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Environnement

Quel est votre chiffre préféré ?

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My Favorite NumberChacun de nous connaît l’utilité des chiffres. On s’en sert pour analyser les tendances économiques dans le monde, créer des mots de passe, gérer nos emplois du temps ou encore suivre nos dépenses… Les chiffres mettent de l’ordre dans nos vies chaotiques. Autrement dit, ils nous invitent à réfléchir, à apprendre et à nous redécouvrir.
 
« Mon chiffre préféré » est une nouvelle série de vidéos disponibles sur YouTube. Avec cette initiative, nous voulons montrer comment il est possible d’éclairer le développement à la lumière d’un chiffre emblématique et de le placer sous le signe de l’humain. Car, un simple chiffre peut avoir un impact profond sur des vies humaines.

Agir pour le climat maintenant, grâce à des solutions évolutives

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Au Viet Nam, Hai Huynh Van travaille avec des centres de recherche agronomique internationaux, dont des membres du consortium CGIAR, pour tester des variétés de riz résistant aux sécheresses et aux inondations. G.Smith/CIATÉlévation du niveau de la mer, amenuisement des stocks de poissons, insécurité alimentaire ou dépérissement des forêts sous l’effet du réchauffement : le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dresse un bilan des risques accrus liés au changement climatique et propose un tableau complexe de l’avenir qui nous attend. Comme le dit si bien Fred Pearce, nous devons nous « préparer au pire » (a), car personne ne sera épargné et les vulnérabilités existantes seront exacerbées.

Une coalition de ceux qui agissent : voilà ce dont les océans ont besoin

Rachel Kyte's picture
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Que se passe-t-il autour des océans ? Les événements liés à ce sujet semblent à la fois gagner en envergure et intéresser de plus en plus de gens. Qu'il s'agisse des représentants des États, des professionnels des produits de la mer, des fondations privées ou des organisations de protection de l'environnement, tous se retrouvent sur un point : la nécessité impérieuse de prendre des mesures radicales.

Les animaux carnivores peuvent-ils dynamiser les secteurs de l'éducation et de l'agriculture, et contribuer à la lutte contre le changement climatique ?

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Un lion au Kenya. Curt Carnemark/Banque mondialeAu premier abord, cette question peut sembler absurde. Naturellement, je ne propose pas de remplir les écoles d'ours et de lions : cela ferait sans doute fuir les élèves. Je ne sous-entends pas non plus que la préservation des lions permettra de répondre à la pénurie de moyens dont souffre l'éducation dans les pays en développement. En fait, ma réflexion va bien plus loin, et porte sur les liens qui unissent les différentes composantes des écosystèmes, lesquels ont souvent une incidence indirecte et largement sous-évaluée sur le développement humain.

Dans de nombreuses régions du monde, la transformation et la fragmentation de leurs habitats, la disparition de leurs proies et la chasse ont divisé par deux les populations de loups, de lions, d'ours, de tigres, de loutres de mer et d'autres grands carnivores. Mais lorsque leur nombre s'effondre, nous ne perdons pas que des espèces emblématiques. Les écosystèmes perdent également des espèces essentielles qui se nourrissent d'animaux carnivores et herbivores de plus petite taille. Lorsque les animaux se trouvant en bas de la chaîne alimentaire sont moins nombreux à se faire manger, les écosystèmes changent, et cela affecte également les humains. Un article (a) publié récemment dans Science Magazine fait toute la lumière sur ce problème, et ses conclusions revêtent une importance toute particulière en matière de développement.

Repenser les transports pour des villes plus sûres et plus équitables

Jose Luis Irigoyen's picture
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Des responsables du secteur des transports, du développement et, pour la première fois, du monde de l’entreprise vont se retrouver cette semaine à Washington pour un colloque sur la transformation des transports.
 
Véritables locomotives de la croissance mondiale, les villes sont pourtant souvent à la traîne quand il s’agit d’offrir à leurs habitants un accès sûr et bon marché aux emplois, à l’éducation et à la santé. Cela tient en partie à l’inadéquation et au manque de viabilité de leurs systèmes de transport. L’explosion des bidonvilles ou le cauchemar quotidien de ceux qui doivent se rendre en ville ou y circuler — sans parler du prix de ces déplacements — en témoignent clairement.

Pourquoi nous devons compter les éléphants (et les autres ressources naturelles)

Julian Lee's picture
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Harde d'éléphants avec vue sur le mont Kilimanjaro à l'horizon. © Curt Carnemark / Banque mondialeÀ la fin de l'année dernière, des ministres et des représentants de plus d'une trentaine de pays se sont réunis au Botswana pour discuter de la stratégie à adopter pour lutter contre le commerce illégal de l'ivoire en plein essor qui est en train de décimer la population d'éléphants d'Afrique.

La CITES estime que 22 000 éléphants ont été tués en Afrique centrale et de l'Est au cours de la seule année 2012 : le Cameroun, la République démocratique du Congo, le Gabon, le Kenya, la Tanzanie et l'Ouganda ne sont que quelques exemples de pays où le braconnage des éléphants fait des ravages. L'ivoire issu de ce trafic est utilisé pour réaliser des sculptures ornementales qui ont une valeur de symbole de statut social, d'icône religieuse ou d'objet de collection, et sont destinées à des acheteurs situés en Asie de l'Est, en Europe et en Amérique du Nord. Il ne s'agit pas là d'un simple problème de préservation de la biodiversité. La criminalité liée aux espèces sauvages constitue également un problème de développement et de sécurité : elle sape l'autorité de l'État, alimente la corruption, accroît la quantité d'armes légères en circulation et détruit de précieuses ressources naturelles. L'attention croissante que les responsables politiques accordent à la criminalité liée aux espèces sauvages (le Premier ministre britannique, David Cameron, accueillera le prochain sommet en février) constitue donc un signe bienvenu d'engagement au plus haut niveau pour résoudre cette situation de crise.

Agriculture et changement climatique : une bonne et une mauvaise nouvelle…

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 CGIAR ClimateJe rentre de la conférence des Nations Unies sur le climat, à Varsovie (Pologne), avec une bonne et une mauvaise nouvelle.

Commençons par la mauvaise : les délégués ont, une fois de plus, préféré reporter les discussions sur l’agriculture. Quand on connaît l’importance de la contribution de l’agriculture aux émissions de gaz à effet de serre (GES) — un phénomène désormais bien attesté — cette décision montre que les négociateurs doutent encore de la nécessité d’une agriculture « climato-intelligente » et des preuves de son efficacité.

Comment ne pas déplorer cette position à courte vue alors que l’agriculture pourrait offrir une partie de la solution pour la planète ? C’est le seul secteur qui peut contribuer à atténuer les émissions de carbone ET à réduire sa concentration dans l’atmosphère, grâce au système naturel de piégeage que représentent les terres arables, les herbages et les grands pâturages.

Pourquoi je suis plus optimiste que jamais quant à la conservation de la biodiversité

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La Banque mondiale et la conservation de la biodiversité C'est en 1978, à l'occasion d'une conférence à l'Université de Californie à San Diego, que la biologie de la conservation a été déclarée thématique scientifique interdisciplinaire. Toutefois, le mouvement de défense de la conservation de la nature est antérieur d'au moins un siècle à cette conférence et remonte à la création du premier parc national, celui de Yellowstone, à la suite de la loi de 1872 signée à cet effet par le président des États-Unis d'Amérique Ulysses S. Grant. La discipline académique tout autant que la pratique de la conservation ont longtemps partagé deux caractéristiques : une détermination sans faille à l'égard de leur mission première de protection de la nature, et le fait que leurs adeptes étaient essentiellement américains et européens, et majoritairement issus des classes moyennes.
 
Mais rien n'est immuable.
 

Face à la montée des eaux, la communauté internationale fait du surplace

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19e conférence des Parties (COP19) à Varsovie, Pologne

Samedi soir dernier, les négociations climatiques se sont achevées sur fond de lassitude et de bilan mitigé : si les délégations réunies à Varsovie pour la 19e conférence des Parties (COP19) n’ont guère été enclines à prendre des engagements financiers fermes ni à promettre des mesures ambitieuses, elles sont parvenues à entretenir l’espoir d’un accord à l’horizon 2015.

Pêche illégale : pourquoi ne pas s’inspirer de la lutte contre l’exploitation forestière illégale ?

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Navires de pêche au large de la Namibie. John Hogg/Banque mondialeLe chiffre d'affaires annuel du secteur des pêches maritimes et de l'aquaculture dépasse les 190 milliards de dollars dans le monde, et on estime à 240 millions le nombre de personnes dont le travail en dépend. Il ne fait aucun doute que les océans génèrent une activité abondante et lucrative. Or qui dit profit dit profiteur : on estime que 18 % (a) des activités de pêche à l'échelle mondiale sont illégales.

Mais en quoi le problème concerne-t-il ceux qui s'intéressent au développement ? D’abord parce que la pêche illégale fragilise les moyens de subsistance des populations pauvres qui dépendent de l'océan. Ensuite parce que le non-paiement des taxes et redevances prive les pays en développement de centaines de millions de dollars de recettes annuelles dont ils ont le plus grand besoin. Enfin, dans certaines régions, la pêche illicite a pris de telles proportions qu'elle met en péril la gestion durable d'une ressource déjà mise à mal par la surpêche.

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