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L’IDA dresse le bilan des progrès et évoque les étapes à venir

Axel van Trotsenburg's picture

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IDA16 Mid-Term Review
Examen à mi-parcours d’IDA-16. De droite à gauche : Alassane Ouattara, président de la République de Côte d’Ivoire, Ellen Johnson Sirleaf, présidente de la République du Libéria, et Axel van Trotsenburg, vice-président pour les financements concessionnels à la Banque mondiale. Crédit photo : Abidjan.net

Il y a deux semaines, un consortium de pays donateurs et emprunteurs se sont rencontrés pour dresser le bilan des progrès réalisés par rapport aux engagements de l’Association internationale de développement (IDA), le fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres. (Si vous ne savez pas ce qu’est l’IDA, cliquez ici). Cette réunion importante a permis un examen à mi-parcours d’« IDA-16 » : c’est ainsi que l’on nomme la Seizième reconstitution des ressources de l’IDA, qui couvre la période allant du 1er juillet 2011 au 30 juin 2014 et permet à la Banque mondiale d’accorder aux 81 pays les plus pauvres de la planète des dons et des prêts sans intérêt pour qu’ils engagent des travaux destinés à améliorer les conditions de vie de leurs habitants.

La Journée mondiale du sida 2012

Jim Yong Kim's picture

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sida 2012Même si j’ai consacré une bonne partie de ma carrière à la lutte mondiale contre le VIH et le sida, il y a deux raisons qui font de la Journée mondiale du sida 2012, précisément, une édition particulière à mes yeux. Premièrement, l’ONUSIDA a annoncé que plus de 8 millions de personnes ont désormais accès à un traitement et que 25 pays sont parvenus à réduire de plus de 50 % la prévalence du VIH. Plus que jamais, ces progrès m’incitent à croire que nous pourrons éradiquer le sida.

Comme le montre le nouveau plan directeur des États-Unis pour une génération sans sida, nous possédons désormais les connaissances scientifiques, l’expérience et les outils nécessaires pour lutter contre cette épidémie. Je suis particulièrement heureux de constater que cette feuille de route propose des stratégies qui permettront d’assurer l’appropriation des moyens de lutte par les pays et leur pérennité pour de nombreuses années à venir. Une telle initiative, de même que la prise en charge par les pays d’un plan de lutte à long terme, permettront d’assurer le succès des efforts entrepris.

Journée mondiale du sida 2012 : Concrétiser le rêve d’une génération sans sida

David Wilson's picture

Placée sous le signe de grands espoirs et de nouveaux défis, la Journée mondiale du sida 2012 vient souligner des avancées sans précédent. Grâce aux progrès de la science, nous disposons de moyens pour combattre l’épidémie la plus meurtrière de notre temps et nous osons imaginer, avec la Secrétaire d’État américaine Hillary Clinton, la possibilité d’une génération sans sida.

Nous avons considérablement élargi l’arsenal d’outils de prévention, mis au point davantage de médicaments pour lutter contre le sida que contre n’importe quel autre rétrovirus et ramené le coût de ces médicaments de plus de 10 000 dollars à moins de 100. Nous avons étendu les traitements à plus de 8 millions de malades aujourd’hui contre moins de 50 000 il y a une décennie : pour des traitements vitaux, il s’agit là d’un déploiement d’une rapidité historique.

3, 2, 1, Hackez !

Par l'équipe du Hackaton

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Après des mois de préparation, voici enfin le week-end du Hackathon pour l’assainissement

Dans des dizaines de pays aux quatre coins du monde, spécialistes de l’informatique et experts de l’assainissement vont unir leurs forces dans un brainstorming intensif et un « marathon de programmation » ! L’enjeu pour eux ? Développer des applications innovantes pour trouver des solutions aux grands problèmes d’assainissement auxquels est confrontée la planète.

Comment une taxe « indolore » peut changer le monde

Ce billet a d'abord été publié en anglais sur PublicSphere par Johanna Martinsson.
Note : tous les liens de cet article pointent vers des pages en anglais.

Vous avez acheté un billet d’avion récemment ? Alors, selon l’endroit où vous habitez, vous venez peut-être de sauver une vie, sans même le savoir. Plusieurs pays ont introduit une taxe, minime, sur le transport aérien (qualifiée aussi de « taxe de solidarité ») pour lever des fonds et financer ainsi la lutte contre les trois pandémies les plus dangereuses du monde : le VIH/sida, le paludisme et la tuberculose. En France, les passagers aériens versent un euro supplémentaire sur les billets des lignes intérieures et dix euros s’ils voyagent en classe affaires. Avec le recul de l’aide publique au développement, ces micro-taxes et autres mécanismes de financement innovants vont devenir essentiels pour s’attaquer aux défis mondiaux les plus graves. Dans un entretien récent accordé au Financial Times, l’ancien ministre français des Affaires étrangères et instigateur de cette taxe, Philippe Douste-Blazy, rappelle comment « certains secteurs ont tiré un immense profit de la mondialisation : le milieu des transactions financières, le tourisme et la téléphonie mobile. Nous devons taxer une activité économique qui ne concerne que les riches et de manière si légère que personne ne s’en rendra compte ». Et d’ajouter que cette taxe additionnelle est « absolument indolore ! ».

Quel est le point commun entre un téléphone portable et des toilettes ?

Jose Luis Irigoyen's picture

À première vue il n’y en a guère… Et pourtant, toilettes et téléphones portables ont en commun de pouvoir contribuer à la satisfaction des besoins des plus démunis et à l’éradication de la pauvreté. De fait, l’ampleur du défi appelle à faire preuve d’imagination et d’innovation.

Les travailleurs informels de l’Inde composent une « économie populaire »

Renana Jhabvala's picture

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Protections sociale Inde

L’économie mondiale connaît depuis quelques années des bouleversements sans précédent qui ont vu des systèmes formels s’effondrer et basculer dans l’informalité. L’Asie du Sud, ma région d’origine, ne fait pas exception : plus de 90 % des travailleurs appartiennent au secteur informel – qu’ils soient vendeurs de rue, installés chez eux, ouvriers du bâtiment ou petits exploitants – et beaucoup ne savent pas d’une semaine sur l’autre s’ils gagneront de quoi vivre.

Le CGAP annonce le gagnant de son concours de photographie 2012

© Yavuz Sariyildiz - Gagnant CGAP 2012

Le gagnant du concours photo 2012 du CGAP est Yavuz Sariyildiz de Turquie. Sa photo a été choisie parmi un nombre record de 2 500 projets soumis par des photographes professionnels et amateurs de plus de 80 pays à travers le monde. La photo, intitulée « Smoke of Charcoal », montre des hommes séparant du charbon de bois dans le but de le vendre au marché local.

Comment restaurer la croissance et étendre la prospérité ? L’éclairage de Jim Yong Kim

Donna Barne's picture

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Jim Yong Kim interviewé par le Wall Street Journal. Banque mondiale

Il y a quelques semaines, le président de la Banque mondiale lançait une grande discussion mondiale sur les solutions pour mettre fin à la pauvreté, en invitant le grand public à lui faire part de ses idées et opinions. Le jour de l’ouverture des Assemblées annuelles 2012 à Tokyo, il a détaillé son propre point de vue sur cet enjeu à l’occasion d’un

Jim Yong Kim était interviewé par Jacob Schlesinger, chef du bureau de Tokyo pour le WSJ et le Dow Jones Newswires, et s’est exprimé sur une grande variété de sujets, de la nécessité de créer des emplois à celle de trouver des solutions au changement climatique. Il est aussi revenu sur son engagement d’accélérer les efforts de la Banque afin d’atteindre l’objectif qu’elle s’est toujours fixé : l’éradication de l’extrême pauvreté.

Accaparement des terres agricoles : la véritable position du Groupe de la Banque mondiale

Rachel Kyte's picture

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Aujourd’hui, à Tokyo, parallèlement à nos Assemblées annuelles où la sécurité alimentaires tient une grande place dans les discussions, j’ai eu quelques minutes pour prendre part à la réunion d’Oxfam sur les acquisitions massives de terres agricoles dans les pays en développement.

J’y ai une nouvelle fois déclaré que la meilleure solution pour faire cesser ce phénomène passait par la présence et l’engagement du Groupe de la Banque dans l’agriculture, garant du respect de normes strictes. Tout comme Oxfam, nous dénonçons la ruée sur les terres. Et c’est précisément la raison pour laquelle la Banque mondiale doit continuer de jouer un rôle actif dans le secteur agricole.

J’ai été rassurée d’entendre Oxfam affirmer que ses efforts ne visaient pas la Banque en premier lieu. Tant mieux, car la plupart de nos investissements agricoles aident les producteurs pauvres à cultiver des denrées alimentaires et ne font pas intervenir des achats de terres.

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