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Environnement

Les villes, chefs de file de la lutte contre le changement climatique et de la résilience

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Face au défi du changement climatique, les villes donnent le la. Alors que les États tergiversent, des municipalités, aux quatre coins du monde, s’attachent d’ores et déjà à répondre à une priorité : améliorer leur résilience face aux effets croissants du changement climatique.
 
À Vancouver, nous avons un objectif : devenir la ville la plus verte du monde d’ici 2020. Et nous ne ménageons aucun effort pour y parvenir. Cet objectif ambitieux nous amène non seulement à protéger notre environnement mais aussi à développer notre économie. Les villes performantes de demain seront celles qui auront procédé aux investissements et aux changements nécessaires pour s’adapter aux effets du changement climatique, qui constitue une grave menace pour la stabilité économique et sociale de toute la planète. Les villes résilientes attireront les populations et les capitaux.

Éloge des butineuses (et de leur rôle dans l’économie agricole)

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Éloge des butineuses L’effondrement spectaculaire des colonies d’abeilles a largement été relayé par les médias, et pas seulement parce que la production du miel s’en trouve menacée. La production agricole se retrouve également compromise, en raison de l’importance des abeilles dans la pollinisation. En effet, les hyménoptères et autres insectes fournissent des services qui se chiffrent selon les estimations (a) à 209 milliards de dollars par an, soit 9,5 % de la valeur de la production agroalimentaire mondiale.

​Au regard des enjeux posés par le déclin de l’abeille mellifère — alors que les raisons de sa disparition restent mystérieuses —, il semble pertinent de réfléchir aux ressources dont les agriculteurs disposent pour au moins préserver voire accroître leurs niveaux de productivité. Du reste, même en l’absence de ce phénomène, il apparaît opportun d’entreprendre une analyse économique des pratiques culturales, sachant que la maximisation des bénéfices entre en compte dans la plupart des opérations agricoles.

La Conférence sur les petits États insulaires en 7 points

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Samoa Photo : Juliana Knapp/Banque mondiale


​Que retenir de la 3e Conférence sur les petits États insulaires en développement : ce que le Groupe de la Banque mondiale a entendu à Samoa.
 
Lors de la Conférence, la Banque a répondu aux demandes des petits États insulaires et annoncé des projets destinés à prendre appui sur ce qui existe déjà et à travailler avec les partenaires à la mise en place d’une Initiative pour la résilience des petits États insulaires. Il s’agit de réduire les lourdeurs administratives dans ces pays, de mutualiser les ressources des donateurs, de raccourcir les délais de traitement et d’aider ces petites îles à accéder à un financement qui leur permettra d’accroître leur résilience et de faire face au changement climatique.

Le marché des obligations vertes franchit la barre des 20 milliards de dollars

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Au Forum économique mondial de Davos, en janvier, le président du Groupe de la Banque mondiale plaidait pour la prise en compte d’une forme novatrice et prometteuse de financement au service d’un développement climato-intelligent : les obligations vertes. Le marché des nouvelles émissions ayant dépassé les 10 milliards de dollars en 2013, Jim Yong Kim a appelé au doublement (a) de ce seuil d’ici septembre, date du prochain sommet sur le climat convoqué par le secrétaire général des Nations Unies.

On ne construit pas la paix sur des ventres vides

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 le cas du Honduras et du Soudan (2007-2014)

Les émeutes de la faim consécutives à l’envolée des prix alimentaires de 2007 ont fait couler beaucoup d’encre, ne serait-ce qu’à cause du nombre de victimes, morts et blessés, à déplorer. Et si le niveau et l’instabilité actuels des prix alimentaires devaient persister, il y a de vrais risques de nouvelles répliques dans les mois à venir. Comment imaginer en effet que ces mouvements disparaissent, quand le climat est plus imprévisible que jamais, quand des gouvernements sous pression et en proie aux difficultés choisissent la solution de facilité en adoptant des mesures commerciales de panique et quand les catastrophes humanitaires sur fond de pénuries alimentaires se répètent.

Les chocs sur les prix des produits vivriers ont à plusieurs reprises déclenché des épisodes d’instabilité sociale et politique spontanée, surtout dans les villes. Mais toutes ces explosions de violence ne naissent pas du jour au lendemain : la concurrence toujours plus rude pour le sol et l’eau peut, nous l’avons observé, mettre le feu aux poudres. Si l’on ajoute la pauvreté et les inégalités endémiques, des revendications non satisfaites et l’absence de filets de protection sociale adaptés, on obtient un mélange où l’insécurité alimentaire flirte dangereusement avec le conflit. La liste est longue d’événements violents de ce type, en Argentine, au Cameroun, au Pakistan, en Somalie, au Soudan ou encore en Tunisie. Le numéro de mai du rapport trimestriel Food Price Watch s’en fait le relai.

Bulle du carbone et actifs échoués

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La burbuja de carbono y los activos inmovilizados

Parce qu’ils renferment une quantité extraordinaire d’énergie dans un volume restreint, les combustibles fossiles ont porté le développement humain à des niveaux dont on n’avait pas idée avant la révolution industrielle, des engrais de synthèse aux vols spatiaux. Seule ombre au tableau, ils produisent aussi des polluants atmosphériques et des gaz à effet de serre (GES) nocifs pour la santé.

Les émissions de GES atteignent aujourd’hui un niveau jamais vu depuis au moins 800 000 ans (a), et qui ne cesse d’augmenter, entraînant un dérèglement du climat qui pourrait bien ruiner des décennies d’avancées sur le plan du développement : bouleversement des moyens de subsistance, insécurité alimentaire grandissante, disparition des écosystèmes marins et côtiers, destruction des infrastructures ou encore menaces sur la sécurité mondiale… voici quelques-unes des catastrophes que nous prédisent les derniers rapports scientifiques (a).

Faute de moyens techniques permettant d’éliminer définitivement les GES et de ramener leur concentration atmosphérique dans des bornes sûres, la limitation des émissions supplémentaires est la seule solution réaliste. D’après les scientifiques, pour éviter les effets les plus dévastateurs du changement climatique, nous devrions contenir nos émissions de GES dans les prochaines décennies à un niveau égal à environ 20 % des réserves totales prouvées de combustibles fossiles.

Protéger les éléphants contre le braconnage, un impératif plus vital qu’il n’y paraît

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Protéger les éléphants contre le braconnage. Blog de la Banque mondialeParce que l’ivoire de leurs défenses représente une véritable fortune, les éléphants ont toujours été victimes du braconnage. Mais ce phénomène prend depuis peu une ampleur sans précédent – surtout dans les forêts d’Afrique centrale. On estime à 200 000 – et il s'agit de la fourchette basse – le nombre d’éléphants de forêt abattus depuis 2002 – soit 65 % de l’espèce. Le Gabon et la République démocratique du Congo (RDC) constituent le terrain de chasse favori des braconniers.

Pourquoi s’intéresser au sort de ces pachydermes ? En cette Journée de la Terre, la question paraît particulièrement bienvenue. L’être humain peut certes éprouver une sorte de fascination pour ces animaux charismatiques mais est-il directement impacté par son extinction ? Et bien, oui. La complexité des dynamiques à l’œuvre au sein des écosystèmes signifie que la disparition d’une espèce, quelle qu’elle soit, a des répercussions bien au-delà des individus qui la composent. Les effets peuvent en être divers et profonds et toucher d’autres espèces animales et végétales. Ils peuvent également modifier les systèmes d’alimentation en eau, les moyens de subsistance de populations entières et même, plus marginalement, le climat.

Quand l’audace des pionniers est récompensée : sauver l’environnement, arbre par arbre

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Neuvième réunion du Fonds Carbone à Bruxelles

« Cette fois-ci, les choses vont être différentes. Cette réunion va marquer un tournant. Finis les beaux discours théoriques et ambitieux. Nous allons agir concrètement pour sauver les poumons verts de notre planète et enrayer le dérèglement climatique ». Voici ce à quoi je pensais, la semaine dernière à Bruxelles (Belgique), en pénétrant dans une salle de conférences pleine à craquer. Près de 80 personnes, des quatre coins du globe, avaient fait le déplacement pour découvrir les propositions affutées de pays en développement qui n’hésitent pas à engager des programmes originaux et ambitieux pour protéger des pans entiers de leurs espaces forestiers.

Les représentants du Chili, du Congo, du Ghana, du Mexique, du Népal et de la République démocratique du Congo (RDC) présents à cette 9e réunion du Fonds de partenariat pour le carbone forestier (FCPF) étaient là pour convaincre 11 fonds publics et privés de retenir leur proposition – l’enjeu étant de constituer l’un des groupes pilotes censés prouver l’intérêt de REDD+.

Diesel : les répercussions sur la santé et sur le climat

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Alors que je jouais aux devinettes avec mon fils de neuf ans pendant le week-end, il m’a donné l’indice « fumée noire » pour me faire deviner le mot « diesel ». Surprenant : moi, à son âge, j’aurais plutôt dit « bus » ou « camion » !

Le mot « diesel » vient du nom de son inventeur, Rudolph Diesel, qui a mis au point un moteur pour les poids lourds en Allemagne à la fin des années 1890. Le carburant diesel désigne tout type de carburant pouvant être utilisé dans un moteur diesel. La combustion de ce carburant fournit l’énergie qui permet la propulsion des véhicules utilitaires lourds, tels les bus et les camions. Elle génère également l’émission de particules fines, qui, associées à un certain nombre d’autres composés chimiques, produisent souvent une fumée noire.

Vous voulez participer au mouvement qui permettra de mettre fin à la pauvreté? C’est le moment d’agir !

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Vous vous rappelez de cette question que l’on vous posait tout le temps quand vous étiez enfant : « Tu veux faire quoi quand tu seras grand ? ». Et vous vous souvenez de la réponse ? Êtes-vous devenu la personne que vous rêviez d’être ?

La plupart d’entre nous aspirons à vivre pleinement nos vies, à développer nos talents, à changer le monde à notre façon. Et parfois nous avons du mal à trouver notre place dans ce monde qui nous dépasse. Mais, comme le souligne le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, les mouvements qui sont parvenus à changer le monde ont souvent été lancés au début par une poignée d’individus mus par une volonté commune. Il en a été ainsi du combat pour trouver comment traiter le sida, de la promotion des droits de l’homme ou de la défense de l’égalité des genres.
 

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