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Santé, nutrition et population

Assemblées annuelles 2014 : le guide des événements en streaming

Donna Barne's picture
Comment faire en sorte que la croissance économique profite à un plus grand nombre ? Comment parvenir à doubler la part des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique mondial ? La planète sera-t-elle en mesure de nourrir toute la population mondiale en 2050 ? Vous pourrez connaître l’avis des experts sur ces sujets et bien d’autres grâce à la diffusion en ligne et en direct d’une vingtaine d’événements organisés à l’occasion des Assemblées annuelles 2014 de la Banque mondiale et du FMI.

Du 7 au 11 octobre, participez vous aussi à ce rendez-vous qui réunira à Washington plusieurs milliers de responsables du monde du développement, en faisant part de vos questions et de votre point de vue. Un certain nombre de manifestations feront en outre l’objet d’une couverture multilingue par tweet et par tchat. Vous pouvez aussi suivre les discussions sur Twitter en utilisant le hashtag général #wblive ou les hashtags correspondant aux événements. Vous trouverez dans ce billet une sélection des principaux événements et hashtags. Nous vous invitons à consulter le programme complet des manifestations ou à télécharger l’appli des Assemblées annuelles pour appareils Apple et téléphones Android.

Pourquoi parler encore des prix alimentaires, alors qu’ils baissent ?

José Cuesta's picture
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Quelques bonnes nouvelles
 
L’édition du rapport Food Price Watch (a) de septembre 2014 constate le recul des prix alimentaires sur les marchés internationaux, à leur plus bas depuis quatre ans, sachant que les baisses de ces quatre derniers mois ont annulé complètement les augmentations observées entre janvier et avril 2014. Les risques d’un durcissement de la demande d’importations et des tensions géopolitiques, qui suscitaient des inquiétudes voici quelques mois, se sont atténués. Même le phénomène El Niño pourrait n’avoir qu’un impact minime sur la production et les prix, étant donné l’état actuel des cultures dans les grands pays producteurs. Enfin, un article récent du Financial Times (a) annonce le tassement de l’inflation des prix alimentaires dans les pays riches comme dans les pays pauvres.

Dans ces conditions, pourquoi parler encore du prix des denrées et des crises alimentaires ? Et quelle sera la mission du nouvel Observatoire des crises alimentaires ?

 
Observatoire des crises des prix alimentaires

Ce qui compte, ce n’est pas le comment mais le pourquoi

Shanta Devarajan's picture
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Pourquoi réformer les politiques ?Il ne se passe guère de semaine sans que j’entende quelqu’un affirmer que ce qui importe, ce n’est pas ce qu’on fait mais la manière dont on le fait. Prenez la réforme des subventions énergétiques au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Le débat porte non pas sur le principe de la réforme (chacun convenant qu’elle est utile) mais sur ses modalités. On entend d’ailleurs les mêmes arguments quand il s’agit de la réglementation des activités commerciales, de l’éducation, de l’agriculture ou de la santé. Et, je l’admets, j’ai alimenté moi aussi cette tendance, comme d’autres d’ailleurs sur ce blog

Les réformes s’imposent dès lors que les dispositions politiques ou institutionnelles en place deviennent contreproductives. Mais avant de s’intéresser à la manière de procéder, nous devrions nous demander pourquoi une politique a vu le jour, pourquoi elle a perduré si longtemps et pourquoi elle n’a jamais été réformée auparavant. Car une politique ne tombe pas du ciel. Sa longévité ne s’explique pas par un simple oubli. Et ce n’est pas non plus parce qu’il lit un jour un livre, un article ou un billet consacré à l’art de réformer qu’un décideur choisira de tout remettre à plat.

Ebola : « Stopper l'épidémie requiert plus de moyens »

Jim Yong Kim's picture
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Le Groupe de la Banque mondiale mobilise 200 millions de dollars pour Ebola...



Pour la troisième fois seulement en soixante-six ans d'existence, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a décrété une urgence mondiale de santé publique. Cette fois, c'est à cause de l'épidémie d'Ebola, qui sévit dans trois pays d'Afrique de l'Ouest : la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone. Après l'épreuve traumatisante de ces derniers mois, les pouvoirs publics et les populations de ces trois pays cherchent désespérément des signes qui montrent qu'Ebola peut être stoppé dans son élan.

En qualité de médecins ayant une bonne connaissance aussi bien du continent africain que de la lutte contre les maladies infectieuses, nous sommes persuadés que le plan de lutte contre le virus Ebola, orchestré à la fois par les pays et l'OMS, permettra de contenir cette flambée épidémique et, en quelques mois, de l'éteindre.

Gardons également à l'esprit qu'il ne s'agit pas d'une crise africaine, mais davantage d'une crise humanitaire qui frappe une petite partie de l'Afrique. Cependant, pour y arriver, l'intervention d'urgence doit porter sur quatre volets clés.

Faire preuve de solidarité concrète à travers le sport…

Adam Russell Taylor's picture
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Demonstrating Pragmatic Solidarity through Sports and Beyond
Des organisateurs du Match pour la paix présentent des maillots floqués au nom du pape François. Crédit photo. : Match for Peace

Hier, lundi 1er septembre, des étoiles du ballon rond de toutes confessions se sont affrontées à l’occasion du Match pour la paix, une rencontre interreligieuse appelée à faire date et soutenue par l’initiative Connect4Climate du Groupe de la Banque mondiale.
 
À bien des occasions, le sport a prouvé sa capacité à amener chacun à montrer le meilleur de lui-même, surtout lorsque les sportifs sur le terrain font preuve d’un travail collectif et d’un esprit d’équipe qui les poussent à réaliser des exploits. Parce qu’ils défendent des aspirations communes, le sport et la religion ont une capacité unique de rassembler, au-delà de la race, de la nationalité, du revenu…

Progression des Objectifs du Millénaire pour le développement

Mahmoud Moheildin's picture
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Progress in the Millennium
La campagne « #QuellesSolutions » a permis aux citoyens du monde entier
​de partager leurs idées en vue de mettre fin à la pauvreté.
​© Simone D. McCourtie/Banque mondiale

En septembre 2000, les dirigeants mondiaux se sont engagés en faveur des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).

Jusqu’alors, nous étions peu à oser imaginer que la réalisation de tels objectifs (ex: éliminer l’extrême pauvreté et la faim, assurer l’éducation primaire pour tous ou réduire la mortalité maternelle...) serait possible. Aujourd’hui, à 500 jours de l’échéance (fin 2015), les OMD sont moins une vue de l’esprit qu’un défi à portée de main pour de nombreux pays.

Mesurer le coût économique du mariage des enfants

Quentin Wodon's picture
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Mesurer le coût économique du mariage des enfants

Le 22 juillet, le gouvernement britannique et l’UNICEF ont organisé conjointement le premier Girl Summit (a), une conférence qui vise à mobiliser les efforts de lutte contre les mariages précoces et forcés, ainsi que contre les mutilations sexuelles féminines. D’après un rapport de 2013 de l’UNICEF, 30 millions de filles risquent de subir des mutilations génitales au cours de la prochaine décennie. De récents rapports publiés par l’UNFPA (a) et l’UNICEF (a) indiquent que plus d’un tiers des filles sont mariées avant qu’elles aient 18 ans.

Pourquoi la réforme de la santé en Chine pourrait influer sur le reste du monde

Jim Yong Kim's picture
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El Grupo del Banco Mundial ha sostenido una sólida asociación con el Gobierno chino.

C’est un fait bien connu : la Chine connaît depuis trois décennies une forte croissance économique. Ce dont on parle moins, c’est que cette croissance s’est accompagnée d’une urbanisation rapide et d’un tour de force historique : la Chine est parvenue à sortir un demi-milliard de personnes de la pauvreté en l’espace de trente ans.

Une restructuration, pour mettre fin à la pauvreté et réduire les inégalités

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Una reorganización para poner fin a la pobreza y reducir las desigualdades

Il y a deux ans jour pour jour, j’ai eu le grand honneur de prendre la présidence du Groupe de la Banque mondiale. Alors que j’avais consacré presque toute ma vie à ce qui constitue aussi la mission de cette institution — œuvrer pour un monde sans pauvreté —, j’ai d’emblée posé aux économistes de la Banque mondiale la question suivante : peut-on en finir avec l’extrême pauvreté, et si oui, quand ? On m’a répondu qu’il serait difficile mais possible de mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030.

Les 188 pays actionnaires de la Banque mondiale ont fait leur cet objectif, alors qu’auparavant, rares étaient ceux qui pensaient qu’il serait jamais réalisable, a fortiori de notre vivant. Je me suis dès lors attaché à trouver les meilleurs moyens d’exploiter le talent, le savoir et l’influence du Groupe de la Banque mondiale pour que cet objectif se réalise. 

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