Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Gouvernance

Avons-nous progressé sur la voie de la mobilité durable ?

Nancy Vandycke's picture


Hélas, pas vraiment. La mobilité durable est restée à quai. Pour répondre à la demande de transport de personnes et de marchandises dans le monde, nous hypothéquons de plus en plus l’avenir des prochaines générations.
 
Tel est le verdict du rapport sur la mobilité dans le monde qui vient de paraître, première étude du genre à évaluer le secteur du transport et les progrès effectués pour parvenir à une mobilité durable à l’échelle planétaire.
 
Ce rapport est la première réalisation d’envergure de l’initiative en faveur de la « mobilité durable pour tous »  — ou « Sum4All » selon son acronyme en anglais —, un partenariat mondial multipartite proposé l’an dernier au Climate Action Summit des Nations Unies qui se donne pour objectif de bâtir un avenir où la mobilité sera durable. La publication de cette étude apporte un éclairage bienvenu sur un secteur souvent négligé par la communauté internationale, mais essentiel à l’inclusion sociale, la santé, le changement climatique et l’intégration mondiale.

Un nouvel outil open source pour faciliter les plans d’électrification

Dimitris Mentis's picture
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Il est difficile de trouver la solution optimale pour accroître le taux d’électrification, en particulier dans les pays où les données sur l’énergie sont rares et non centralisées. Il faut entre 18 et 24 mois, au moins, pour élaborer la planification géographique nécessaire à la définition des stratégies et des investissements pour l’accès universel à l’électricité.

Un délai dont ne disposait pas l’équipe qui a travaillé, en décembre 2016, sur un plan d’électrification pour la Zambie. Il fallait y parvenir en six mois ou renoncer à une possibilité de financement, explique Jenny Hasselsten, une spécialiste de l’énergie à la Banque mondiale, sollicitée afin de contribuer à ce projet en collaboration avec les pouvoirs publics zambiens.

Trois choses à savoir sur la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie

Ede Ijjasz-Vasquez's picture
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Le 17 mai est l'occasion de célébrer la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie.

Pourquoi s’intéresser à cette journée ? Parce que les questions d'orientation sexuelle et d'identité de genre sont importantes pour le développement.

Voici les trois choses à savoir sur le sujet. 
 
Premier enjeu : En finir avec toutes les discriminations.  

Même si l'on assiste depuis une vingtaine d'années à des avancées juridiques et sociales, les personnes LGBTI continuent de faire l'objet de discriminations et de violences généralisées. Dans certains pays, elles risquent même la mort.  

Il est question ici de vos amis, vos frères ou sœurs, vos camarades de classe, vos collègues... 

Le principe, c’est de traiter l’autre comme on aimerait être traité.

L’égalité hommes-femmes passe par la mobilisation du secteur privé

Anabel Gonzalez's picture

Alors que nous célébrons la Journée internationale des femmes, rappelons que l’égalité entre les sexes n’est pas un concept auquel on penserait une fois par an mais bien un enjeu qui doit nous préoccuper 24 heures sur 24 et 365 jours par an.

On ne répétera jamais assez pourquoi : une économie ne peut atteindre tout son potentiel si la participation de la moitié de la population continue d’être systématiquement bloquée. Ce principe guide les efforts redoublés du Groupe de la Banque mondiale pour lutter contre les inégalités hommes-femmes.

Faire participer les citoyens pour obtenir de meilleurs résultats en matière de développement

Sheila Jagannathan's picture
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Du 15 mars au 26 avril, l’Open Learning Campus de la Banque mondiale consacre un cours en ligne gratuit et ouvert à tous au potentiel de la participation citoyenne pour le développement (a). Ce MOOC, proposé sur la plateforme edX et assuré par des experts de diverses régions du monde, fournira une analyse critique du rôle de la participation citoyenne et de la manière dont on peut l’exploiter au mieux pour obtenir des résultats sur le plan du développement.

Accès à l'énergie en Afrique : une nouvelle approche pour résoudre un problème de longue date

Masami Kojima's picture
 

« Ce qui pourrait vraiment m’aider à développer mon activité, c’est l’accès à un réseau électrique fiable », me disait récemment David, un petit chef d’entreprise de Lagos, au Nigéria.
« Je suis bien d’accord. Si seulement… », lui répondait un autre.

Et pour cause. La lanterne rouge en la matière est bien l'Afrique : seul un habitant sur trois a accès à l’électricité, soit deux fois moins qu’en Asie du Sud, région du monde qui occupe l’avant-dernière place du classement. Et le tableau est encore plus sombre lorsqu'au-delà de l’accès, on se penche sur la fiabilité des sources d’électricité.

Comment expliquer la méfiance généralisée des citoyens à l’égard de leurs gouvernants ?

Dani Clark's picture

Governance Gap, World Bank Live.

L’édition 2016 du baromètre Edelman (a) indique que plus de la moitié de la population mondiale n’a pas confiance dans ses institutions. Pourquoi une telle défiance et comment faire en sorte que les pouvoirs publics répondent mieux aux besoins de leurs administrés ? C’était la question au cœur d’un débat organisé dans le cadre des Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du FMI et animé par Clare Short, présidente de Cities Alliance et ancienne secrétaire d’État au Développement international du Royaume-Uni.
 
« La question de la gouvernance est éminemment complexe. Nous devons véritablement la disséquer pour mieux appréhender toutes ses intrications », a souligné Kyle Peters, directeur général et directeur des opérations par intérim de la Banque mondiale, en préambule de la discussion. 
 
Alors que la Banque mondiale consacrera la prochaine édition de son Rapport sur le développement dans le monde aux questions de gouvernance et de droit, elle se penchera notamment sur le fossé entre le discours des autorités sur les services publics et la réalité, a rappelé Kyle Peters. Ce fossé sape la bonne gouvernance, a-t-il ajouté. « Aussi devons-nous en faire plus pour mieux comprendre les causes qui sont à l’origine de ce fossé et identifier ce qui permettrait d’y remédier efficacement », a-t-il conclu. 

Semaine du climat : ne perdons pas de vue l’essentiel

Mafalda Duarte's picture
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Composition photo: Curt Carnemark /Arne Hoel / La Banque mondiale.

Alors que se déroule à New York la Semaine du climat (a), le moment est propice à quelques rappels de faits récents.
 
La planète a encore battu des records de températures : selon la NASA (a), le mois d’août dernier a été le plus chaud de l’histoire. Et ce n’est pas tout : juillet a été le mois le plus chaud jamais enregistré. Nous ne sommes pas face à une anomalie : 15 des 16 années les plus chaudes depuis 1880 ont été enregistrées au cours de notre siècle.
 

Des initiatives importantes pour cartographier les plateformes technologiques en Afrique et ailleurs dans le monde

Rachel Firestone's picture
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Tandis que la Banque mondiale publie les derniers résultats de son initiative de localisation des plateformes technologiques en Afrique, nous souhaitons revenir sur les raisons d’un tel exercice et mettre en lumière comment il s’intègre aux autres efforts entrepris sur la scène de l’innovation.
 
Nous avons commencé à recenser les plateformes et incubateurs technologiques en Afrique en 2014, en nous attachant plus particulièrement à suivre le développement des initiatives lancées en faveur de l’entrepreneuriat numérique.
 
Ce travail vise à mettre en évidence la présence d’entrepreneurs du numérique en Afrique ainsi que leurs interactions potentielles, tout en contribuant à la réalisation du double objectif que s’est fixé la Banque mondiale, à savoir mettre fin à la pauvreté et promouvoir une prospérité partagée. Cet exercice fournit des données utiles pour mieux comprendre la relation entre innovation, entrepreneuriat, création d’emplois et moyens de subsistance durables. 

Une technologie financière bien encadrée favorise l’inclusion et permet de lutter contre la cybercriminalité

Joaquim Levy's picture
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Luceildes Fernandes Maciel est l'une des bénéficiaires du programme de transferts numéraires conditionnels (Bolsa Família) au Brésil. © Sergio Amaral/Ministério do Desenvolvimento Social e Agrário

La technologie financière (Fintech) fait évoluer le secteur financier (a) dans le monde entier. Elle favorise aussi l’accès des ménages à bas revenu aux services financiers. Son potentiel et son impact sont considérables, ainsi que sa capacité à améliorer les conditions de vie dans les pays en développement.

Le secteur financier commence à opérer différemment ; on assiste à l’émergence de nouveaux modes de collecte, de traitement et d’utilisation de l’information, laquelle constitue le principal actif dans ce secteur. Un ensemble inédit d’acteurs fait son apparition. Tous les segments de la finance, notamment les paiements et l’infrastructure, le crédit à la consommation, les prêts aux petites et moyennes entreprises (PME) et les produits d’assurance, sont en train de changer.

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