Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Pauvreté

Invitée de #Music4Dev, MzVee espère que ses chansons contribueront à mettre fin à la pauvreté

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Invitée de #Music4Dev, MzVee chante la lutte contre la pauvreté


Voilà quelqu’un d’engagé !
 
MzVee veut apporter sa contribution personnelle à l’élimination de la pauvreté, pas seulement dans son pays natal mais dans le monde entier. La chanteuse et compositrice d’origine ghanéenne a créé une chanson à ce sujet, intitulée comme il se doit « End Poverty ». La musicienne, récompensée à plusieurs reprises et nominée aux BET Awards, s’est entretenue avec Kafu Kofi Tsikata, chargé de communication à la Banque mondiale, pour évoquer son œuvre et son action.

5 défis pour atteindre l’accès universel aux services financiers

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Les services financiers doivent être adaptés aux besoins des femmes, pour leur fournir des cartes d’identité valides, leur permettre d’ouvrir leur propre compte en banque ou pour améliorer leur éducation financière. Crédit photo : collection photo Banque mondiale.

Deux milliards de personnes dans le monde n’ont toujours pas accès à des services financiers régulés. Malgré des progrès significatifs (a) et l’augmentation des ressources techniques et financières consacrées a l’inclusion financière, il reste beaucoup à accomplir.
 
Il existe un consensus large sur le fait que l’accès à un compte courant aide les populations à mieux gérer leur vie et à planifier pour les évènements imprévus.

Mais l’accès aux services financiers et l’infrastructure financière sous-jacente, que beaucoup considèrent comme des acquis dans les pays riches, tels que les comptes d’épargne, les cartes de débit et de crédit, ainsi que les systèmes de paiements qui leur permettent de fonctionner, ne sont toujours pas accessibles aux populations des pays en développement. En septembre dernier, j’ai participé au Forum global de l’Alliance pour l’inclusion financière (AFI) (a) qui s’est tenu au Mozambique. Cette réunion annuelle a rassemblé des politiques, le secteur privé et d’autres acteurs afin de convenir de nouveaux engagements, de discuter des meilleures pratiques et de décider comment aller de l’avant.

Les femmes, les jeunes et les impôts au centre du débat sur les inégalités à Lima

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Paraisopolis, São Paulo, Brésil. © Tuca Vieira

Peut-on mettre fin à l’extrême pauvreté dans un monde aux inégalités extrêmes ? Cette question a suscité un débat animé le 7 octobre, à l’approche des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du FMI qui se déroulent cette année à Lima (Pérou). Au menu : la corruption, la fiscalité, les discriminations contre les femmes et la nécessité d’harmoniser les règles du jeu pour les plus jeunes.

L’expérience de l’Amérique latine a occupé une place de choix dans cet événement retransmis en direct sur le web en anglais et en espagnol. Intitulé « Inégalités, opportunités et prospérité » (a) et animé par la journaliste de CNN Español Patricia Janiot (a), le débat a réuni le président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim, la Secrétaire générale ibéro-américaine Rebeca Grynspan (a) et le président d’Oxfam International Juan Alberto Fuentes Knight

Promouvoir la réforme du commerce international dans le cadre des Objectifs de développement durable

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Le commerce international a constitué un puissant moteur de croissance, de création d’emplois et de réduction de la pauvreté dans bien des pays. Il est donc logique que les Objectifs de développement durable (ODD), que les décideurs du monde entier s'apprêtent à adopter cette semaine, comportent des cibles liées au commerce international. Certains d’entre eux visent en effet à limiter les subventions aux exportations agricoles (cible 2.a), accroître l'aide pour le commerce (cible 8.a), favoriser un système commercial multilatéral vraiment équitable sous l'égide de l'OMC (cible 17.10), augmenter les exportations des pays en développement (cible 17.11) et améliorer la capacité des pays les moins développés à accéder aux marchés d'exportation (cible 17.12). Certaines de ces cibles imposent ou présupposent de mener à bien le Programme de Doha pour le développement (PDD) de l'OMC, lequel a pour principal objectif d'améliorer la capacité des pays en développement à accéder aux marchés d'exportation. Ainsi, la cible 17.10 vise à promouvoir un système commercial multilatéral qui soit à la fois universel, équitable, non discriminatoire, ouvert et encadré par des règles strictes sous l'égide de l'OMC, ceci passant notamment par des négociations menées dans le cadre du PDD.

Rendre le commerce mondial plus inclusif

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 Arne Hoel, Groupe de la Banque mondiale
Crédits photo. : Arne Hoel, Groupe de la Banque mondiale

Cette semaine, dans le cadre du Forum public de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) qui se tiendra à Genève (Suisse), je participerai à une table ronde rassemblant plusieurs personnalités féminines œuvrant dans le domaine des échanges internationaux. Avec Lilianne Ploumen, ministre du Commerce des Pays-Bas, Yuejiao Zhang, membre de la Commission chinoise d'arbitrage pour l'économie et le commerce international (CIETAC), Susan Schwab, ancienne représentante américaine au commerce, et Amina Mohamed, secrétaire du cabinet des Affaires étrangères du Kenya, nous discuterons de la marche à suivre pour que le commerce mondial fonctionne de manière plus inclusive. En ce qui me concerne, il s’agira plus particulièrement de trouver comment rendre le commerce plus inclusif pour les pauvres qui vivent dans les pays en développement.
 
Lorsqu'on se penche sur l'intégration des pays en développement dans le commerce international, il apparaît clairement que celui-ci a considérablement contribué à faire reculer la pauvreté et qu'il a apporté d'immenses bénéfices à l'économie mondiale. Un certain nombre d'exemples illustrent cela.

Les objectifs mondiaux : la transformation économique dans un monde interconnecté

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Ouvriers qui coulent du béton au Timor-Leste. © Alex Baluyut/Banque mondiale


Cette semaine, les pays du monde entier se réunissent au siège des Nations Unies à New York pour adopter les 17 Objectifs de développement durable (ODD) qui guideront les efforts mondiaux de développement jusqu’en 2030. Les ODD bénéficient d’un engagement actif et d’un appui massif de la part du Groupe de la Banque mondiale et des autres organisations multilatérales, mais ce sont les pays eux-mêmes qui en définissent le contenu.

Ce programme est à la fois ambitieux (le nombre d’objectifs a été multiplié par plus de deux par rapport aux 8 objectifs du Millénaire pour le développement, qui seront officiellement remplacés par les ODD à la fin de 2015) et plus complet que le précédent. Par exemple, le premier OMD visait à « mettre fin à l’extrême pauvreté et la faim d’ici 2015 ». Les ODD qui lui succèdent reprennent intégralement ces défis : « Éliminer la pauvreté sous toutes ses formes et partout dans le monde » (Objectif n° 1) et « Éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable » (Objectif n° 2). Et dans un monde où les « marchés émergents » englobent désormais des économies plus vastes que nombre de membres de l’Union européenne, les pays ont choisi de rendre ces objectifs universels, afin qu’ils s’appliquent autant aux nations les plus riches qu’aux plus pauvres de la planète.

Mesurer la pauvreté dans un monde en mutation rapide

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Le Groupe de la Banque mondiale s’est fixé pour objectif de ramener la proportion des personnes vivant dans l’extrême pauvreté à moins de 3 % de la population du globe à l’horizon 2030. Dans les jours qui viennent, la communauté internationale se mobilisera, elle aussi, autour cet objectif, à l’heure où nous nous apprêtons tous à adopter les nouveaux Objectifs de développement durable à l’occasion de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Dans quelques semaines, la Banque mondiale rendra public un nouveau seuil de pauvreté international, actualisé, qui permettra de suivre les avancées en direction de cet objectif. Grâce à cet indicateur, qui tient compte de l’évolution du coût de la vie, nous pourrons cartographier plus précisément la répartition des personnes vivant dans l’extrême pauvreté sur la planète. L’enjeu est d’étendre à ces personnes l’accès aux services essentiels (éducation, santé, eau, assainissement, etc.) et d’améliorer ainsi considérablement leurs conditions de vie.

Comment avons-nous procédé ?

Universaliser la couverture santé en une génération : un objectif à notre portée

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A nurse cleans a newborn in a Sierra Leone hospital. © Dominic Chavez/World Bank


​Étant moi-même père de quatre enfants, je sais à quel point l’accès à des soins de santé de qualité est important. Et tous les parents aspirent à la même chose pour leurs enfants. C’est pourquoi le Groupe de la Banque mondiale travaille avec ses partenaires du monde entier pour faire de la couverture santé universelle une réalité.
 
Au cours de ma vie professionnelle, j’ai œuvré pour mettre la finance au service du développement. J’avais à cet effet soutenu l’initiative du président français Jacques Chirac pour créer une taxe internationale de solidarité sur les billets d’avion destinée à permettre aux pauvres d’accéder à ce qui constitue des biens publics mondiaux. C’est ce genre d’idées novatrices qui a donné naissance à UNITAID, dont la mission consiste à prévenir, traiter et diagnostiquer plus rapidement, à moindre frais et plus efficacement le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme. D’autres mécanismes innovants ont vu le jour, comme la Facilité internationale de financement pour la vaccination (IFFIm) (a) ou l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI).
 

#Music4Dev avec Drew Holcomb : mettre fin à la pauvreté, c’est ouvrir des horizons à tous

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Drew Holcomb


La fin de la pauvreté, ça ressemblerait à quoi ? Pour le chanteur Drew Holcomb, ce serait l’ouverture de nouveaux horizons pour tous. « La pauvreté ferme le champ des possibles. Elle anéantit toute perspective d'une vie meilleure pour soi et pour sa famille », affirme-t-il. « Quand j'entends ‘mettons fin à la pauvreté’, je vois de nouveaux horizons s'ouvrir pour tout le monde. »

Drew Holcomb effectue quelque 150 concerts par an avec son groupe The Neighbors, ce qui lui donne largement l’occasion de sensibiliser son public à l’importance de la responsabilité citoyenne. « Grâce au tremplin de la musique, nous pouvons non pas faire pression sur ceux qui nous écoutent mais les informer sur certaines réalités », explique le chanteur de 33 ans. « Souvent, les gens aimeraient faire quelque chose mais ils ne savent pas par où commencer. Les problèmes semblent si énormes que l'on se dit ‘mais qu'est-ce que je peux y faire ?’. Mais nous avons découvert que les gens, dès lors qu'ils ont conscience d'un problème, ont tendance à vouloir faire un geste. »
 

La croissance viendra des infrastructures

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Solar panels in Morocco. © Dana Smillie/World Bank


Encourager les investissements privés dans les infrastructures pourrait doper la croissance dans les pays en développement

À la fin du mois, les Nations Unies devraient finaliser leurs « Objectifs de développement durable » (ODD) (a), un plan d'action mondial visant à mettre fin à la pauvreté et à soutenir la croissance à long terme. L'un de ces objectifs consiste à « bâtir des infrastructures résilientes, à promouvoir une industrialisation inclusive et durable, et à favoriser l'innovation. »
 
Le lourd déficit d'infrastructures que connaissent de nombreux pays en développement, de l'Asie à l'Amérique latine, constitue parfois le principal obstacle à leur développement humain et économique. Résoudre ce problème jouera donc un rôle essentiel pour atteindre bon nombre des autres ODD. 
 

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