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Gouvernance

Et vous, comment exploitez-vous le libre accès à l’information?

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Une nouvelle ère s’est ouverte il y a cinq ans, le 1er juillet 2010, lorsque la Banque mondiale a lancé sa Politique d’accès à l’information, qui permet de consulter toutes les informations en possession de la Banque qui ne figurent pas sur une liste d’exceptions. Cette politique a encouragé la création d’un écosystème d’initiatives en faveur de la transparence (a), afin de rendre publiques les données de la Banque mondiale. Depuis 2010, la Banque s’appuie en effet sur les principes de cette politique pour accompagner un certain nombre d’initiatives: Libre accès aux données, Archives ouvertes du savoir, Données financières en libre accès et Partenariat pour la transparence des contrats (a), notamment. L’éventail des approches axées sur la transparence et l’innovation est large, puisqu’il englobe la stratégie de la Banque mondiale pour un gouvernement ouvert (a).
 
Ces approches sont fondamentales pour le développement. Néanmoins, même si l’accès à l’information et la technologie jouent un rôle important dans le processus de développement, ils ne constituent qu’une partie de l’équation destinée à trouver des solutions. Il est en effet crucial que, sur l’ensemble de la planète, les citoyens puissent utiliser l’information et les données pour se mobiliser et pour améliorer les conditions de vie de leurs concitoyens.

Rousseau n’est ni le premier ni le dernier à parler d’un « contrat social »

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D’après une enquête de la Banque mondiale, qui a animé pas moins de deux sessions lors des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, « 50 % des habitants des pays arabes ne sont pas satisfaits des services publics ». Ce n’est donc pas un hasard si le mème Internet #BreaktheCycle est apparu dans un autre panel consacré à la région Moyen-Orient et Afrique du Nord qui réexaminait aussi le thème du contrat social dans les pays importateurs et exportateurs de pétrole.

Honnêtement, il était facile de reprendre certains des commentaires tweetés lors de la diffusion en direct sur le Web de l’évènement « Moyen-Orient et Afrique du Nord : Tirer les leçons des prestations de services réussies au niveau local » parce que le mème #BreaktheCycle s’applique aux combats quotidiens que mènent les habitants de cette région du monde dans le domaine des services publics, si tant est qu’ils en bénéficient.

Face à la corruption, la technologie est-elle un atout ou un handicap ?

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Lutte contre la corruption : les nouvelles technologies sont-elles un atout ou un handicap ?

La Banque mondiale a accueilli la 3e réunion biennale de l’Alliance internationale des traqueurs de corruption, consacrée à la lutte contre la corruption et son corollaire, les flux financiers illicites massifs. Objectif de cette manifestation : partager les expériences et les savoir-faire acquis à travers l’application de stratégies plus ou moins « classiques ».

Décryptage : la notion de responsabilité des pouvoirs publics

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Le concept de responsabilité est difficile à saisir mais, s’ils en comprennent mieux le principe, les citoyens seront davantage en mesure de pousser les gouvernants à rendre des comptes.
                                                                                               
Dans son acception la plus étroite, la responsabilité équivaut à la redevabilité, c’est-à-dire l’obligation de rendre compte de son action à des individus, des groupes ou des organisations. Mais les administrateurs publics opérant dans un contexte sous l’influence croissante de réseaux intergouvernementaux et d’alliances mondiales, bien saisir ce que recouvre leur « responsabilité » relève du casse-tête.

Revigorer les services de santé : un nouveau programme d'action pour la gestion des finances publiques

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Médecin examinant un enfant

J’ai récemment assisté à une conférence intitulée « New Directions in Governance ». À cette occasion, des participants ont proposé que les prochaines manifestations consacrées à ce sujet rassemblent conseillers en gouvernance et spécialistes sectoriels. Une suggestion qui apparaît des plus appropriées sachant que les différences de vocabulaire entre nos disciplines respectives constituent indéniablement un sérieux frein pour faire avancer la mise en place d'un programme d'action vraiment ambitieux. Je reviens ici sur un certain nombre d’aspects de ma réflexion concernant les entraves que comportent souvent les règles de gestion des finances publiques pour le bon fonctionnement des systèmes de santé.

Quelles seraient vos solutions pour #agir contre la corruption et promouvoir la bonne gouvernance ?

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Fuente: futureatlas.com

C’est le mois de juin et dehors il fait très chaud. Une femme d'une petite quarantaine d'années se prépare pour une marche de trois heures qui doit la conduire jusqu’à une ville voisine. Malgré les kilomètres à parcourir, elle est enthousiaste : elle a rendez-vous avec un chargé de prêts gouvernemental. Elle a besoin d'argent pour acheter des engrais et du matériel pour sa ferme. Il faut absolument qu'elle parvienne à produire et à vendre suffisamment pour pouvoir payer les études de son fils l'année prochaine.

Elle remplit une tasse dans un seau d'eau pour éteindre le feu de bois sur lequel elle cuit les repas familiaux. Elle récupère ensuite ses mules sur le toit de chaume de sa cabane puis prend la route.

L’importance des nouvelles mesures de transparence des finances publiques pour une bonne gouvernance

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Gouvernance et transparence des finances publiques

Les 10 dernières années ont été marquées par des turbulences économiques. La crise économique mondiale a en partie été provoquée par l’échec des principes régissant le comportement du secteur privé et les politiques économiques face aux défis et aux risques émergents. Il s’ensuit une conséquence moins visible, mais néanmoins importante : il faut réexaminer les principes qui gouvernent la politique et la gestion des finances publiques.
 
Le 6 octobre 2014, lors d’une conférence conjointe (a) avec la Banque mondiale, le Fonds monétaire international (FMI) a lancé, après deux années d’analyses et de consultations intenses, un nouveau Code de transparence des finances publiques (a). Je félicite le FMI pour avoir élaboré cet ensemble d’indicateurs, qui évaluent la qualité des rapports et des données budgétaires, qui sont gradués pour rendre compte des différents niveaux de capacités des pays et qui couvrent de manière plus exhaustive l’ensemble des risques budgétaires.

Sommet de la jeunesse 2014 : la nécessité de se doter de gouvernements ouverts et réceptifs

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Hier, le temps d’une journée, j’ai renoué avec ce qui est le propre de la jeunesse : des visages enthousiastes, un idéalisme inaltéré et une énergie sans bornes. Ils étaient plus de 300 jeunes à avoir investi l’auditorium de l’IFC : représentants issus des pouvoirs publics, de la société civile, du monde du développement ou du milieu universitaire, tous étaient réunis pour discuter de la nécessité de se doter de gouvernements ouverts et réceptifs, thème choisi pour l’édition 2014 du Sommet de la jeunesse du Groupe de la Banque mondiale.

Ce qui compte, ce n’est pas le comment mais le pourquoi

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Pourquoi réformer les politiques ?Il ne se passe guère de semaine sans que j’entende quelqu’un affirmer que ce qui importe, ce n’est pas ce qu’on fait mais la manière dont on le fait. Prenez la réforme des subventions énergétiques au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Le débat porte non pas sur le principe de la réforme (chacun convenant qu’elle est utile) mais sur ses modalités. On entend d’ailleurs les mêmes arguments quand il s’agit de la réglementation des activités commerciales, de l’éducation, de l’agriculture ou de la santé. Et, je l’admets, j’ai alimenté moi aussi cette tendance, comme d’autres d’ailleurs sur ce blog

Les réformes s’imposent dès lors que les dispositions politiques ou institutionnelles en place deviennent contreproductives. Mais avant de s’intéresser à la manière de procéder, nous devrions nous demander pourquoi une politique a vu le jour, pourquoi elle a perduré si longtemps et pourquoi elle n’a jamais été réformée auparavant. Car une politique ne tombe pas du ciel. Sa longévité ne s’explique pas par un simple oubli. Et ce n’est pas non plus parce qu’il lit un jour un livre, un article ou un billet consacré à l’art de réformer qu’un décideur choisira de tout remettre à plat.

La technologie – un outil contre la corruption

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Le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, et le président des Philippines, Benigno S. Aquino III, le 15 juillet 2014. © Dominic Chavez/Banque mondiale

On ne saurait trop insister sur l’importance de la bonne gouvernance à l’échelle de la planète. Sans elle, de nombreux gouvernements sont incapables d’assurer des services publics de qualité, l’offre d’éducation et de santé laisse souvent à désirer et la corruption fait des ravages, dans les pays riches comme dans les pays pauvres, en bridant la croissance et en réduisant les perspectives. Nous ne parviendrons pas à réduire l’extrême pauvreté – sans parler de l’éradiquer définitivement – sans résoudre ce problème.

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