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Énergie

Une initiative public-privé en faveur des infrastructures, socle d’une croissance inclusive

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Swiss Re Group Chief Investment Officer Guido Fürer, European Investment Bank President Werner Hoyer, World Bank Group President Jim Yong Kim, and Australian Treasurer and Chair of the G20 Finance Track Joe Hockey at the signing ceremony for the Global Infrastructure Facility. © Simone D. McCourtie/World BankÀ l’heure actuelle, 1,2 milliard d’êtres humains environ sont privés d’électricité et 2,5 milliards n’ont pas de toilettes, sans oublier les quelque 748 millions de personnes sans accès à l’eau potable. Le Mécanisme mondial de financement des infrastructures (ou GIF, selon son acronyme en anglais), annoncé cette semaine par le président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim, veut améliorer la situation à travers la préparation de projets d’infrastructures viables, durables et financièrement attrayants.

Assemblées annuelles 2014 : le guide des événements en streaming

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Comment faire en sorte que la croissance économique profite à un plus grand nombre ? Comment parvenir à doubler la part des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique mondial ? La planète sera-t-elle en mesure de nourrir toute la population mondiale en 2050 ? Vous pourrez connaître l’avis des experts sur ces sujets et bien d’autres grâce à la diffusion en ligne et en direct d’une vingtaine d’événements organisés à l’occasion des Assemblées annuelles 2014 de la Banque mondiale et du FMI.

Du 7 au 11 octobre, participez vous aussi à ce rendez-vous qui réunira à Washington plusieurs milliers de responsables du monde du développement, en faisant part de vos questions et de votre point de vue. Un certain nombre de manifestations feront en outre l’objet d’une couverture multilingue par tweet et par tchat. Vous pouvez aussi suivre les discussions sur Twitter en utilisant le hashtag général #wblive ou les hashtags correspondant aux événements. Vous trouverez dans ce billet une sélection des principaux événements et hashtags. Nous vous invitons à consulter le programme complet des manifestations ou à télécharger l’appli des Assemblées annuelles pour appareils Apple et téléphones Android.

Ce qui compte, ce n’est pas le comment mais le pourquoi

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Pourquoi réformer les politiques ?Il ne se passe guère de semaine sans que j’entende quelqu’un affirmer que ce qui importe, ce n’est pas ce qu’on fait mais la manière dont on le fait. Prenez la réforme des subventions énergétiques au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Le débat porte non pas sur le principe de la réforme (chacun convenant qu’elle est utile) mais sur ses modalités. On entend d’ailleurs les mêmes arguments quand il s’agit de la réglementation des activités commerciales, de l’éducation, de l’agriculture ou de la santé. Et, je l’admets, j’ai alimenté moi aussi cette tendance, comme d’autres d’ailleurs sur ce blog

Les réformes s’imposent dès lors que les dispositions politiques ou institutionnelles en place deviennent contreproductives. Mais avant de s’intéresser à la manière de procéder, nous devrions nous demander pourquoi une politique a vu le jour, pourquoi elle a perduré si longtemps et pourquoi elle n’a jamais été réformée auparavant. Car une politique ne tombe pas du ciel. Sa longévité ne s’explique pas par un simple oubli. Et ce n’est pas non plus parce qu’il lit un jour un livre, un article ou un billet consacré à l’art de réformer qu’un décideur choisira de tout remettre à plat.

Les villes, chefs de file de la lutte contre le changement climatique et de la résilience

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Face au défi du changement climatique, les villes donnent le la. Alors que les États tergiversent, des municipalités, aux quatre coins du monde, s’attachent d’ores et déjà à répondre à une priorité : améliorer leur résilience face aux effets croissants du changement climatique.
 
À Vancouver, nous avons un objectif : devenir la ville la plus verte du monde d’ici 2020. Et nous ne ménageons aucun effort pour y parvenir. Cet objectif ambitieux nous amène non seulement à protéger notre environnement mais aussi à développer notre économie. Les villes performantes de demain seront celles qui auront procédé aux investissements et aux changements nécessaires pour s’adapter aux effets du changement climatique, qui constitue une grave menace pour la stabilité économique et sociale de toute la planète. Les villes résilientes attireront les populations et les capitaux.

Le marché des obligations vertes franchit la barre des 20 milliards de dollars

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Au Forum économique mondial de Davos, en janvier, le président du Groupe de la Banque mondiale plaidait pour la prise en compte d’une forme novatrice et prometteuse de financement au service d’un développement climato-intelligent : les obligations vertes. Le marché des nouvelles émissions ayant dépassé les 10 milliards de dollars en 2013, Jim Yong Kim a appelé au doublement (a) de ce seuil d’ici septembre, date du prochain sommet sur le climat convoqué par le secrétaire général des Nations Unies.

Face au péril climatique, saisissons notre chance

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Regardez la bande-annonce en anglais

Ci-dessus, regardez la bande-annonce du film "Years of Living Dangerously" suivi d'un débat avec le journaliste Thomas Friedman à l'occasion les Réunions de Printemps 2014. Rendez-vous en pied de page pour voir le premier épisode de la série. 

Amplifiée par le réchauffement des températures et le surcroît d’humidité dans l’air, une tempête s’enroule comme un serpent prêt à mordre. L’élévation du niveau de la mer menace d’anéantir des projets de développement et le paysage urbain côtiers. Le sol brun et sec de terres agricoles autrefois verdoyantes met en péril la sécurité alimentaire de millions de personnes, alors que les bouches à nourrir sont toujours plus nombreuses. Des brousses et des tourbières en feu recrachent des fumées de carbone noir et des gaz à effet de serre dans la mince couche de l’atmosphère.
 
Voilà comment le réchauffement climatique touche aujourd’hui les populations, partout dans le monde. Le documentaire Years of Living Dangerously diffusé sur SHOWTIME® fait appel à des journalistes de renom et des grands reporters qui décrivent les effets du changement climatique dans le monde. Au cours de neuf épisodes, nous montrons que le changement climatique est avant tout une histoire d’hommes.

Un autre effet durable des smartphones

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Un autre effet durable des smartphones

Les riches ont, depuis bien longtemps, une idée de comment vivent les pauvres à travers le monde. La nouveauté, dans le monde d’aujourd’hui, c’est que les pauvres ont désormais accès à ce qui leur avait été jusqu’à présent très bien dissimulé : la manière dont les riches vivent. Grâce à la télévision du village, à l’internet ou aux appareils portables, dont l’utilisation connaît un essor rapide chez les pauvres, ces derniers ne ratent plus aucun détail sur le mode de vie des riches ou de la classe moyenne.

Changement climatique : plus les pays repoussent l'échéance, plus la facture sera élevée

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Climate change ministerial, IMF/World Bank Spring Meetings 2014En septembre dernier, les meilleurs scientifiques mondiaux déclaraient que l’homme avait une influence « patente » sur le climat. En mars, ils nous mettaient en garde contre les menaces grandissantes que le réchauffement fait peser sur nos économies, l’environnement, l’approvisionnement vivrier et la sécurité dans le monde. Aujourd’hui, alors que paraît le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), axé sur les mesures d’atténuation, ils nous décrivent la marche à suivre.


D’après le GIEC, les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) ont progressé plus vite depuis dix ans qu’au cours des trente années précédentes et ce, malgré les efforts de réduction. Sans mesures supplémentaires d’atténuation, la température pourrait augmenter d’ici la fin du XXIe siècle de 3,7 à 4,8 °C par rapport à l’ère préindustrielle. Le GIEC indique aussi que la cible d’un réchauffement maximal de 2°C reste accessible, à condition de procéder à des changements radicaux, sur le plan technologique, économique, institutionnel et comportemental.

L’équation est simple : à chaque fois que la température monte d’un degré, les risques pour les populations, surtout les plus pauvres et les plus vulnérables, augmentent eux aussi.

Il faut un leadership pragmatique pour abandonner les combustibles fossiles au profit d’énergies sobres en carbone

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Beijing Smog. Ilya Haykinson/Flickr Creative CommonsÀ l’heure où vous lisez cet article, où que vous soyez, c’est l’incertitude qui règne. La population mondiale compte aujourd’hui 7,1 milliards d’habitants, et elle dépassera les 9 milliards en 2050. Cette expansion démographique et les aspirations à une prospérité partagée s’accompagnent d’une demande énergétique croissante au niveau des ménages, des entreprises, de l’industrie et des transports.

Or, pour satisfaire nos besoins énergétiques, nous continuons de dépendre des combustibles fossiles, ce qui entraîne une pollution et l’émission d’une quantité excessive, et délétère, de gaz à effet de serre. L’été dernier, la concentration de CO2 dans l'atmosphère n’avait jamais été aussi élevée en trois millions d'années.

Si vous étiez à Pékin la semaine dernière, vos poumons en ont directement senti les effets : 16 jours à peine après le début de la nouvelle année, la capitale chinoise a connu sa première « airpocalypse » de 2014, après une série d’alertes à la pollution. Le jour même, le maire a annoncé des mesures visant à réduire la consommation de charbon de 2,6 millions de tonnes, à interdire les véhicules les plus polluants et à faire diminuer la combustion de charbon à Pékin et dans sa région.

Face à la montée des eaux, la communauté internationale fait du surplace

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19e conférence des Parties (COP19) à Varsovie, Pologne

Samedi soir dernier, les négociations climatiques se sont achevées sur fond de lassitude et de bilan mitigé : si les délégations réunies à Varsovie pour la 19e conférence des Parties (COP19) n’ont guère été enclines à prendre des engagements financiers fermes ni à promettre des mesures ambitieuses, elles sont parvenues à entretenir l’espoir d’un accord à l’horizon 2015.

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