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Énergie

Des transports urbains plus écologiques et efficaces : la vision de Michael Bloomberg et de Jim Yong Kim

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World Bank President Jim Yong Kim and New York Mayor Michael Bloomberg speak outside the Transforming Transportation 2013 conference.

Comment façonner la ville de demain ? Comment faire baisser la pollution, le nombre d’accidents mortels en zone urbaine ou encore les temps de transport quotidiens ? Comment réduire la pauvreté ? Ces questions ont été au cœur des interventions du président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, et du maire de New York, Michael Bloomberg, aujourd’hui à Washington.

La réponse à ces interrogations tient fondamentalement en quelques mots : il faut placer l’homme au centre de la ville grâce à des transports urbains plus écologiques, efficaces et performants.

Transports urbains : l’homme doit prendre le pas sur la voiture

Rachel Kyte's picture
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Le nombre de véhicules en circulation dans le monde devrait doubler d’ici 2035, pour atteindre pratiquement 1,7 milliard d’unités (a). Conjugué à l’urbanisation rapide — en 2030, six habitants sur dix vivront en ville — ce phénomène est une bombe à retardement pour les villes, aux quatre coins du globe.

Mais, à condition de passer à l’action sans tarder, c’est aussi une situation qui peut offrir des perspectives positives, en particulier aux agglomérations en plein essor des pays en développement.

Car construire des réseaux de transport urbains efficaces et accessibles à tous, c’est rapprocher les habitants de leurs lieux de travail, des hôpitaux, des établissements scolaires… C’est aussi réduire les embouteillages et atténuer les émissions de CO2, dont on sait les effets néfastes sur le climat.

Des solutions énergétiques pour une cuisson propre en Afrique

Srilata Kammila's picture

Dès 5 heures du matin, bien avant le lever du jour, Tunu ali Matekenya s’active dans son fournil. La vie de cette ancienne travailleuse agricole du petit village de Msangani, en Tanzanie, a changé radicalement depuis qu’elle a suivi une formation professionnelle sur l’utilisation de fourneaux améliorés : « le four a un meilleur rendement énergétique, il est facile à utiliser et consomme moins de charbon, alors la fabrication du pain revient moins cher… et me rapporte plus d’argent », s’exclame Tunu fièrement.

Plaidoyer pour un partage des nouvelles richesses minérales de l’Afrique entre tous les Africains

Makhtar Diop's picture

Il semble qu’il ne se passe pas deux semaines en Afrique subsaharienne sans que de nouvelles découvertes de pétrole, de gaz naturel ou de minéraux ne fassent les gros titres, pays après pays. Lorsque le gisement de pétrole Jubilee au Ghana atteindra son pic de production en 2013, il produira 120 000 barils par jour. Les gisements du bassin du rift du Lac Albert en Ouganda ont le potentiel de produire des quantités encore plus grandes. Des milliards de dollars pourraient affluer chaque année vers le Mozambique et la Tanzanie grâce aux découvertes de gaz naturel. Et, en Sierra Leone, l’extraction du minerai de fer du Tonkolili pourrait faire bondir le PIB de 25 pour cent en 2012.

Mon plus grand espoir est que tous ceux qui vivent dans ces pays d’Afrique riches en ressources reçoivent une part de cette nouvelle richesse en pétrole et en minerai.

2,3 millions de morts en 30 ans : face aux catastrophes, il faut installer une culture de la résilience

Rachel Kyte's picture

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Pour qui examine la situation des habitants du monde, le constat est clair : nos sociétés modernes manquent cruellement de résilience face aux chocs naturels. Les villes se sont étendues en toute anarchie dans des zones exposées aux inondations et aux tempêtes, détruisant des barrières naturelles et rejetant souvent les pauvres à la lisière, aux endroits les plus vulnérables. Les sécheresses, dont la récurrence s’accélère avec le changement climatique, prélèvent leur dîme sur l’agriculture et provoquent des pénuries alimentaires.

Au cours des trente dernières années, les catastrophes naturelles ont fait plus de 2,3 millions de victimes. C’est l’équivalent de la population de Houston ou de la Namibie.

Optimiste pour la Guinée

Phil Hay's picture

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À la Baie des Anges, port de pêche sur l'Atlantique situé à proximité de Conakry, la réalité des difficultés de développement de la Guinée est implacable. Des logements de fortune, enveloppés de bâches bleues, que des pierres ou de vieux pneus retiennent au sol. Des familles qui luttent contre la menace constante d'une inondation et survivent en vendant le poisson qu'elles fument sur des fours en parpaings. Pour la population pauvre du pays, les temps meilleurs se font attendre...

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Les débutants : une grande source d’énergie en Côte d'Ivoire, par Fabio Hirschhorn

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La mission en Côte d'Ivoire doit se dérouler du 13 au 17 février. Il est temps de préparer mon premier voyage pour la Banque : obtenir les billets d'avion et les réservations d'hôtel, me rendre au service de médecine des voyages de l’infirmerie, demander un laissez-passer des Nations Unies et un visa, lire les recommandations en matière de sécurité, changer de l'argent, etc. Ah, et bien sûr, préparer tous les documents de référence et coordonner l'établissement de calendrier de nos réunions. Simples démarches qui deviennent vite routinières pour ceux qui les ont accomplis à plusieurs reprises, mais qui sont plutôt excitantes pour un débutant.

J'ai atterri en Côte d'Ivoire juste à temps pour la grande finale de la Coupe d’Afrique des nations : la Côte d'Ivoire, équipe favorite, rencontrait la Zambie à l’issue d’un parcours surprenant. L'attention de tous était rivée sur le match, et la ville se préparait à une semaine de festivités. Le football est toutefois un sport capricieux et la Côte d'Ivoire a connu la défaite en finale. Le pays n’en a pas pour autant changé ses plans : lundi 13 a été déclaré fête nationale pour permettre à la population d'accueillir les joueurs, et c'est ce qu’elle a fait. Un léger contretemps, inattendu pour nous, puisque que la plupart des réunions que nous avions prévues pour cette journée ont été annulées. Un début un peu décevant.

Que faudrait-il faire pour transformer le secteur énergétique en Afrique ?

Jamal Saghir's picture

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Que faudrait-il faire pour transformer le secteur énergétique en Afrique ? C’est la question à laquelle nous nous sommes attelés vendredi lors d’une discussion avec les ministres de l’Énergie et des Finances d’Afrique. La discussion s’inscrivait dans un événement organisé à l’occasion des Réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI. Elle a attiré de nombreux participants et aurait pu durer au delà des deux heures prévues, tant la situation de l’énergie en Afrique tient au cœur de nombre d’entre nous.

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