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Développement du secteur privé

Le marché des obligations vertes franchit la barre des 20 milliards de dollars

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Au Forum économique mondial de Davos, en janvier, le président du Groupe de la Banque mondiale plaidait pour la prise en compte d’une forme novatrice et prometteuse de financement au service d’un développement climato-intelligent : les obligations vertes. Le marché des nouvelles émissions ayant dépassé les 10 milliards de dollars en 2013, Jim Yong Kim a appelé au doublement (a) de ce seuil d’ici septembre, date du prochain sommet sur le climat convoqué par le secrétaire général des Nations Unies.

Changement climatique : plus les pays repoussent l'échéance, plus la facture sera élevée

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Climate change ministerial, IMF/World Bank Spring Meetings 2014En septembre dernier, les meilleurs scientifiques mondiaux déclaraient que l’homme avait une influence « patente » sur le climat. En mars, ils nous mettaient en garde contre les menaces grandissantes que le réchauffement fait peser sur nos économies, l’environnement, l’approvisionnement vivrier et la sécurité dans le monde. Aujourd’hui, alors que paraît le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), axé sur les mesures d’atténuation, ils nous décrivent la marche à suivre.


D’après le GIEC, les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) ont progressé plus vite depuis dix ans qu’au cours des trente années précédentes et ce, malgré les efforts de réduction. Sans mesures supplémentaires d’atténuation, la température pourrait augmenter d’ici la fin du XXIe siècle de 3,7 à 4,8 °C par rapport à l’ère préindustrielle. Le GIEC indique aussi que la cible d’un réchauffement maximal de 2°C reste accessible, à condition de procéder à des changements radicaux, sur le plan technologique, économique, institutionnel et comportemental.

L’équation est simple : à chaque fois que la température monte d’un degré, les risques pour les populations, surtout les plus pauvres et les plus vulnérables, augmentent eux aussi.

Une coalition de ceux qui agissent : voilà ce dont les océans ont besoin

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Que se passe-t-il autour des océans ? Les événements liés à ce sujet semblent à la fois gagner en envergure et intéresser de plus en plus de gens. Qu'il s'agisse des représentants des États, des professionnels des produits de la mer, des fondations privées ou des organisations de protection de l'environnement, tous se retrouvent sur un point : la nécessité impérieuse de prendre des mesures radicales.

Il faut un leadership pragmatique pour abandonner les combustibles fossiles au profit d’énergies sobres en carbone

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Beijing Smog. Ilya Haykinson/Flickr Creative CommonsÀ l’heure où vous lisez cet article, où que vous soyez, c’est l’incertitude qui règne. La population mondiale compte aujourd’hui 7,1 milliards d’habitants, et elle dépassera les 9 milliards en 2050. Cette expansion démographique et les aspirations à une prospérité partagée s’accompagnent d’une demande énergétique croissante au niveau des ménages, des entreprises, de l’industrie et des transports.

Or, pour satisfaire nos besoins énergétiques, nous continuons de dépendre des combustibles fossiles, ce qui entraîne une pollution et l’émission d’une quantité excessive, et délétère, de gaz à effet de serre. L’été dernier, la concentration de CO2 dans l'atmosphère n’avait jamais été aussi élevée en trois millions d'années.

Si vous étiez à Pékin la semaine dernière, vos poumons en ont directement senti les effets : 16 jours à peine après le début de la nouvelle année, la capitale chinoise a connu sa première « airpocalypse » de 2014, après une série d’alertes à la pollution. Le jour même, le maire a annoncé des mesures visant à réduire la consommation de charbon de 2,6 millions de tonnes, à interdire les véhicules les plus polluants et à faire diminuer la combustion de charbon à Pékin et dans sa région.

Comment donner du travail à 865 millions de femmes

Nasim Novin's picture
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Un soir, j'ai retrouvé mon amie Asma'a dans un café très prisé du Caire surplombant le Nil. Comme beaucoup de jeunes Égyptiens que j'ai rencontrés cet été-là, Asma'a est intelligente, motivée et… sans emploi. Après avoir décroché un diplôme de droit, elle a postulé sans succès à un nombre incalculable de postes, et quasiment abandonné tout espoir de trouver un emploi correspondant à sa formation. Ce soir-là, elle était particulièrement contrariée, car ses parents lui avaient interdit d'accepter un emploi de serveuse, jugeant ce travail moralement inacceptable. Plus découragée que jamais, Asma'a m'a confié qu'elle serait prête à accepter n'importe quel emploi, juste pour pouvoir travailler.

Asma'a fait partie des 865 millions de femmes dans le monde qui possèdent tout le potentiel nécessaire pour contribuer pleinement à l'économie mondiale. Ces femmes constituent une ressource précieuse pour générer de la croissance économique et nourrir le développement. Pourtant, la sous-utilisation de leurs compétences freine bon nombre de pays.

Services d’infrastructure : la science de la prestation

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L’avantage, quand on travaille dans les infrastructures, c’est que tout le monde sait de quoi il s’agit.
 
Qui n’a pas eu à régler des factures, été privé de courant pendant une tempête ou ne s’est inquiété de la qualité de l’eau du robinet ? Sans parler du jour où l’on se retrouve bêtement à répéter « Allo, allo ! » dans un machin en plastique devenu muet et auquel on vient de déclarer sa flamme en pensant avoir encore quelqu’un au bout du fil…
 
Si les professionnels que nous sommes sont attachés à ces services indispensables à notre quotidien, ils savent aussi l’importance particulière que prennent leur fiabilité et leur accessibilité financière du point de vue des populations pauvres. Quand, faute de ligne téléphonique, tout contact avec l’extérieur est impossible ; faute de courant, vous ne pouvez pas étudier ; et, faute d’eau salubre, vos enfants sont malades, alors l’accès aux services d’utilité publique marque la frontière entre stagnation et croissance, pauvreté et opportunités.
 
Nous voyons tous quand un service fonctionne et quand il ne fonctionne pas. Mais ce que les économistes spécialistes des infrastructures cherchent à comprendre depuis longtemps, c’est le pourquoi. Comment réformer le secteur pour multiplier les raccordements, accroître l’efficacité, améliorer les prestations et faire baisser les prix ?

La science de la prestation : apprendre et réussir grâce aux données

Aleem Walji's picture
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Devant la confusion qui entoure la notion de « science de la prestation », il est important de préciser que cette science n’est en rien une proposition « clef en main » qui repose sur l’idée d’une universalité des solutions. Par ailleurs, elle n’entend pas professer que, sur la foi d’analyses et d’éléments factuels, on aboutit à un résultat garanti.

Il y a quelques semaines, la Banque mondiale et l’Institut coréen de développement (a) ont organisé une conférence mondiale sur la science de la prestation et réuni plusieurs institutions de développement comme la Fondation Gates, la Fondation Grameen (a), l’UNICEF, le Dartmouth Center for Health Care Delivery Science (a) et la mHealth Alliance (a). Nous avons débattu à cette occasion des opportunités et des freins au développement lorsque s’il s’agit de lutter contre l’extrême pauvreté, en nous penchant notamment sur des expérimentations dans le domaine de la santé, sur le rôle de la technologie pour réduire les coûts et optimiser les effets des interventions, et sur la difficulté d’appliquer des programmes pilotes à grande échelle.

Résoudre l’équation du G8 sur la transparence des entreprises : bénéfices + résultats du développement = initiative pour un secteur privé ouvert et collaboratif

Benjamin Herzberg's picture
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Les entreprises créent de l’emploi et stimulent la croissance, mais elles peuvent faire mieux encore. Alors que la pression concurrentielle augmente et que les ressources mondiales sont de plus en plus difficiles à préserver, certaines entreprises du secteur privé ont eu la bonne idée d’adopter de nouvelles pratiques ouvertes et collaboratives qui permettent à la fois d’améliorer leurs bénéfices et de renforcer l’impact du développement.

Quel est leur intérêt à procéder de la sorte ? La démarche ne relève guère du principe de la bonne action, non. Ce dont il est question ici c’est de la place capitale que prend progressivement dans le monde des affaires la résolution des problématiques du développement tout au long de la chaîne de valeur, à travers le crowdsourcing, la réduction des coûts et la gestion des risques.

SMART Rwanda : plaçons le pays, l’Afrique et le monde entier sous le signe des TIC

Hon. Jean Philbert Nsengimana's picture
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Jean Philbert Nsengimana, ministre de la Jeunesse et des TIC du Rwanda

SMART Rwanda : ensemble, plaçons le pays, l’Afrique et le monde entier sous le signe des TIC

Le Rwanda poursuit avec détermination l’objectif de devenir une économie et une société de l’information et du savoir, ainsi qu’un pôle régional pour les TIC. Cette ambition, qui figure au cœur de notre « Vision 2020 », est également inscrite dans notre Stratégie à moyen terme de développement économique et de réduction de la pauvreté (EDPRS II) de même que dans notre Plan stratégique 2013-2018 pour le secteur des TIC.

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