Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Finances et développement du secteur financier

Approche stratégique du développement durable

Bertrand Badré's picture
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Un responsable de sous-station électrique à Kaboul, Afghanistan. (c) Graham Crouch/Banque mondiale.


Pour évaluer la gestion financière d’une institution et son potentiel de croissance, il convient d’abord de s’intéresser à ses états financiers. Les informations qu’ils contiennent sont évidemment essentielles, mais ne fournissent souvent qu’une vision partielle axée sur les performances à court terme.

Pour connaître la vraie valeur générée par une entreprise, il nous faut avoir une vision plus large. Cela impose d’aller au-delà des rapports financiers traditionnels et de consacrer du temps à comprendre comment elle gère ses ressources non-financières.

18ème conférence annuelle sur le système bancaire international : l'avenir des grandes banques internationales

Asli Demirgüç-Kunt's picture
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Les 5 et 6 novembre derniers, la Federal Reserve Bank of Chicago a tenu sa conférence annuelle sur le système bancaire international (a), organisée conjointement avec le Groupe Banque mondiale. Le thème retenu cette année, « L'avenir des grandes banques internationales », correspond délibérément au sujet de notre prochain Global Financial Development Report (GFDR) ; il s’agit d’un thème à la fois opportun et important, alors que la réforme des règles régissant les grandes banques internationales suit son cours et qu’elle aura un impact sur les économies du monde entier. Tout juste après la conférence, par exemple, le Conseil de la stabilité financière a publié la version finale de sa norme sur le ratio prudentiel (a), qui devrait rendre les systèmes bancaires plus solides en réglant la question dite des banques « trop grosses pour faire faillite » (too big to fail) ; cette question a d'ailleurs été l'un des sujets les plus chaudement débattus lors de la conférence.

Les communications présentées pendant la conférence ouvrent des perspectives essentielles pour l’édition 2016 de notre rapport qui sera consacrée au système bancaire mondial. Grâce à la diversité des participants, qui représentaient des organismes de multiples horizons — banques centrales, organismes de réglementation ou de surveillance, universités, établissements publics et privés… —, les moments d'échange ont donné lieu à des interactions nombreuses et à des discussions captivantes.
 

Lutte contre le financement du terrorisme : le temps est venu d'obtenir des résultats

Jean Pesme's picture

Turquie. Égypte. Liban. France. Mali. Nigéria. Tunisie. Et avant eux : Kenya, Somalie, Tunisie, Cameroun.
 
La liste n’est malheureusement pas exhaustive.

Paris, ma ville. Je me suis également rendu dans de nombreux pays victimes du terrorisme. Le terrorisme mondial me touche de près et affecte quantité d’amis et de collègues. Toutes ces victimes, toute cette horreur révoltante m’endeuillent.

Le levier de la finance islamique pour la croissance et la prospérité des PME

Bertrand Badré's picture
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Les propriétaires d'un commerce se préparent à une nouvelle journée de travail au Caire, Egypte. © Dominic Chavez/Banque mondiale


Des villages les plus reculés du Bangladesh à des métropoles aussi vastes et trépidantes que Le Caire ou Istanbul, les PME sont la colonne vertébrale des économies locales dans l’ensemble du monde islamique.
 
Mon intérêt pour le potentiel de la finance islamique dans le développement des petites et moyennes entreprises remonte à la conduite d’un séminaire consacré à ce sujet en 1997. La semaine dernière, soit presque vingt ans plus tard, j’ai bouclé la boucle à Istanbul en intervenant à une conférence (a) dédiée à la mobilisation de la finance islamique pour les PME et organisée par le Groupe de la Banque mondiale, le ministère turc des Finances, la Banque islamique de développement et TUMSIAD, la principale association de PME de Turquie avec 10 000 membres à son actif.

Améliorer la gestion des finances publiques (GFP) en Afrique francophone : une conférence et un appel à l'action

Samia Msadek's picture
Photo © Dominic Chavez/Banque mondiale

Cette semaine, les responsables des ministères des Finances et les leaders de la profession comptable de toute l'Afrique francophone se réuniront à Dakar, au Sénégal, du 28 au 30 octobre 2015, afin de  tracer les sillons du développement de leur pays. Ils se focaliseront sur la gestion des finances publiques, secteur très souvent négligé, mais pourtant essentiel à la prospérité des Etats. La rencontre portera plus précisement sur l'information financière, ou “comment les gouvernements assurent le suivi de l’utilisation de l’argent public.”

Ce sujet est important pour vous, citoyens du monde entier et citoyens du continent Africain. Comment les gouvernements gèrent les impôts, les emprunts, les dépenses, et comment ils justifient ces opérations. Les ressources, les dépenses et les emprunts sont essentiels pour assurer la croissance économique, la réduction de la pauvreté, et garantir l’amélioration des conditions de vie des plus pauvres de la région.

5 défis pour atteindre l’accès universel aux services financiers

Gloria M. Grandolini's picture
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Les services financiers doivent être adaptés aux besoins des femmes, pour leur fournir des cartes d’identité valides, leur permettre d’ouvrir leur propre compte en banque ou pour améliorer leur éducation financière. Crédit photo : collection photo Banque mondiale.

Deux milliards de personnes dans le monde n’ont toujours pas accès à des services financiers régulés. Malgré des progrès significatifs (a) et l’augmentation des ressources techniques et financières consacrées a l’inclusion financière, il reste beaucoup à accomplir.
 
Il existe un consensus large sur le fait que l’accès à un compte courant aide les populations à mieux gérer leur vie et à planifier pour les évènements imprévus.

Mais l’accès aux services financiers et l’infrastructure financière sous-jacente, que beaucoup considèrent comme des acquis dans les pays riches, tels que les comptes d’épargne, les cartes de débit et de crédit, ainsi que les systèmes de paiements qui leur permettent de fonctionner, ne sont toujours pas accessibles aux populations des pays en développement. En septembre dernier, j’ai participé au Forum global de l’Alliance pour l’inclusion financière (AFI) (a) qui s’est tenu au Mozambique. Cette réunion annuelle a rassemblé des politiques, le secteur privé et d’autres acteurs afin de convenir de nouveaux engagements, de discuter des meilleures pratiques et de décider comment aller de l’avant.

L’égalité entre hommes et femmes dans les transports profite à l’économie

Catalina Crespo-Sancho's picture
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L’égalité économique des femmes et des hommes est bénéfique à l’économie. Les femmes jouent à l’évidence un rôle fondamental dans l’économie mondiale.
 
Elles représentent une importante source de croissance et d’opportunités économiques. Non seulement elles participent à l’économie formelle, mais elles s’acquittent aussi de tâches indispensables et non rémunérées lorsqu’elles s’occupent de leur famille et de leur foyer. Il a été démontré que, lorsque les opportunités s’améliorent dans l’éducation (a), la santé (a), l’emploi et les politiques publiques, le niveau de vie des femmes et de la communauté dans laquelle elles vivent s’accroît également, ainsi que le bien-être économique et social du pays dans son ensemble.
 
Cependant, on ne s’intéresse que depuis peu à la relation entre le genre et l’infrastructure, notamment l’infrastructure de transport, et au rôle de cette dernière dans le bien-être socio-économique d’un pays.

Les réseaux de transport constituent l’un des éléments les plus importants de l’infrastructure d’un pays, et ils sont indispensables à la lutte contre la pauvreté et à la promotion de l’égalité. En général, l’infrastructure de transport sert essentiellement à acheminer les marchandises, à accéder à des personnes, à des services et au commerce, dans l’objectif d’apporter la prospérité économique à un pays. Mais ce n’est qu’au cours des cinq à dix dernières années que les décisions d’investissement portant sur des projets d’infrastructure ont commencé à prendre en compte les femmes.

À mesure que la place des femmes dans l’économie d’un pays s’accroît, il devient essentiel de répondre à leurs besoins de transport si l’on veut promouvoir la croissance et la prospérité économiques.

Consultation : améliorer l’accès des PME à la finance par le biais des systèmes de crédit à garantie publique

Pietro Calice's picture
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Les petites et moyennes entreprises (PME) jouent un rôle clé dans la plupart des économies, en particulier dans les pays en développement. Mais plus de 50 % d’entre elles peinent à trouver des financements (a). Or, sans liquidités, elles risquent de dépérir et de stagner. Dans leur cas, les marchés du crédit sont souvent inopérants.

Les dispositifs de crédit à garantie publique sont une solution courante pour assurer le financement des PME.

Faites-vous partie du mouvement #Youthbiz ? Racontez-nous votre histoire !

Valerie Lorena's picture
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À Saint-Vincent-et-les-Grenadines, pays des Caraïbes, partir de Port Elizabeth pour Kingstown en bateau est un trajet d’une heure que les populations locales effectuent plusieurs fois par jour. C’est à l’occasion d’un de ces trajets que le bateau de Jerome Kamara, un jeune pêcheur saint-vincentais et grenadin, est tombé en panne sèche à une dizaine de kilomètres de Béquia à un endroit appelé localement « Bequia Channel ». Alors qu’il attendait les secours, sous le soleil et de fortes rafales, l’idée lui est venue de concevoir un bateau fonctionnant à l’énergie éolienne/solaire. Très vite, l’idée s’est transformée en prototype : un bateau utilisant de la technologie écologique a été mis à l’eau, ce qui a valu à Jerome, âgé de 20 ans, d’être le lauréat du concours international d’innovation et un modèle pour les autres jeunes des Caraïbes. 

 

Multiplier par mille les milliards de dollars pour le développement

Bertrand Badré's picture
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La déclaration commune (a) des banques multilatérales de développement et du FMI publiée lors de nos dernières Réunions de printemps a été l’un des moments les plus gratifiants depuis ma nomination au poste de directeur général et directeur financier du Groupe de la Banque mondiale, voici deux ans.

Elle est intitulée en anglais From Billions to Trillions: Transforming Development Finance, soit littéralement en français « Des milliards aux milliers de milliards : transformer le financement du développement ».

En fait, elle aurait dû s’intituler autrement : il aurait fallu dire « des milliards pour des milliers de milliards ».

Je m’explique.

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