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Santé, nutrition et population

3, 2, 1, Hackez !

Par l'équipe du Hackaton

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Après des mois de préparation, voici enfin le week-end du Hackathon pour l’assainissement

Dans des dizaines de pays aux quatre coins du monde, spécialistes de l’informatique et experts de l’assainissement vont unir leurs forces dans un brainstorming intensif et un « marathon de programmation » ! L’enjeu pour eux ? Développer des applications innovantes pour trouver des solutions aux grands problèmes d’assainissement auxquels est confrontée la planète.

Quel est le point commun entre un téléphone portable et des toilettes ?

Jose Luis Irigoyen's picture

À première vue il n’y en a guère… Et pourtant, toilettes et téléphones portables ont en commun de pouvoir contribuer à la satisfaction des besoins des plus démunis et à l’éradication de la pauvreté. De fait, l’ampleur du défi appelle à faire preuve d’imagination et d’innovation.

2,3 millions de morts en 30 ans : face aux catastrophes, il faut installer une culture de la résilience

Rachel Kyte's picture

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Pour qui examine la situation des habitants du monde, le constat est clair : nos sociétés modernes manquent cruellement de résilience face aux chocs naturels. Les villes se sont étendues en toute anarchie dans des zones exposées aux inondations et aux tempêtes, détruisant des barrières naturelles et rejetant souvent les pauvres à la lisière, aux endroits les plus vulnérables. Les sécheresses, dont la récurrence s’accélère avec le changement climatique, prélèvent leur dîme sur l’agriculture et provoquent des pénuries alimentaires.

Au cours des trente dernières années, les catastrophes naturelles ont fait plus de 2,3 millions de victimes. C’est l’équivalent de la population de Houston ou de la Namibie.

Comme provoquer le changement ? Comment mettre fin à la pauvreté ?

Jim Yong Kim's picture

Disponible en EnglishEspañol, عربي

Quelles impulsions apportent le changement ? Quelle action influe sur les politiques en place ? Quelle motivation profonde nous pousse à faire le bien dans notre société ?

Il y a une expérience, dans ma vie, que je n’oublierai jamais.

En 1987, le docteur Paul Farmer, quelques autres et moi-même avons participé à la fondation d’une organisation — Partners in Health — dont le but était de fournir un accès à des soins de qualité aux pauvres. Les premiers temps, notre travail s’est principalement concentré sur Haïti. Sept ans plus tard, nous avons mis en place un programme à Carabayllo, un quartier situé à la périphérie de Lima, au Pérou.

Mettre la nature au cœur des décisions économiques

Rachel Kyte's picture

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À la vue de la situation dans le monde, il est clair qu’on ne manque pas de motifs d’inquiétude quant aux capacités de la nature à subvenir aux besoins de l’humanité : dans plus de 60 % des cas, l’état des écosystèmes s’est dégradé en 50 ans ; 85 % des ressources halieutiques des océans sont exploitées au maximum, surexploitées ou épuisées ; la moitié des zones humides a disparu depuis 1900 ; et le changement climatique modifie tous les équilibres. Pourtant, certains signes incitent à un optimisme prudent.

Une journée idéale pour un accro du développement : mon étape sud-africaine

Jim Yong Kim's picture

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PRETORIA, Afrique du Sud – Je dois l’avouer : je suis un tantinet accro au développement. J’ai passé quasiment toute ma vie d’adulte à lire d’épais rapports sur des projets de développement, sur leur réussite ou leur échec. Et dans les dîners j’abreuve mes amis de théories sur le développement. Car il est une question — primordiale à mes yeux — qui m’obsède : comment faire pour vraiment tenir nos promesses vis-à-vis des pauvres ?

Les prix alimentaires grimpent en flèche : 5 questions à l’économiste José Cuesta

Karin Rives's picture

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Plat de riz, la Banque mondiale et la hausse des prix alimentaires. Photo: Arne Hoel | Banque mondiale

Les chiffres sont sans appel : le prix des principales denrées alimentaires de première nécessité telles que le blé et le soja ont atteint des niveaux historiques en juillet 2012. Le prix du blé a augmenté de 25 % et celui du soja de 17 % en un seul mois.

La dernière édition de la publication Food Price Watch de la Banque mondiale montre les habitants de certains pays ont payé deux fois plus pour le maïs que le mois précédent.

À l'échelle mondiale, les prix alimentaires ont augmenté de 7 % entre avril et juillet. Cette hausse devrait frapper de manière particulièrement dure certaines régions où les importations de denrées alimentaires sont importantes, telles que le Moyen-Orient et une grande partie de l'Afrique.

Nous nous attendons à un important choc des prix, mais cela ne signifie-t-il que nous nous dirigeons vers une crise alimentaire similaire à celle de 2008 ? L'économiste de la Banque mondiale José Cuesta, l'auteur du rapport trimestriel Food Price Watch, donne son avis sur la situation.

Des experts s’affrontent sur l’épineuse question des financements contre le sida

Donna Barne's picture

En ce 23 juillet, l’auditorium de la Banque mondiale était plein à craquer, pour entendre certaines des plus grandes figures de proue de la lutte contre le sida et la pauvreté faire assaut d’arguments affutés et d’opinions passionnées sur l’opportunité ou non de poursuivre les financements.

Renforcer l’efficacité de la lutte contre le sida

Kavita Watsa's picture

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L’intervention du nouveau président de la Banque mondiale lors de l’ouverture de la conférence mondiale sur le VIH/sida — une première pour cette institution de développement — a marqué les esprits, d’autant qu’il a appelé à mobiliser la force morale et les enseignements pratiques issus du mouvement de lutte contre le sida pour accélérer la bataille engagée contre la pauvreté. Le lendemain, Jim Yong Kim est revenu dans l’immense palais des congrès de Washington, où se déroule la 19e conférence internationale sur le sida, pour participer à une discussion consacrée au renforcement de l’efficacité et de l’efficience de la lutte contre le sida dans les pays en développement, aux côtés de Bill Gates, d’Eric Goosby, coordinateur mondial des États-Unis pour la lutte contre le sida, et de Mphu Ramatlapeng, ancienne ministre de la Santé du Lesotho.

Les transitions nécessaires dans le financement des programmes sur le VIH/sida

Patrick Osewe's picture

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Lors de ma participation à une étude sur l’efficacité des dépenses engagées dans la lutte contre le sida en Afrique du Sud, j’ai rencontré une jeune mère séropositive qui venait d’apprendre que sa fille, née il y a peu, était en bonne santé et séronégative. Tout en essuyant des larmes de soulagement, elle a exprimé sa gratitude envers le personnel du service prénatal de la clinique, qui lui avait donné la possibilité de suivre un traitement antirétroviral et grâce à qui elle pouvait désormais espérer un avenir meilleur pour sa fille. Ceci n’est qu’un exemple de nombreux cas similaires rencontrés pendant l’étude mais, comme nos premières données l’indiquent, il illustre parfaitement l’effet positif de l’engagement ferme des pouvoirs publics sud-africains envers la réduction du nombre de personnes atteintes du VIH.

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