Syndicate content

Pauvreté

Pour un système alimentaire capable de nourrir chacun d’entre nous, partout, tous les jours

Juergen Voegele's picture
Cette page en : English | العربية | Español

Que vous soyez producteur ou consommateur de denrées alimentaires et quel que soit l’endroit où vous vivez, vous êtes certainement d’accord avec moi : l’humanité a besoin d’un système alimentaire en mesure de nourrir chaque individu, tous les jours, partout dans le monde.

D’autant qu’un tel système est porteur d’emplois et de revenus supérieurs pour les petits exploitants et les habitants des zones rurales, qui constituent 78 % des pauvres de la planète. Car l’on sait qu’une croissance enracinée dans l’activité agricole est 2 à 4 fois plus efficace pour réduire la pauvreté que la croissance émanant d’autres secteurs. Un système alimentaire efficace permet aussi d’améliorer la nutrition, de préserver les ressources naturelles et même de faire partie des solutions pour endiguer le changement climatique.

Mettre fin à l’extrême pauvreté : un « impératif moral et spirituel » aux yeux des organisations confessionnelles

Donna Barne's picture
Cette page en : English | Español | العربية
More than 30 leaders of faith-based organizations expressed support for ending extreme poverty by 2030.

Le Groupe de la Banque mondiale et les organisations confessionnelles poursuivent un objectif commun : la lutte contre la pauvreté. Aujourd’hui, ils ont décidé d’unir leurs forces pour mener ce combat. Une trentaine de représentants des religions bouddhiste, musulmane, chrétienne, juive, sikhe et bahaïe ont apporté leur soutien officiel à l’élimination de l’extrême pauvreté à l’horizon 2030, un projet appuyé par les 188 pays membres du Groupe de la Banque mondiale.

Dans une déclaration commune rendue publique le 9 avril et intitulée en anglais Ending Extreme Poverty: A Moral and Spiritual Imperative, plusieurs organisations confessionnelles appellent à mettre un terme au « scandale de l’extrême pauvreté » et affirment qu’elles feront entendre leurs « voix pour exhorter chacun à relever le défi et à [les] rejoindre dans cette cause urgente et motivée par [leurs] valeurs spirituelles les plus profondes ». Elles s’engagent également à « demander des comptes à tous les décideurs, qu’ils soient publics, privés, nationaux ou internationaux ».

Cinq raisons d'agir maintenant pour mettre fin à la pollution

Paula Caballero's picture
Savez-vous que près de 3,7 millions de personnes dans le monde sont mortes de maladies liées à la pollution de l’air en 2012 ? C’est comme si toute la population de Los Angeles venait à disparaître, qui plus est de causes évitables.

Lorsque l'on additionne les décès liés à la pollution extérieure à ceux qui résultent de l'exposition à un air intérieur pollué, à des sols contaminés et à de l'eau insalubre, on arrive à un nombre total de près de 9 millions de décès chaque année dans le monde (a) qui sont imputables à l'ensemble des sources de pollution. Cela représente plus d'un décès sur sept : la pollution tue plus que la malnutrition.
 
Photo via Shutterstock


Ce fait mérite d'être davantage connu, car des solutions existent.

De meilleures chances pour les enfants d’Afrique ?

Andrew Dabalen's picture
L’Afrique subsaharienne suscite actuellement une vague d’intérêt remarquable. Les observateurs soulignent notamment que la croissance africaine a redémarré et qu’elle affiche une progression parmi les plus soutenues de l’histoire économique récente du continent. On constate aussi que les jeunes démocraties se fortifient et que, malgré la montée des conflits asymétriques orchestrés par les réseaux terroristes, la guerre à grande échelle recule. Le moment est donc opportun pour se demander si ces évolutions annoncent un avenir meilleur pour les enfants d’Afrique.

Tel est l’objet de notre récent rapport qui analyse les chances offertes aux enfants sur la période 1998-2008 dans 20 pays qui rassemblent 70 % de la population de l’Afrique subsaharienne.

Viet Nam : une nouvelle carte interactive pour mieux visualiser la pauvreté

Gabriel Demombynes's picture
Cette page en : Español

La Banque mondiale lance un nouveau site bilingue anglais-vietnamien qui permet de visualiser sur une carte du Viet Nam des données socioéconomiques par province et par district. Cet outil s’adresse aux journalistes, responsables politiques, chercheurs et citoyens en quête d’éléments probants sur la situation économique et sociale en différents points du territoire vietnamien. L’extrême diversité du pays, que des statistiques non désagrégées pourraient masquer, transparaît clairement.
 
Comment naviguer sur le site ? Il suffit de cliquer sur l’indicateur de votre choix (liste de gauche) puis de déplacer le curseur de la souris sur la carte. Un simple clic sur la province choisie fait apparaître un tableau synthétisant toutes les informations disponibles. Un double clic active un zoom (plusieurs niveaux possibles). Une fois le district voulu sélectionné, un simple clic permet de visualiser les données. Toutes les informations (sources comprises) peuvent être téléchargées, par province et par district. 

Pourquoi le braconnage n’est pas un problème de pauvreté

Valerie Hickey's picture
Cette page en : English | Español

La Banque mondiale a pour objectif un monde sans pauvreté. Comme cette affirmation le laisse penser, il est rare que la Banque mondiale s’attaque à un problème qui ne relève pas de la pauvreté. Aujourd’hui, en cette Journée mondiale de la vie sauvage, nous devons impérativement attirer l’attention sur un problème qui ne découle pas de la pauvreté, mais s’enracine dans la cupidité et la négligence. Aujourd’hui, nous nous attaquons au braconnage.
 

 

La capture et la mise à mort d’espèces sauvages ont lieu principalement dans des pays en développement, mais ce problème n’est pas dû à la pauvreté. Les criminologues réfutent en effet l’idée que la pauvreté est la cause de la criminalité. Ils constatent en revanche que de nombreux actes criminels sont opportunistes (a). En l’absence de pauvreté, la criminalité ne disparaît pas. C’est également vrai pour la criminalité liée aux espèces sauvages, comme l’expliquent des experts du Fonds mondial pour la nature dans une récente interview (a).

Amour, argent et troisième âge en Chine

L. Colin Xu's picture
Cette page en : العربية | Español

Depuis toujours, et encore aujourd’hui dans de nombreux pays, les parents jouent un rôle déterminant dans le mariage. En Chine, il y a ne serait-ce qu’un siècle, les mariages étaient principalement décidés par les parents. Dans les familles royales d’Europe aussi, les mariages arrangés étaient fréquents. Et dans beaucoup d’autres pays, comme en Inde, les mariages arrangés restent monnaie courante aujourd’hui. 

En quoi l’issue d’un mariage diffère-t-elle selon qu’il s’agit d’une union décidée par les époux eux-mêmes ou d’une union arrangée par leurs parents ? 

Des parents exposent le profil de leur enfant à marier en Chine.  ​Par Bert Hoffman
Des parents exposent le profil de leur enfant à marier en Chine. 

Sécurité sanitaire des aliments : assurer la pérennité d’un partenariat vital

Juergen Voegele's picture
Cette page en : English | العربية | Español | 中文
Photo by John Hogg / World BankCette semaine, le Partenariat mondial pour la sécurité sanitaire des aliments tient sa troisième assemblée annuelle (a) au Cap (Afrique du Sud). Cette manifestation, qui se déroule juste avant les fêtes de fin d’année, nous renvoie à une réalité négligée et pourtant importante.Les produits alimentaires dangereux font payer un lourd tribut aux populations et aux économies et sont à l’origine de pas moins de 200 maladies. Mû par la conviction que la qualité des aliments n’est pas un luxe et que la disponibilité des denrées alimentaires n’est pas une garantie de leur innocuité, le Groupe de la Banque mondiale rassemble progressivement des éléments sur l’impact disproportionné que la consommation de denrées douteuses peut avoir sur la vie et les moyens d’existence des pauvres. La prise de conscience grandissante de l’importance de la sécurité sanitaire des aliments s’explique par les crises qui ont secoué de nombreux pays ces dernières années. Aucun pays, qu’il soit industrialisé ou en développement, petit ou grand, n’échappe aux problèmes de salubrité des aliments.

Qu'est-ce qui peut vous pousser à agir pour mettre fin à l’extrême pauvreté d'ici 2030 ?

Korina Lopez's picture
 
There may be more beautiful times, but this one is ours.  – Jean-Paul Sartre
Mon tatouage est la traduction d'une citation de Jean-Paul Sartre :
Nous ne voulons rien manquer de notre temps : peut-être en est-il de plus beaux, mais c'est le nôtre. 

Lorsque je me suis fait tatouer sur le bras cette citation empruntée au philosophe français, j’étais loin de penser à la pauvreté dans le monde. Je ne pensais pas à l’environnement, ni à la paix ou à la guerre ni à la famine ou à la justice sociale. Pour tout dire, à part les affres du choix de la bonne poubelle pour mes gobelets à café, je ne me souciais pas de grand-chose en dehors de mon petit monde. Comme tant d’autres, j’avais déjà bien assez de problèmes comme ça pour en plus me préoccuper de la pauvreté dans le monde. On se laisse facilement enfermer dans le piège du quotidien : arriver à l’heure au travail, payer ses factures, tous ces petits soucis absorbent des années entières de notre vie. Mais si chacun ne s’intéresse qu’à son petit monde, rien ne changera jamais. 

Promouvoir une prospérité partagée = réduire les inégalités

Mario Trubiano's picture
Cette page en : English | Español | 中文 | العربية

Dans un récent billet de blog, la directrice générale d’Oxfam International, Winnie Byanyima, abordait une question vitale pour tous ceux qui œuvrent au développement international : comment réduire le fossé, qui n’a jamais été aussi prononcé, entre les riches et les pauvres ? La nouvelle campagne d’Oxfam, « Il est temps de mettre fin aux inégalités extrêmes », permet à l’organisation d’aller un cran plus loin dans ses recherches sur les inégalités, en offrant des solutions pour s’attaquer à ce problème toujours plus aigu.

Le rapport d’Oxfam réunit de nouveaux éléments attestant du fossé grandissant entre les riches et les pauvres, au risque d’annuler les efforts de la lutte contre la pauvreté. Il s’intéresse également aux causes de cette crise et propose des solutions concrètes pour y remédier.

Le Groupe de la Banque mondiale s’est fixé un double objectif : mettre fin à l’extrême pauvreté à l’horizon 2030 et promouvoir une prospérité partagée en augmentant les revenus et le bien-être des 40 % les plus pauvres de la population.

Pages