Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Santé, nutrition et population

5 noms qui vous inspireront l'envie d'agir en cette Journée internationale de la jeunesse  

Bassam Sebti's picture
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Les jeunes sont le moteur du changement. Leur donner l’occasion et les moyens d’agir, c’est ouvrir des horizons infinis de nouvelles perspectives. Mais que se passe-t-il lorsque les jeunes de moins de 25 ans – qui représentent 42 % de la population mondiale – ne disposent pas de l’espace sécurisé nécessaire pour s’épanouir ?  
 
Selon les chiffres des Nations Unies, un enfant sur dix dans le monde vit dans des zones de conflit et 24 millions d’entre eux ne sont pas scolarisés. L’instabilité politique, les défis du marché du travail et un accès limité à la participation politique et civique ont conduit à un isolement croissant des jeunes dans les sociétés.
 
C’est pourquoi les Nations Unies ont axé la Journée internationale de la jeunesse de cette année sur le thème « Des espaces sécurisés pour les jeunes ». Ce sont des espaces où les jeunes peuvent en toute sécurité s’engager dans des questions de gouvernance, pratiquer des sports ou d’autres activités de loisir, interagir virtuellement avec le reste du monde et trouver refuge, en particulier ceux qui sont les plus vulnérables.
 
Créer ces espaces sûrs est un défi difficile à relever dans bien des régions du monde. Pourtant, nombreux sont les jeunes hommes et les jeunes femmes qui s’attèlent à la tâche tout ouvrant des perspectives pour eux-mêmes et pour les personnes défavorisées de leurs communautés.
 
C’est ce que font les cinq jeunes que j’ai choisis pour illustrer cette Journée internationale de la jeunesse : ils s’efforcent de créer des espaces sûrs pour encourager des changements positifs, depuis l’élimination des mutilations génitales féminines jusqu’à l’acquisition de compétences numériques, en passant par la promotion de la paix, de l’éducation des filles et de la réduction des écarts de réussite.

Investir dans la prévention : le Groupe de la Banque mondiale adopte une nouvelle approche des crises

Kristalina Georgieva's picture
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© Riyaad Minty/Creative Commons
© Riyaad Minty/Creative Commons

Benjamin Franklin était convaincu qu’il « valait mieux prévenir que guérir ». ​C’est le message qu’il a fait passer aux habitants de Philadelphie, fréquemment ravagée par des incendies qui provoquaient d’importants dégâts matériels et faisaient de nombreuses victimes.

Ses paroles ont conservé toute leur pertinence face aux crises — catastrophes naturelles, pandémies, conflits violents, crises financières, etc. — qui frappent notre monde actuellement, pays riches et pays pauvres confondus, avec des conséquences durables, notamment pour les plus fragiles. Ces événements peuvent faire des millions de victimes et entraîner des pertes se chiffrant en milliers de milliards de dollars, sans parler du manque à gagner potentiel.

Ebola en RDC : la fin d’une épidémie mieux maîtrisée

Jim Yong Kim's picture
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© WHO/S.Oka
© Organisation mondiale de la santé (OMS)/S.Oka

Aujourd’hui, 77 jours après la découverte du premier cas, les autorités de République démocratique du Congo (RDC) ont déclaré la fin officielle de la neuvième épidémie d’Ebola. Pour les familles des 28 victimes, qui ont succombé à une maladie à la fois évitable et guérissable, cette déclaration intervient trop tard. La tragédie qui les prive d’êtres chers n’aurait pas dû survenir.
 
Aujourd’hui, c’est aussi l’occasion de reconnaître les avancées spectaculaires obtenues pour enrayer l’habituel cycle de panique et de négligence en cas d’épidémie. Voici à peine deux mois et demi, la résurgence d’une pandémie paraissait imminente : de nouveaux foyers étaient signalés dans trois provinces reculées du pays, le virus Ebola se propageant rapidement vers le centre urbain de Mbandaka, une ville portuaire très active sur le fleuve Congo, et menaçant de s’étendre à tout le pays, voire à la région.

Planification familiale : investir dans la santé et l’autonomisation des femmes pour renforcer le capital humain

Sameera Al Tuwaijri's picture
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Pour parvenir à développer son capital humain, un pays doit notamment s’attacher à investir dans la couverture santé universelle, c’est-à-dire à faire en sorte que chaque individu ait accès à des services de santé de qualité et abordables. Et, en particulier, il s’agit de garantir à chaque femme et chaque enfant qu’ils puissent bénéficier de soins de qualité à un coût accessible et quand ils en ont besoin. Ce qui signifie avoir accès à des services complets de santé de la reproduction, de la mère, du nouveau-né et de l’adolescent(e), et notamment aux services de planification familiale.

La planification familiale concourt au contrôle des naissances et consiste fondamentalement à permettre à une femme de décider quand avoir un enfant et combien. Les méthodes de planification familiale, qui comprennent les moyens de contraception moderne et de stérilisation volontaire (pour les femmes et pour les hommes) offrent aux femmes, et à leurs conjoints, une plus grande maîtrise de leur vie. Une femme ou une jeune fille en mesure d’accéder à des services de planification familiale aura plus de chances d’être en bonne santé, de poursuivre ses études secondaires, d’obtenir un emploi productif et d’explorer son potentiel personnel. 

Comment financer l’accès aux services de santé pour les réfugiés ?

Adanna Chukwuma's picture

 
Haya s’est réveillée en état de panique : elle était en train de s’étouffer. Elle est asthmatique depuis l’enfance, et l’air poussiéreux et humide de la pièce a provoqué le rétrécissement de ses voies respiratoires, rendant sa respiration très difficile. Elle a ressenti une oppression thoracique et, à la lumière des bougies, elle a remarqué que ses ongles devenaient bleus. En Syrie, Haya avait accès à une assurance maladie qui lui procurait les médicaments dont elle avait besoin chaque jour pour traiter son asthme. Mais elle a dû fuir Alep avec sa famille, et s’installer dans un camp de réfugiés près de la frontière syrienne. Les agents de santé du camp soignent gratuitement les personnes ayant une maladie infectieuse, mais ils renvoient vers l’hôpital public le plus proche ceux, comme Haya, qui souffrent d’affections chroniques. N’ayant ni les moyens de payer ces soins ni le droit de travailler dans son pays d’accueil, Haya s’est retrouvée à court de médicaments et à bout de souffle.

Enrayer la spirale de la panique et de la négligence : un grand pas en avant dans la préparation et la riposte aux pandémies

Tim Evans's picture


Il est peut-être encore trop tôt pour affirmer que nous avons enrayé la spirale de la panique et de la négligence. Cependant, depuis l’épidémie meurtrière d’Ebola en 2014, les nombreux efforts déployés dans le monde et dans les pays pour mieux anticiper les pandémies commencent à porter leurs fruits. Le 8 mai dernier, les autorités de la République démocratique du Congo (RDC) ont annoncé le retour du virus et, quelques jours après, un plan de riposte de 56,8 millions de dollars sur trois mois. La communauté internationale a pris rapidement des mesures, alors que, quatre ans plus tôt, elle avait réagi mollement à la flambée d’Ebola qui frappait trois pays d’Afrique de l’Ouest.

Grâce aux ressources nationales mobilisées par la RDC et à celles réunies par ses partenaires, le plan de riposte a pu être financé en deux jours seulement. 

C’est la première fois qu’une somme aussi importante aura pu être mobilisée en si peu de temps face à une flambée épidémique de grande ampleur. La nécessité d’une action rapide est peut-être le principal enseignement tiré de la flambée de 2014 en Afrique de l’Ouest, où plusieurs semaines ont été perdues à lever des financements tandis que le nombre de victimes augmentait, pour finir par atteindre le bilan de 11 000 morts.

#NoMoreLimits : parce que l’hygiène menstruelle est au cœur de l’ascension des femmes et des jeunes filles

Guangzhe CHEN's picture
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Capacitación escolar sobre manejo de la higiene menstrual en Kenya
Capacitación escolar sobre manejo de la higiene menstrual en Kenya ©WASH United

Comment une femme peut-elle assurer son hygiène intime pendant ses règles lorsqu’elle est privée de toilettes décentes — voire de toilettes tout court —, d’accès à un point d’eau propre et en quantité suffisante, de savon, de protections périodiques abordables et des moyens de s’en débarrasser convenablement ? Question délicate à laquelle sont pourtant confrontées les 500 millions de femmes et de jeunes filles dans le monde qui ne disposent pas d’installations adaptées à une bonne hygiène menstruelle.

Sujet tabou aux quatre coins du monde, les menstruations font souvent l’objet de préjugés culturels et d’un silence tacite qui ont de lourdes conséquences sur la participation des femmes à la vie sociale, leur place dans la société et leur estime personnelle.

Tous alliés pour la cause LGBTI : une question de solidarité, mais aussi un impératif pour la prospérité partagée

Ede Ijjasz-Vasquez's picture
 Banque mondiale)

Le 17 mai, nous célébrons la Journée internationale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie (IDAHOT) aux côtés de toutes les personnes, familles et organisations engagées dans cette cause.

Cette célébration annuelle doit agir, sur nous tous, comme une piqûre de rappel : les enjeux de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre revêtent une importance capitale pour le développement durable. Pourquoi ? Parce que ces enjeux sont au cœur de la lutte contre les discriminations et la promotion de l’inclusion sociale. Et parce qu'ils occupent une place clé dans nos objectifs d’élimination de la pauvreté et de partage de la prospérité. 

Le défi mondial de l’identification : qui sont les 1 milliard de personnes sans titre d’identité ?

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© Daniel Silva Yoshisato


D’après l’édition 2018 de la série de données #ID4D du Groupe de la Banque mondiale, un milliard d’individus dans le monde ne peuvent pas justifier de leur identité.

Concrètement, cela signifie qu’ils auront du mal à accéder à des services essentiels — en particulier aux services financiers voire à un téléphone portable — et à trouver un emploi ou créer une entreprise dans l’économie formelle. Les pays doivent impérativement être en mesure de vérifier, de manière fiable, l’identité de leurs habitants pour pouvoir offrir des services publics efficaces, renforcer leur capacité à engranger des recettes et promouvoir la croissance du secteur privé.

Afin de mieux comprendre qui sont ces « sans papiers » et quelles sont les difficultés qu'ils rencontrent, l’équipe ID4D s’est associée pour la première fois au projet Global Findex.

Réunions de printemps 2018 : soyez au cœur de l'événement

Bassam Sebti's picture


Les Réunions de printemps 2018 approchent : il est temps de découvrir le programme ! ​

Comme chaque année, nous vous proposons de suivre les événements et de participer aux débats en direct sur les réseaux sociaux. Que vous soyez sur place ou en ligne, saisissez cette occasion pour partager votre expérience, poser des questions et échanger avec des citoyens du monde entier, experts du développement, représentants de gouvernements et spécialistes de tous horizons qui se réunissent pour développer les solutions aux défis mondiaux.

Si vous souhaitez participer à ce rendez-vous incontournable au sein de la communauté du développement, alors n'attendez plus et inscrivez-vous pour être, vous aussi, au cœur de l’événement.

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