Syndicate content

Gouvernance

2,3 millions de morts en 30 ans : face aux catastrophes, il faut installer une culture de la résilience

Rachel Kyte's picture

Disponible en Español, English

Pour qui examine la situation des habitants du monde, le constat est clair : nos sociétés modernes manquent cruellement de résilience face aux chocs naturels. Les villes se sont étendues en toute anarchie dans des zones exposées aux inondations et aux tempêtes, détruisant des barrières naturelles et rejetant souvent les pauvres à la lisière, aux endroits les plus vulnérables. Les sécheresses, dont la récurrence s’accélère avec le changement climatique, prélèvent leur dîme sur l’agriculture et provoquent des pénuries alimentaires.

Au cours des trente dernières années, les catastrophes naturelles ont fait plus de 2,3 millions de victimes. C’est l’équivalent de la population de Houston ou de la Namibie.

Conférence sur l’ouverture des données publiques : retour sur le discours d'ouverture de Jim Yong Kim

Donna Barne's picture

Le libre accès aux données est au cœur de la lutte contre la pauvreté et du développement : c’est le message qu’il faut retenir aujourd'hui au terme de la Conférence internationale sur l’ouverture des données publiques qui s'est tenue du 10 au 12 juillet à Washington.

Le nouveau président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, a accueilli des centaines d’experts et de partisans du libre accès aux données sur le lieu de la conférence, mais également sur le web. Dans son message d’accueil, il s’est réjoui que le libre accès aux données soit « véritablement devenu une préoccupation d’ordre international » depuis que la Banque mondiale a commencé à rendre ses données accessibles gratuitement au public en 2010.

Conférence sur l’ouverture des données publiques : 100 intervenants de 50 pays, ou le pouvoir des idées en action

Donna Barne's picture

La deuxième Conférence internationale sur l’ouverture des données publiques (IOGDC) réunira des centaines d’experts et de partisans du libre accès aux données venus de plus de 50 pays. Cette édition portera sur les implications et l’avenir de l’open data à travers le monde, en se penchant sur le cas d’un certain nombre de villes, pays et institutions.

Jim Yong Kim : « Je prends aujourd’hui mes fonctions de président avec humilité et enthousiasme »

Donna Barne's picture

Le nouveau président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, a placé son mandat de cinq ans sous le signe de la transparence, de l’innovation, de la rigueur et de la collaboration « avec les populations pauvres que nous voulons servir », et s’est dit animé d’un « inébranlable optimisme » quant aux résultats que l’institution va pouvoir accomplir en suivant cette voie.

 

« C’est pour moi un honneur de commencer à exercer aujourd’hui la présidence du Groupe de la Banque mondiale. J’ai travaillé parmi certaines des populations les plus pauvres du monde durant la majeure partie de ma vie adulte », a déclaré Jim Yong Kim aux journalistes à son entrée au siège de la Banque. « Et dans le cadre de mes activités, j’ai appris que la Banque mondiale est l’organisme de développement le plus important qui soit au monde. Je prends aujourd’hui mes fonctions de président avec humilité et enthousiasme. »

Les citoyens adorent la transparence, par Maya Brahmam

Et les gouvernants ? Pas tant que ça… Lorsque Francis Maude s’est exprimé récemment à la Banque mondiale à propos du libre accès aux données publiques (open data) et du gouvernement ouvert (open government), il a déclaré : « À vrai dire, les gouvernements ont généralement recueilli et amassé quantité d’informations sur leur pays et sur leur population… »

La transparence, et après ? Par Michael Jarvis

La transparence mène-t-elle au développement ? Pas forcément. Du moins pas en ce qui concerne les secteurs pétrolier, gazier et minier. La transparence est importante mais loin d’être suffisante pour améliorer les conditions de vie. Une discussion en cours entre différents intervenants, sur la plateforme Gouvernance des industries extractives (GOXI), montre que la question est loin d’être tranchée.

Leçons de transition pour le monde arabe

Donna Barne's picture

Le 22 septembre dernier, des experts de trois pays ayant vécu une transition politique et économique sont venus apporter leurs conseils aux nations arabes où les citoyens, descendus dans la rue, ont réclamé des moyens d’expression et de participation.

La lutte contre la corruption : une condition du développement

Leonard McCarthy's picture

 

La vision de la Banque mondiale est claire : c’est un monde sans pauvreté.  Là où il y a de l’intégrité, les projets produisent des résultats et les pauvres en bénéficient. En cas d’échec, le développement est retardé et les pauvres en pâtissent. C’est pourquoi, à la Banque mondiale, nous partons du principe qu’il n’y a pas de développement sans primauté du droit. Dans le souci de résultat, d’ouverture et de responsabilité qui habite la Banque mondiale, nous veillons à préserver l'intégrité dans nos opérations. Il y a, au cœur de notre stratégie, la volonté de supprimer les conditions qui entament la sécurité internationale et font prospérer la corruption.

Pour la Banque, la gouvernance et la participation citoyenne s’imposent au Moyen-Orient

Angie Gentile's picture

La crise qui embrase actuellement le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord montre à quel point une plus grande participation citoyenne et une meilleure gouvernance sont essentielles au développement économique : c’est ce que vient de déclarer le président de la Banque mondiale dans un discours prononcé à l’approche des Réunions de printemps de la Banque et du FMI, en indiquant que son institution se donnait d’agir davantage pour mettre l’accent sur ces deux impératifs.

Pages