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Macroéconomie et croissance économique

Comment expliquer la bonne tenue des flux d’IDE vers les pays européens émergents ?

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Onze des pays les moins prospères de l’Union européenne (Bulgarie, Croatie , Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Pologne, Roumanie, République slovaque, République tchèque et Slovénie – EU11) continuent d’attirer les investissements directs étrangers (IDE). En 2012, la République tchèque, l’Estonie et la Slovaquie ont bénéficié de niveaux d’IDE analogues à ceux qu’elles enregistraient avant la crise. La Pologne et la Bulgarie ont même affiché une importante hausse des IDE en 2012.

Étant donné les liens financiers et commerciaux étroits qui unissent l’UE-11 au reste de l’Europe, ainsi que l’actuelle récession à double creux dans la zone euro, pourquoi l’UE-11 continue-t-elle d’attirer les IDE ?

L’emploi, indicateur de performance

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Les statistiques sur l’emploi publiées aujourd’hui par la Banque mondiale confirment la capacité dont la plupart des pays émergents ont fait preuve jusqu’ici à créer et préserver des emplois. Selon la dernière édition du rapport JobTrends — une série de notes trimestrielles consacrées au suivi de l’évolution des marchés de l’emploi dans un échantillon d’économies émergentes — le redressement de l’emploi s’est poursuivi au premier trimestre 2012, avec un gain de 2,9 % sur la période grâce au raffermissement continu de la croissance dans les pays étudiés. 

En phase avec la tendance générale, les marchés du travail d’Europe de l’Est et d’Asie centrale ont confirmé cette reprise, avec un recul notable du chômage en Litu

anie, en Moldova et dans la Fédération de Russie. Malgré un tassement de la croissance, certains pays d’Amérique latine ont eux aussi connu une embellie sur le front de l’emploi. Dans les quatre pays d’Asie de l’Est couverts par le rapport, la situation des salaires et de l’emploi s’est améliorée avec, sur ce dernier plan, un bond à 9,9 % en Chine.

Le monde accueille son 7 milliardième habitant en pleine instabilité des prix alimentaires

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La tourmente ne frappe pas seulement Wall Street et les places boursières de la planète. La volatilité affecte aussi les prix alimentaires mondiaux et, avec eux, des millions d’êtres humains dans les pays en développement. Alors que le monde fête la naissance du 7 milliardième terrien cette semaine, la famille de ce nouveau-né ne mange pas forcément à sa faim. Les prix record atteints en 2008 d’abord, puis la nouvelle flambée de février 2011 ont surtout frappé les pauvres des pays les plus vulnérables. Même si la tension sur les cours alimentaires mondiaux est retombée depuis, avec un recul marginal en septembre, le niveau des prix dépasse encore de 19 % celui de septembre 2010 et la volatilité est plus forte que jamais, en particulier dans les pays les plus pauvres.

Planification familiale, un plus pour la santé des économies

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Les politiques démographiques similaires adoptées ces dernières décennies par la République de Corée et la Thaïlande ont porté leurs fruits : grâce au déclin de la fécondité, la population active adulte a augmenté et, partant, la productivité.

Robert B. Zoellick : les «perspectives s’assombrissent» pour les pays en développement

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Les pays en développement doivent prendre des mesures dès maintenant s’ils veulent être prêts pour faire face à l’éventualité d’une prochaine tourmente économique mondiale, a déclaré le président de la Banque mondiale lors d’une conférence de presse organisée à la veille des Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du FMI.