Syndicate content

Conférence sur l’ouverture des données publiques : retour sur le discours d'ouverture de Jim Yong Kim

Donna Barne's picture

Le libre accès aux données est au cœur de la lutte contre la pauvreté et du développement : c’est le message qu’il faut retenir aujourd'hui au terme de la Conférence internationale sur l’ouverture des données publiques qui s'est tenue du 10 au 12 juillet à Washington.

Le nouveau président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, a accueilli des centaines d’experts et de partisans du libre accès aux données sur le lieu de la conférence, mais également sur le web. Dans son message d’accueil, il s’est réjoui que le libre accès aux données soit « véritablement devenu une préoccupation d’ordre international » depuis que la Banque mondiale a commencé à rendre ses données accessibles gratuitement au public en 2010.

10 tendances des technologies appliquées à l’éducation dans les pays en développement

Par Michael Trucano, avec Robert Hawkins et Carla Jimenez 

 

La littérature ou les discours consacrés aux « tendances émergentes » de l’utilisation des technologies dans l’éducation sont avant tout destinés à ceux qui vivent dans des pays industrialisés ou des zones urbaines riches, et elles reposent largement sur ce qui se pratique dans ces régions du monde. Notre travail à la Banque mondiale nous permet de creuser la question du recours pédagogique aux TIC dans des contextes multiples. Nous avons la chance de rencontrer de nombreux acteurs de qualité qui proposent et font vivre des initiatives enthousiasmantes dans des zones auxquelles les médias internationaux ne s’intéressent pas forcément toujours (à l’image de ces « innovations à la marge » évoquées dans un billet précédent, en anglais).

Conférence sur l’ouverture des données publiques : 100 intervenants de 50 pays, ou le pouvoir des idées en action

Donna Barne's picture

La deuxième Conférence internationale sur l’ouverture des données publiques (IOGDC) réunira des centaines d’experts et de partisans du libre accès aux données venus de plus de 50 pays. Cette édition portera sur les implications et l’avenir de l’open data à travers le monde, en se penchant sur le cas d’un certain nombre de villes, pays et institutions.

Jim Yong Kim : « Je prends aujourd’hui mes fonctions de président avec humilité et enthousiasme »

Donna Barne's picture

Le nouveau président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, a placé son mandat de cinq ans sous le signe de la transparence, de l’innovation, de la rigueur et de la collaboration « avec les populations pauvres que nous voulons servir », et s’est dit animé d’un « inébranlable optimisme » quant aux résultats que l’institution va pouvoir accomplir en suivant cette voie.

 

« C’est pour moi un honneur de commencer à exercer aujourd’hui la présidence du Groupe de la Banque mondiale. J’ai travaillé parmi certaines des populations les plus pauvres du monde durant la majeure partie de ma vie adulte », a déclaré Jim Yong Kim aux journalistes à son entrée au siège de la Banque. « Et dans le cadre de mes activités, j’ai appris que la Banque mondiale est l’organisme de développement le plus important qui soit au monde. Je prends aujourd’hui mes fonctions de président avec humilité et enthousiasme. »

Nos réponses aux 5 questions les plus posées sur les données en libre accès de la Banque mondiale

Maryna Taran's picture

Lorsque, il y a deux ans, la Banque mondiale a ouvert virtuellement ses portes en lançant son initiative pour le libre accès aux données, notre service d’assistance dédié a été submergé de questions, demandes et autres commentaires de la part d’étudiants, de chercheurs, de journalistes, d’économistes et de statisticiens, pour ne citer qu’eux. Alors que le nombre de demandes relatives à nos données ne cesse de croître, c’est aujourd’hui près d’un millier de requêtes de ce type que notre équipe traite chaque mois, que ce soit par téléphone ou par email.

L’intérêt grandissant pour ces données nous impose une attention permanente : l’équipe chargée de l’« Open Data » est en effet constamment à la recherche de nouvelles données et sources de données, qu’elle doit ensuite valider, compiler et administrer. Il nous incombe parallèlement de concevoir des outils destinés à faciliter l’utilisation de ces données, tout en répondant à vos questions et en améliorant notre offre en fonction de vos commentaires.

Océans : parlons moins et faisons plus

Rachel Kyte's picture

Taina Tagicakibau, Secrétaire permanente du Ministère de l'environnement des Fiji, s'adresse au public durant Rio+20 afin d'expliquer l'urgence et le besoin d'actions pour protéger les océans. Photos: Mariana Kaipper Ceratti/Banque mondiale

Taina Tagicakibau, Secrétaire permanente du Ministère de l'environnement des Fiji, s'adresse au public durant Rio+20 afin d'expliquer l'urgence et le besoin d'actions pour protéger les océans. Photos: Mariana Kaipper Ceratti/Banque mondiale

 

La conférence Rio+20 aura connu une journée d’une importance capitale pour les océans. À l’heure où les négociations sur le projet de déclaration finale de la conférence entrent dans une phrase cruciale, je suis heureuse de voir un dossier passer du débat sur les mots à celui sur l’action. Organisé en marge de la conférence Rio+20 et réunissant ceux qui réfléchissent et agissent sur les problématiques liées au milieu marin, le Forum mondial sur les océans m’a donné l’occasion de rendre publique la naissance officielle du Partenariat mondial pour les océans.

Lire : Plus de 80 nations, entreprises privées et organisations internationales soutiennent officiellement le Partenariat mondial pour les océans

L’importance des données et de la remontée d’information pour le développement

Caroline Anstey's picture

Il suffit de jeter un coup d’œil rapide au site web de la Banque mondiale pour constater la place qu’elle accorde à l’accessibilité et au partage des données dans le développement.

Ajoutez-y les approches innovantes à base de SMS dont se servent les groupes de réflexion, les organisations de la société civile ou les fondations, et vous comprendrez très vite tout l’intérêt que présente la technologie pour accroître l’efficacité des actions de développement, qu’il s’agisse de cartographier les résultats, de tirer parti des contributions des internautes, de recueillir l’avis des bénéficiaires ou encore de libéraliser l’accès aux données.

Et ce d’autant plus qu’en se développant la technologie devient moins chère et que nous n’avons encore appréhendé qu’une partie infime de son potentiel.

Participez au concours de photographie 2012 du CGAP

Michael Rizzo's picture

Visitez "Submit your photos" (photocontest.cgap.org) pour essayer de remporter cette année ce concours prestigieux et faîtes connaître la microfinance et l’inclusion financière dans le monde.

Les gagnants reçoivent une publicité considérable et entrent au sein d’un groupe mondial de photographes qui ont en commun les passions jumelles de la photo et de l’expansion de l’accès à la finance des pauvres du monde.

Cette année, avec l’introduction de la catégorie « Prix du public », vous avez encore plus de chances de gagner.

Continuez à lire pour découvrir les autres détails concernant les catégories du concours, les prix qui seront décernés et la façon de participer.

Aider les jeunes haïtiennes à décrocher leur premier emploi et sortir de la vulnérabilité

Olivier Puech's picture

« Est-ce qu’être maçon, conduire des engins lourds ou être électricien sont des métiers qui doivent obligatoirement fait par des hommes ? Non, moi aussi je veux pouvoir exercer ces métiers » La jeune femme qui s’exprime ainsi, c’est Edelène. Elle a 17 ans, elle a quitté l’école en 3eme parce que sa famille ne pouvait plus payer les frais de scolarité. Avec l’aide de sa mère, elle élève son jeune fils d’un an. Nous l’avons rencontrée lors de notre visite à l’association APROSIFA de Carrefour-Feuille dans la banlieue de Port-au-Prince.

Le phénomène du « dragon chef de file » : une occasion pour les pays à faible revenu de combler leur retard

Justin Yifu Lin's picture

« L’âge d’or de la finance est terminé » (pour reprendre le commentaire de Barry Eichengreen au sujet de la Grande Récession), mais l’âge d’or de l’industrialisation des pays en développement ne fait que commencer.

Dans une étude récente intitulée Le phénomène du « dragon chef de file » : une occasion pour les pays à faible revenu de combler leur retard (en anglais), Vandana Chandra, Yan Wang et moi-même avons montré comment le développement économique moderne s’accompagne de transformations structurelles tandis que les pays passent d’une économie agraire à une économie industrielle et comment ce développement se produit à la faveur d’un processus continu de modernisation industrielle et technologique. Depuis le XVIIIe siècle, tous les pays qui ont réussi leur industrialisation en Europe, en Amérique du Nord et en Asie de l’Est ont deux caractéristiques en commun : ils ont exploité leur avantage comparatif ; et ils ont tiré parti de l’avantage propre aux nouveaux venus pour imiter la façon dont les pays plus riches qu’eux ont réalisé leur modernisation industrielle. À l’exception de quelques pays exportateurs de pétrole, aucune nation ne s’est hissée au rang des pays à revenu élevé sans s’industrialiser. En général, il existe une corrélation étroite et positive entre l’évolution du PIB par habitant et la croissance de la valeur ajoutée dans le secteur manufacturier (figure 1). Les pays riches en terres ou en ressources naturelles qui sont parvenus au rang de pays à revenu intermédiaire sans s’appuyer sur un important secteur manufacturier ont rarement réussi à préserver leur croissance.

Pages