvernements, les organisations de développement et la société civile agissent depuis de nombreuses années pour favoriser l’intégration des Roms, une grande part de cette population vit dans la pauvreté et n’a pas accès à des services de base. 

Des solutions pour les jeunes, par les jeunes

Noreyana Fernando's picture
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 Nafise Motlaq / World Bank.
Les statistiques relatives à la jeunesse sont alarmantes. Elles appellent des solutions qui, de l’avis des personnalités du monde entier rassemblées à l’occasion des Réunions de printemps de la Banque mondiale, doivent s’inspirer des jeunes eux-mêmes. (Photo : Nafise Motlaq / Banque mondiale)

Formations accélérées : une voie prometteuse pour les filles passionnées par les maths, les sciences et la technologie

Juliana Guaqueta Ospina's picture

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 Laboratoria)
Laboratoria, un organisme à but non lucratif qui propose des cours sur six mois, s’adresse aux filles issues de familles pauvres qui ont beaucoup de mal à accéder à l’enseignement supérieur. (Photo : Laboratoria)

Les programmes de formation intensifs, ou bootcamps, grâce auxquels les étudiants peuvent développer leurs compétences en codage et en informatique et trouver directement un emploi, ont le vent en poupe. Aux États-Unis, on en compte déjà plus de 90 (a). Ces formations se multiplient également en Amérique latine, où elles permettent de combler le déficit de compétences et les disparités entre filles et garçons.

Une première au Kosovo : les résultats de l’enquête PISA

Flora Kelmendi's picture
 Jutta Benzenberg (Banque mondiale)
Les résultats de l’enquête PISA 2015 révèlent un large écart de performance entre les élèves du Kosovo et ceux de la région. Photo : Jutta Benzenberg (Banque mondiale)



L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a publié les résultats de l’enquête PISA 2015 il y a quelques semaines. Des résultats passés au peigne fin par les responsables publics et les analystes de données dans le monde entier. Plus de 500 000 élèves représentatifs des quelque 28 millions d’élèves âgés de 15 ans scolarisés dans les 72 pays participants se sont pliés à l’exercice. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (ou enquête PISA) est mené tous les trois ans. Son objectif est de mesurer les compétences des élèves, en confrontant leurs connaissances en sciences, en compréhension de l’écrit et en mathématiques à la résolution de problèmes concrets. L’enquête PISA figure parmi les évaluations internationales les plus influentes en matière d’acquis scolaires ; elle fournit un riche éventail d’informations sur les atouts et les faiblesses des systèmes éducatifs, sous-tend l’élaboration de politiques éducatives efficaces et offre aux pays la possibilité de comparer leur performance à d’autres. 

Message à diffuser : recherchons femmes de sciences (pour nourrir le monde)

Francisco Obreque's picture
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Il y a quelques années, je me suis soumis à un rigoureux processus de sélection en vue d’un poste de chercheur auprès d’une université allemande et je suis parvenu parmi les premiers candidats retenus, en concurrence avec une seule autre personne. Il s’agissait d’une femme, et bien que nos qualifications soient estimées égales, c’est elle qui a décroché le poste. L’université a opté pour elle en raison de ses très bonnes références mais aussi à cause de sa politique universitaire visant à écarter toute discrimination inconsciente lors d’un engagement : en présence de multiples candidats dont les qualifications étaient jugées équivalentes, c’est aux femmes que priorité était donnée.
 
Il reste encore beaucoup à faire pour augmenter la participation des femmes dans les sciences
—juste 28% des chercheurs du monde entier sont des femmes.

Le pouvoir de l’art : agir pour la petite enfance

Dirk Wouters's picture
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Cliquer pour voir la série de photos intitulée "Birth Day" (Jour de naissance) de Lieve Blancquaert 

Note de la rédaction : ce billet a été rédigé par Dirk Wouters, ambassadeur de Belgique aux États-Unis. 

Une mère kenyane est assise dans le couloir d’un hôpital, un nouveau-né dans les bras. Elle semble perdue, son bébé lève un petit bras. Une mère indienne se repose après avoir accouché de jumelles ; elle a déjà deux filles. En rentrant au village avec un nouveau-né, une famille cambodgienne regarde l’avenir, pleine d’espoir. Sur un lit de l’hôpital de Pumwani, au Kenya, neuf bébés venant de naître sont emmaillotés dans des couvertures de différentes couleurs ; cette maternité accueille chaque jour près d’une centaine de naissances.

Résultats de l’enquête TIMSS 2015 sur le niveau des élèves en maths et sciences : les points à retenir

Marguerite Clarke's picture
Les pays qui se distinguent favorablement dans l’enquête TIMSS accordent une attention particulière à la qualité de leurs enseignants. (Photo : Dominic Chavez, Banque mondiale)

Le 29 novembre dernier, l’IEA (a) a publié les derniers résultats de son enquête internationale sur le niveau des élèves en mathématiques et en sciences. La cuvée 2015 de l’étude TIMSS (pour « Trends in International Mathematics and Science Study ») a concerné plus de 600 000 élèves issus de 60 pays à travers le monde, en fin de quatrième et huitième années du cursus scolaire et en dernière année du cycle secondaire.

Dans les semaines et les mois à venir, les résultats seront passés au crible et un travail de recherche sera effectué pour expliquer les performances de divers pays. En attendant, voici neuf points qui me paraissent essentiels...

Toutes les activités de la Banque mondiale dans le secteur de l’éducation sur une seule carte

Luis Benveniste's picture
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La Banque mondiale produit chaque année une mine d’informations utiles sur l’état de l’éducation dans le monde. Ces informations relèvent d’une grande variété de contenus : documents d’évaluation de projet, évaluations d’impact, fiches de résultats, données générales sur les pays, etc. Mais elles sont souvent trop vastes et disséminées pour qu’on puisse les exploiter. C’est la raison pour laquelle la Banque a créé un outil baptisé en anglais Smarter Education Systems (a), qui permet d’accéder facilement à ces données, de les rendre plus lisibles et d’effectuer des recherches. Cet outil montre comment l’institution aide les pays à atteindre les objectifs de l’apprentissage pour tous par le biais de ses financements (prêts, dons et autres) mais aussi par la production de connaissances (travaux de recherche, publications, etc.).

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