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Agir contre les violences faites aux femmes : mettez-vous à leur place !

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Vous vous appelez Sarah. Vous vivez à New York, ou peut-être à Nairobi, où vous partagez votre temps entre vos jeunes enfants et un petit commerce. Votre vie est plus confortable que celle de votre mère, et les perspectives d'avenir de vos enfants dépassent toutes vos espérances. Jusqu'au jour où votre mari vous frappe violemment dans un accès de jalousie.  

Il se met bientôt à surveiller vos appels téléphoniques et vos déplacements, à vous humilier et à vous battre régulièrement. Comme il s'excuse parfois, vous espérez que les choses finiront par s'améliorer. Mais lorsqu'il apprend que vous envisagez d'ouvrir un compte bancaire à votre nom, il met le feu à votre boutique, détruisant ainsi tous vos espoirs d'indépendance. Vers qui pouvez-vous vous tourner lorsque vos amis et les membres de votre famille vous disent que vous avez de la chance d'avoir un mari qui travaille, et que la police, l'Église et les services judiciaires n'ont ni aide ni refuge à vous offrir ? Vos possibilités sont limitées, et toutes sont risquées, pour vous comme pour vos enfants. 

IFC et les entreprises inclusives : tirer les leçons du succès

Eriko Ishikawa's picture
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 © Bridge International
Dans une école appartenant au réseau Bridge, au Kenya, les enseignants utilisent des tablettes électroniques.

Environ 4,5 milliards d’habitants des pays en développement vivent avec 8 dollars par jour (en parité de pouvoir d’achat de 2005), quand ce n’est pas moins. Ils constituent le « bas de la pyramide économique » (ou BoP, selon l’acronyme anglais) et pèsent, potentiellement, 5 000 milliards de dollars. S’il existe bien des études de cas sur les grandes multinationales qui tentent de pénétrer le marché « BoP », la réussite d’entreprises locales passe souvent inaperçue. C’est pourquoi la Société financière internationale (IFC) a décidé de mettre en avant les succès de celles qui sont parvenues à s’adapter à cette catégorie de consommateurs.

Revigorer les services de santé : un nouveau programme d'action pour la gestion des finances publiques

Matthew Jowett's picture

Médecin examinant un enfant

J’ai récemment assisté à une conférence intitulée « New Directions in Governance ». À cette occasion, des participants ont proposé que les prochaines manifestations consacrées à ce sujet rassemblent conseillers en gouvernance et spécialistes sectoriels. Une suggestion qui apparaît des plus appropriées sachant que les différences de vocabulaire entre nos disciplines respectives constituent indéniablement un sérieux frein pour faire avancer la mise en place d'un programme d'action vraiment ambitieux. Je reviens ici sur un certain nombre d’aspects de ma réflexion concernant les entraves que comportent souvent les règles de gestion des finances publiques pour le bon fonctionnement des systèmes de santé.

Quelles seraient vos solutions pour #agir contre la corruption et promouvoir la bonne gouvernance ?

Ravi Kumar's picture
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Fuente: futureatlas.com

C’est le mois de juin et dehors il fait très chaud. Une femme d'une petite quarantaine d'années se prépare pour une marche de trois heures qui doit la conduire jusqu’à une ville voisine. Malgré les kilomètres à parcourir, elle est enthousiaste : elle a rendez-vous avec un chargé de prêts gouvernemental. Elle a besoin d'argent pour acheter des engrais et du matériel pour sa ferme. Il faut absolument qu'elle parvienne à produire et à vendre suffisamment pour pouvoir payer les études de son fils l'année prochaine.

Elle remplit une tasse dans un seau d'eau pour éteindre le feu de bois sur lequel elle cuit les repas familiaux. Elle récupère ensuite ses mules sur le toit de chaume de sa cabane puis prend la route.

11 contre Ebola : vous aussi, soyez de la partie !

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11 Against Ebola: 11 Players, 11 Messages, One Goal
11 joueurs, 11 messages de prévention pour combattre Ebola


Imaginez la scène lors de la Coupe du monde de football : une équipe entière est sur la touche, figée tandis que la formation adverse traverse tout le terrain et marque. Cette équipe, cela pourrait être nous, les citoyens du monde, si, dans ce match où se jouent la vie et la mort, nous abandonnions la victoire au virus Ebola au lieu de passer à l’action pour non seulement aider les malades mais aussi protéger les autres de l’épidémie.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, le bilan à la date du 9 novembre s’élève à 5 160 morts pour 14 098 cas d’Ebola confirmés, probables ou suspects recensés dans six pays, la Guinée, le Libéria et la Sierra Leone totalisant le plus grand nombre de cas.

Donner des moyens d'agir aux nouvelles générations

Paula Caballero's picture
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Vue aérienne de la forêt amazonienne près de Manaus, Brésil. Photo by CIAT via CIFOR Flickr
Lorsque je pense à la vitesse à laquelle les ressources s'épuisent, les sols s'érodent et les ressources halieutiques diminuent, ou encore à l'impact du changement climatique sur pratiquement tous les écosystèmes, j’y vois une détérioration lente mais inexorable du monde physique tel que nous le connaissons. ​Cette réalité nous apparaît comme la nouvelle normalité : un phénomène lent qui nous endort, nous conduit à la passivité. Nous acceptons de voir notre monde perdre sa richesse et sa diversité.

Au cours de ma vie, j'ai vu des eaux qui grouillaient de poissons multicolores se dépeupler comme de grands aquariums vides. J'ai vu les rues de Bogota, ma ville natale, perdre des milliers d'arbres en l'espace de quelques années.

​Il y a là largement de quoi être démoralisé. Mais l'espoir est aussi permis, comme nous le rappelle le Congrès mondial des parcs naturels qui réunit cette semaine des spécialistes des zones protégées, des écologistes et des décideurs du monde entier à Sydney, en Australie.

Pourquoi Levi Strauss se joint à une course que tout le monde peut gagner

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Phnom Penh, Cambodge Photo: Chhor Sokunthea / Banque mondiale


​L’industrie mondiale de l’habillement a dû faire face, ces dernières années, à un certain nombre de réalités fort pénibles. On lui reproche de s’engager dans une « course nivelée par le bas » particulièrement critiquée pour ce qui touche aux conditions de fabrication de certains vêtements.
 

Qu'est-ce qui peut vous pousser à agir pour mettre fin à l’extrême pauvreté d'ici 2030 ?

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There may be more beautiful times, but this one is ours.  – Jean-Paul Sartre
Mon tatouage est la traduction d'une citation de Jean-Paul Sartre :
Nous ne voulons rien manquer de notre temps : peut-être en est-il de plus beaux, mais c'est le nôtre. 

Lorsque je me suis fait tatouer sur le bras cette citation empruntée au philosophe français, j’étais loin de penser à la pauvreté dans le monde. Je ne pensais pas à l’environnement, ni à la paix ou à la guerre ni à la famine ou à la justice sociale. Pour tout dire, à part les affres du choix de la bonne poubelle pour mes gobelets à café, je ne me souciais pas de grand-chose en dehors de mon petit monde. Comme tant d’autres, j’avais déjà bien assez de problèmes comme ça pour en plus me préoccuper de la pauvreté dans le monde. On se laisse facilement enfermer dans le piège du quotidien : arriver à l’heure au travail, payer ses factures, tous ces petits soucis absorbent des années entières de notre vie. Mais si chacun ne s’intéresse qu’à son petit monde, rien ne changera jamais. 

Promouvoir une prospérité partagée = réduire les inégalités

Mario Trubiano's picture
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Dans un récent billet de blog, la directrice générale d’Oxfam International, Winnie Byanyima, abordait une question vitale pour tous ceux qui œuvrent au développement international : comment réduire le fossé, qui n’a jamais été aussi prononcé, entre les riches et les pauvres ? La nouvelle campagne d’Oxfam, « Il est temps de mettre fin aux inégalités extrêmes », permet à l’organisation d’aller un cran plus loin dans ses recherches sur les inégalités, en offrant des solutions pour s’attaquer à ce problème toujours plus aigu.

Le rapport d’Oxfam réunit de nouveaux éléments attestant du fossé grandissant entre les riches et les pauvres, au risque d’annuler les efforts de la lutte contre la pauvreté. Il s’intéresse également aux causes de cette crise et propose des solutions concrètes pour y remédier.

Le Groupe de la Banque mondiale s’est fixé un double objectif : mettre fin à l’extrême pauvreté à l’horizon 2030 et promouvoir une prospérité partagée en augmentant les revenus et le bien-être des 40 % les plus pauvres de la population.

Bien choisir un prestataire de services d'envoi de fonds : comparer les prix ne suffit pas

Lotte Nordhus's picture
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« J'ai envoyé plein d'argent à ma famille au cours des dernières années, et j'en avais assez de voir près de 10 % de la somme partir en fumée à chaque fois », confie Émile, un jeune Camerounais vivant en Allemagne. À son grand étonnement, il est parvenu à trouver un prestataire proposant des transferts bien moins chers que celui qu'il utilisait auparavant. « On pourrait croire qu'il est facile de trouver quel prestataire de services d'envoi de fonds est le plus avantageux. Mais en réalité ça n'est bien souvent pas le cas : une bonne partie des informations nécessaires ne sont pas facilement accessibles, voire ne le sont pas du tout, et la multitude de produits proposés rend le choix difficile. Et vous finissez par passer par le prestataire que vous avez toujours utilisé… »
 
Émile est loin d'être un cas isolé. Le fait de pouvoir disposer d’informations claires sur les prestataires et les produits est essentiel pour renforcer la transparence du marché des envois de fonds. Lorsque les clients sont en mesure de faire des choix avisés, cela favorise la concurrence entre les prestataires ainsi que la création de nouveaux produits financiers susceptibles de mieux répondre aux besoins des migrants et de leur famille. Et sur le long terme, une concurrence accrue entre les prestataires et un marché plus transparent peuvent se traduire par une diminution des frais de transfert d'argent.
 

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