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Transports urbains : l’homme doit prendre le pas sur la voiture

Rachel Kyte's picture
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Le nombre de véhicules en circulation dans le monde devrait doubler d’ici 2035, pour atteindre pratiquement 1,7 milliard d’unités (a). Conjugué à l’urbanisation rapide — en 2030, six habitants sur dix vivront en ville — ce phénomène est une bombe à retardement pour les villes, aux quatre coins du globe.

Mais, à condition de passer à l’action sans tarder, c’est aussi une situation qui peut offrir des perspectives positives, en particulier aux agglomérations en plein essor des pays en développement.

Car construire des réseaux de transport urbains efficaces et accessibles à tous, c’est rapprocher les habitants de leurs lieux de travail, des hôpitaux, des établissements scolaires… C’est aussi réduire les embouteillages et atténuer les émissions de CO2, dont on sait les effets néfastes sur le climat.

Utiliser les infrastructures fibres optiques alternatives pour rendre plus accessible le haut débit en MENA

Michel Rogy's picture
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Les réseaux dorsaux terrestres (« backbones ») de fibres optiques sont stratégiques pour la compétitivité des territoires et l’implantation des entreprises dans certaines régions. De nombreuses études montrent en effet qu’il y a une très forte corrélation entre le degré de diffusion du haut débit dans un pays et la croissance, la création d’emplois et l’amélioration du niveau de vie. Plus les réseaux backbones terrestres seront capillaires et sécurisés, plus la région Moyen Orient et Afrique du Nord (MENA) sera attractive pour les entreprises.

Or, si elle est effectivement bien desservie par les câbles sous-marins intercontinentaux, ce sont les réseaux dorsaux terrestres qui viennent à y manquer. Tous les territoires à l’écart des grandes villes n’ont pas accès de manière généralisée et dans de bonnes conditions à l’internet haut débit. Un tel décalage renforce le risque d’une nouvelle fracture numérique.

Jim Yong Kim : un regard plein d'espoir sur l'avenir d'Haïti

Jim Yong Kim's picture

PORT-AU-PRINCE, Haïti—Le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, s'est rendu à Haïti du 6 au 7 novembre 2012.

Ce voyage a été pour lui l'occasion de participer à des réunions avec les hauts dirigeants politiques du pays, ainsi qu'à l’inauguration d’un hôpital. Il a également donné un discours lors d'une conférence sur la pauvreté et effectué plusieurs visites des projets de la Banque mondiale.

Ce voyage a aussi marqué le retour du Dr. Kim dans ce pays où il s'est engagé dès 1988 à fournir des services de santé, avec Partners in Health (Partenaires dans la santé), une ONG établie à Boston qu’il a cofondée. Dans cette courte vidéo (ci-dessous), Jim Yong Kim donne ses impressions sur sa visite et explique pourquoi il se sent plein d’espoir pour l’avenir d’Haïti.

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Des solutions énergétiques pour une cuisson propre en Afrique

Srilata Kammila's picture

Dès 5 heures du matin, bien avant le lever du jour, Tunu ali Matekenya s’active dans son fournil. La vie de cette ancienne travailleuse agricole du petit village de Msangani, en Tanzanie, a changé radicalement depuis qu’elle a suivi une formation professionnelle sur l’utilisation de fourneaux améliorés : « le four a un meilleur rendement énergétique, il est facile à utiliser et consomme moins de charbon, alors la fabrication du pain revient moins cher… et me rapporte plus d’argent », s’exclame Tunu fièrement.

Nouvelles séries de données sur la pauvreté, le genre, l’emploi, la santé et autres thèmes : petit guide rapide

Maryna Taran's picture

Grâce à l’initiative de libre accès aux données de la Banque mondiale, nous mettons ici à votre disposition toute une masse d’informations : pour les seules séries chronologiques, vous trouverez quelque 8 000 indicateurs portant sur 200 pays environ. Mais une question revient souvent chez nos utilisateurs : « Quels indicateurs avez-vous sur le thème XYZ, et lequel dois-je utiliser de préférence ? » Un bon point de départ pour votre navigation est notre page de recherche par thème. Alternativement, si vous avez déjà une certaine connaissance de nos bases de données, consultez notre ensemble de séries chronologiques de données (a).

Mais nous avons aussi entrepris, en collaboration avec certains experts de la Banque pour des thèmes ou des régions donnés, de mettre en place des outils et tableaux de bord spécialisés pour vous permettre d’étudier plus à fond ou de comparer les indicateurs, et de cerner la réalité qui se cache derrière les chiffres. Vous trouverez ici des modes de visualisation créatifs et des moyens d’accéder facilement aux données sous-jacentes, qui vous permettront d’approfondir vos connaissances sur une diversité d’aspects touchant au développement.

Nos efforts ont jusqu’ici porté sur six domaines : pauvreté, genre, emploi, santé, inclusion financière, et cadre politique et institutionnel des pays africains. Nous nous donnons d’en couvrir d’autres, mais nous aimerions avoir votre avis en retour sur les domaines que vous aimeriez voir traités. Voici un petit guide rapide d’utilisation de ces nouvelles séries de données.

Rétrospective en images : la Banque mondiale en 2012

Maureen Hoch's picture

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Avec l'année 2012 qui s'achève, voici venu le moment de se remémorer les progrès accomplis dans la lutte contre la pauvreté et les moments clés pour l'action de la Banque mondiale. De l'inclusion financière à la flambée des prix alimentaires en passant par #QuellesSolutions, découvrez notre rétrospective 2012 dans ce diaporama.

Pour voir le diaporama sur une tablette ou sur un appareil mobile, cliquez ici.

Plaidoyer pour un partage des nouvelles richesses minérales de l’Afrique entre tous les Africains

Makhtar Diop's picture

Il semble qu’il ne se passe pas deux semaines en Afrique subsaharienne sans que de nouvelles découvertes de pétrole, de gaz naturel ou de minéraux ne fassent les gros titres, pays après pays. Lorsque le gisement de pétrole Jubilee au Ghana atteindra son pic de production en 2013, il produira 120 000 barils par jour. Les gisements du bassin du rift du Lac Albert en Ouganda ont le potentiel de produire des quantités encore plus grandes. Des milliards de dollars pourraient affluer chaque année vers le Mozambique et la Tanzanie grâce aux découvertes de gaz naturel. Et, en Sierra Leone, l’extraction du minerai de fer du Tonkolili pourrait faire bondir le PIB de 25 pour cent en 2012.

Mon plus grand espoir est que tous ceux qui vivent dans ces pays d’Afrique riches en ressources reçoivent une part de cette nouvelle richesse en pétrole et en minerai.

Côte d’Ivoire: Une belle épopée pour le marché du "mobile money"?

Billet rédigé par Sarah Rotman et Omar Ndaye. Publié initialement sur le blog du CGAP.

© CGAP Photo Contest - Philippe Lissac - Femmes d'affaires

La Côte d’Ivoire a vu son marché des services de mobile money connaitre une remarquable progression ces dernières années. Les derniers résultats enregistrés dans le secteur laissent entrevoir de belles perspectives intéressantes. En effet à la fin du troisième trimestre 2012, ce ne sont pas moins de 2.6 millions de clients aux services de mobile money qui étaient enregistrés sur le territoire ivoirien tous fournisseurs confondus.

Tirer au plus vite les leçons des échecs

Jim Yong Kim's picture

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Jim Yong Kim« Le véritable penseur apprend autant de ses échecs que de ses succès », écrivait le philosophe John Dewey.

Mais comment faire de l’échec une source d’apprentissage ? Pour le président que je suis d’une institution qui œuvre au quotidien « pour un monde sans pauvreté », c’est une question qu’il faut affronter. Quand un enfant ou une mère meurt d’une maladie évitable, quand un pays ne parvient pas à nourrir sa population, nous sommes rappelés à une réalité souvent tragique : nous ne tirons pas suffisamment les leçons de nos échecs.

La gestion du risque au service du développement

Kaushik Basu's picture

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Imaginez qu’un dirigeant mette en œuvre une politique qui provoque une crise économique au sens où, s’il n’avait pas opté pour cette stratégie dans ce contexte précis, la crise n’aurait pas eu lieu. Dans ce type de situation, nous avons généralement tendance à fustiger le dirigeant et sa décision. Il se pourrait cependant que nous ayons tort.

Pourquoi ? Comme souvent dans la vie, mieux vaut prendre un peu de recul pour envisager la situation sous un angle plus abstrait et avoir ainsi une meilleure appréhension des enjeux. Venons-en à mon propos : vous êtes sur le point de participer à un tirage aux dés (non pipés). Auparavant, vous devez choisir entre la lettre A et la lettre B. Si vous optez pour le A et que le dé tombe sur 1 ou 2, tout se passera bien. Idem si vous optez pour le B et que le dé tombe sur 3, 4, 5 ou 6. Dans le cas contraire, une crise alimentaire grave se déclenchera. Quel doit être votre choix ?

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