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Ressources en eau

Le Népal a besoin de votre aide

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Le 25 avril 2015, un séisme destructeur frappe le Népal.
Saurav Rana/Banque mondiale.

Maintenant, vous devez tous avoir entendu parler du gigantesque séisme et des nombreuses répliques qui ont ravagé le Népal ces derniers jours. À l’heure où je rédige ces lignes, je sens une nouvelle secousse, 36 heures après le choc initial.
               
Par bonheur, ma famille est saine et sauve. Nous avons eu de la chance. La majorité des habitants de Katmandou se sont installés dans des tentes de fortune plantées dans divers espaces ouverts dans toute la ville : écoles, casernes et terrains inoccupés. Certains de ces campements sont coordonnés par les sauveteurs, tandis que d’autres sont simplement édifiés par les habitants. Par endroits, des crémations ont lieu à 5 mètres seulement de là où les gens dorment. La pluie vient encore compliquer une situation déjà très éprouvante psychologiquement. Et ce n’est que la situation à Katmandou.

Revivez les Réunions de printemps 2015 : les e-Conférences sur Banque mondiale Live

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Alors que nous sommes au cœur d’une année charnière pour le développement, des milliers de représentants gouvernementaux, journalistes, membres de la société civile, chercheurs et dirigeants d’entreprise se sont retrouvés la semaine dernière à Washington à l’occasion des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.

Ce grand rassemblement est l’un des derniers qui précédent l’établissement final des priorités et des objectifs qui guideront le programme de développement international pour les quinze prochaines années, de même que les moyens de financement pour y parvenir. De fait, le seul point à l’ordre du jour du Comité du développement qui s’est réuni le 18 avril concernait le financement du développement après 2015.

En marge des réunions officielles, 15 événements ont été diffusés en direct et en français sur la plateforme web Banque mondiale Live.

Pour un système alimentaire capable de nourrir chacun d’entre nous, partout, tous les jours

Juergen Voegele's picture
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Que vous soyez producteur ou consommateur de denrées alimentaires et quel que soit l’endroit où vous vivez, vous êtes certainement d’accord avec moi : l’humanité a besoin d’un système alimentaire en mesure de nourrir chaque individu, tous les jours, partout dans le monde.

D’autant qu’un tel système est porteur d’emplois et de revenus supérieurs pour les petits exploitants et les habitants des zones rurales, qui constituent 78 % des pauvres de la planète. Car l’on sait qu’une croissance enracinée dans l’activité agricole est 2 à 4 fois plus efficace pour réduire la pauvreté que la croissance émanant d’autres secteurs. Un système alimentaire efficace permet aussi d’améliorer la nutrition, de préserver les ressources naturelles et même de faire partie des solutions pour endiguer le changement climatique.

Le marché des obligations vertes franchit la barre des 20 milliards de dollars

Heike Reichelt's picture
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Au Forum économique mondial de Davos, en janvier, le président du Groupe de la Banque mondiale plaidait pour la prise en compte d’une forme novatrice et prometteuse de financement au service d’un développement climato-intelligent : les obligations vertes. Le marché des nouvelles émissions ayant dépassé les 10 milliards de dollars en 2013, Jim Yong Kim a appelé au doublement (a) de ce seuil d’ici septembre, date du prochain sommet sur le climat convoqué par le secrétaire général des Nations Unies.

Vous voulez participer au mouvement qui permettra de mettre fin à la pauvreté? C’est le moment d’agir !

Michelle Pabalan's picture



Vous vous rappelez de cette question que l’on vous posait tout le temps quand vous étiez enfant : « Tu veux faire quoi quand tu seras grand ? ». Et vous vous souvenez de la réponse ? Êtes-vous devenu la personne que vous rêviez d’être ?

La plupart d’entre nous aspirons à vivre pleinement nos vies, à développer nos talents, à changer le monde à notre façon. Et parfois nous avons du mal à trouver notre place dans ce monde qui nous dépasse. Mais, comme le souligne le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, les mouvements qui sont parvenus à changer le monde ont souvent été lancés au début par une poignée d’individus mus par une volonté commune. Il en a été ainsi du combat pour trouver comment traiter le sida, de la promotion des droits de l’homme ou de la défense de l’égalité des genres.
 

Il faut un leadership pragmatique pour abandonner les combustibles fossiles au profit d’énergies sobres en carbone

Rachel Kyte's picture
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Beijing Smog. Ilya Haykinson/Flickr Creative CommonsÀ l’heure où vous lisez cet article, où que vous soyez, c’est l’incertitude qui règne. La population mondiale compte aujourd’hui 7,1 milliards d’habitants, et elle dépassera les 9 milliards en 2050. Cette expansion démographique et les aspirations à une prospérité partagée s’accompagnent d’une demande énergétique croissante au niveau des ménages, des entreprises, de l’industrie et des transports.

Or, pour satisfaire nos besoins énergétiques, nous continuons de dépendre des combustibles fossiles, ce qui entraîne une pollution et l’émission d’une quantité excessive, et délétère, de gaz à effet de serre. L’été dernier, la concentration de CO2 dans l'atmosphère n’avait jamais été aussi élevée en trois millions d'années.

Si vous étiez à Pékin la semaine dernière, vos poumons en ont directement senti les effets : 16 jours à peine après le début de la nouvelle année, la capitale chinoise a connu sa première « airpocalypse » de 2014, après une série d’alertes à la pollution. Le jour même, le maire a annoncé des mesures visant à réduire la consommation de charbon de 2,6 millions de tonnes, à interdire les véhicules les plus polluants et à faire diminuer la combustion de charbon à Pékin et dans sa région.

Un besoin fondamental pour venir en aide aux enfants

Alassane Sow's picture
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Vous ne le savez sans doute pas mais, dans les communautés où l’usage de toilettes n’est pas répandu, les enfants sont en moyenne plus petits. 

D’après une nouvelle étude conjointe du programme Eau et assainissement de la Banque mondiale et de l’Institut RICE (Research Institute for Compassionate Economics), menée au Cambodge, la défécation à l’air libre est en effet un facteur non négligeable de retard de croissance chez l’enfant.

En termes simples, le travail de Dean Spears, dont les recherches portent sur la santé et les besoins des enfants dans les pays défavorisés, met en évidence qu’un enfant de 5 ans issu d’une communauté équipée en toilettes est en moyenne 2 à 3,6 centimètres plus grand qu’un enfant d’une communauté qui en est privée.

Agriculture et changement climatique : une bonne et une mauvaise nouvelle…

Rachel Kyte's picture
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 CGIAR ClimateJe rentre de la conférence des Nations Unies sur le climat, à Varsovie (Pologne), avec une bonne et une mauvaise nouvelle.

Commençons par la mauvaise : les délégués ont, une fois de plus, préféré reporter les discussions sur l’agriculture. Quand on connaît l’importance de la contribution de l’agriculture aux émissions de gaz à effet de serre (GES) — un phénomène désormais bien attesté — cette décision montre que les négociateurs doutent encore de la nécessité d’une agriculture « climato-intelligente » et des preuves de son efficacité.

Comment ne pas déplorer cette position à courte vue alors que l’agriculture pourrait offrir une partie de la solution pour la planète ? C’est le seul secteur qui peut contribuer à atténuer les émissions de carbone ET à réduire sa concentration dans l’atmosphère, grâce au système naturel de piégeage que représentent les terres arables, les herbages et les grands pâturages.

Pourquoi je suis plus optimiste que jamais quant à la conservation de la biodiversité

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La Banque mondiale et la conservation de la biodiversité C'est en 1978, à l'occasion d'une conférence à l'Université de Californie à San Diego, que la biologie de la conservation a été déclarée thématique scientifique interdisciplinaire. Toutefois, le mouvement de défense de la conservation de la nature est antérieur d'au moins un siècle à cette conférence et remonte à la création du premier parc national, celui de Yellowstone, à la suite de la loi de 1872 signée à cet effet par le président des États-Unis d'Amérique Ulysses S. Grant. La discipline académique tout autant que la pratique de la conservation ont longtemps partagé deux caractéristiques : une détermination sans faille à l'égard de leur mission première de protection de la nature, et le fait que leurs adeptes étaient essentiellement américains et européens, et majoritairement issus des classes moyennes.
 
Mais rien n'est immuable.
 

Journée mondiale du lavage des mains : faire participer les hommes aussi, entre autres enseignements

Jacqueline Devine's picture
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Journée mondiale du lavage des mainsLe 15 octobre, lors de la Journée mondiale du lavage des mains (a), des millions de personnes se mobilisent en faveur d’un geste relativement simple et qui n’a pourtant rien d’évident : se laver les mains au savon. Il a été montré que ce geste d’hygiène fondamental réduisait l’incidence de la diarrhée de près de la moitié, et celle des infections respiratoires aiguës d’environ un tiers (Cairncross et al., 2010). Or, seulement 5 à 15 % des personnes se laveraient les mains au savon (Scott et al., 2003), ce qui pose particulièrement problème quand il existe un risque de contamination féco-orale, par exemple après être allé aux toilettes ou avant de cuisiner.

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