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Les femmes ne devraient pas se libérer du joug de la violence. Cherchez l’erreur !

Alys Willman's picture
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Vous pensez, mesdames, qu’il n’y a aucun problème à quitter son tablier, conduire, voter ou porter un pantalon. Eh bien détrompez-vous. Essayez de taper « les femmes ne devraient pas… » dans la barre de recherche Google et jetez un œil aux suggestions du moteur de recherche. En fonction des langues, vous obtiendrez des résultats variant autour de « … voter », « … travailler », « … conduire » ou « … prêcher ». Ce sexisme profond et insidieux installé dans la conscience collective a inspiré une campagne d’ONU Femmes qui montre des visages de femmes la bouche couverte par ces affronts.

La campagne d’ONU Femmes montre des visages de femmes dénonçant des préjugés sexistes © Memac Ogilvy & Mather Dubai/ONU Femmes

Des subsides en liquide !

Shanta Devarajan's picture
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Ce post de blog a été initialement publié, en anglais, sur Future Development

Un excellent article (a) est paru cette semaine dans le journal The Economist sur la pertinence, pour la lutte contre la pauvreté, des transferts en espèces (conditionnels ou non) versés aux plus démunis. Disant de cet article qu'il s'agissait sans doute du « meilleur traitement journalistique de ce sujet », Chris Blattman (a), l'un des chercheurs dont les travaux ont apporté de l'eau à ce moulin, souligne avec regret le fait que ce genre de papier ne suscite généralement aucun intérêt de la part du comité Pulitzer. Quoi qu’il en soit, l’idée en question présente un immense potentiel pour changer les choses.

Transferts de fonds - réduire la pauvrete actuelle et futureIl est établi (a) depuis un certain temps que les allocations versées aux parents à la condition qu’ils envoient leurs enfants à l'école ou chez le médecin améliorent concrètement les résultats en matière de santé et d'éducation. Plus récemment, des études (a) ont montré que les transferts en espèces non conditionnels pouvaient avoir les mêmes effets. Les travaux (a) de Chris Blattman démontrent qu'il est financièrement plus fructueux de donner de l'argent aux jeunes inactifs pour qu’ils développent un projet plutôt que d'utiliser ces fonds pour leur proposer des cours de formation professionnelle.

Le Gabon et le Congo ont lancé le compte à rebours pour l’interconnexion de leurs réseaux backbone fibre optique

Michel Rogy's picture
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L’interconnexion physique des réseaux fibres optiques des pays d’Afrique Centrale est un objectif majeur du Programme économique régional 2010-2015 de la CEMAC (Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale). Permettant de transporter les communications à haut débit, ces réseaux régionaux vont apporter une contribution essentielle à la croissance, à la création d’emplois et à l’amélioration du niveau de vie dans la sous-région.

La possibilité d’une inclusion sociale au Yémen dans le cadre du dialogue national

Junaid Kamal Ahmad's picture
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Yemen. World Bank photo.

 

« Vous êtes Bangladais. La scission avec le Pakistan a-t-elle été bénéfique à votre pays ? » J’étais récemment convié à rencontrer les membres du Dialogue national au Yémen qui débattent actuellement de l’avenir de leur État. Dans ce pays, les blessures de l’histoire sont profondes, qu’il s’agisse de la guerre entre le Sud et le Nord ou des conflits dans les régions. Aussi, et sans surprise, le sujet de la sécession régionale est-il présent dans les discussions. À l’énoncé de la question, un murmure a parcouru la salle remplie de responsables politiques et de militants venus de différentes régions du Yémen. Visiblement, elle avait touché un point sensible.

La Conférence du dialogue national est un moment important dans la longue histoire du Yémen. Elle réunit l’ensemble des composantes de la vie politique et sociale yéménite — formations politiques, groupes sociaux, femmes, jeunes, représentants régionaux — avec l’objectif d’écrire ensemble l’avenir du pays. D’aucuns considèrent que ce processus est incomplet et imparfait : de fait, toutes les parties prenantes ne sont pas représentées, le risque existe que l’élite confisque le dialogue et certaines zones du pays sont encore le théâtre de conflits armés. Cependant, en dépit de ces obstacles, c’est tout à l’honneur du Yémen d’espérer fonder un État par le dialogue, loin de l’image du pays généralement véhiculée par les médias internationaux.

 

Le défi de la Journée mondiale de l’alimentation : faire plus avec moins

Juergen Voegele's picture
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Alors que le monde s’apprête à célébrer la Journée mondiale de l’alimentation, voici un sujet de réflexion : dans la guerre que nous livrons contre la faim, les populations les plus pauvres sont aussi celles qui paient le plus lourd tribut. Les chiffres sont éloquents : une personne sur huit souffre de faim chronique et plus d’un milliard d’êtres humains sont sous-alimentés. Par ailleurs, la malnutrition est à l’origine d’un tiers des décès d’enfants.
On voit mal, avec l’essor démographique actuel, comment l’insécurité alimentaire pourrait s’atténuer.

Journée mondiale du lavage des mains : faire participer les hommes aussi, entre autres enseignements

Jacqueline Devine's picture
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Journée mondiale du lavage des mainsLe 15 octobre, lors de la Journée mondiale du lavage des mains (a), des millions de personnes se mobilisent en faveur d’un geste relativement simple et qui n’a pourtant rien d’évident : se laver les mains au savon. Il a été montré que ce geste d’hygiène fondamental réduisait l’incidence de la diarrhée de près de la moitié, et celle des infections respiratoires aiguës d’environ un tiers (Cairncross et al., 2010). Or, seulement 5 à 15 % des personnes se laveraient les mains au savon (Scott et al., 2003), ce qui pose particulièrement problème quand il existe un risque de contamination féco-orale, par exemple après être allé aux toilettes ou avant de cuisiner.

Les réseaux sociaux à la Banque mondiale : que peut-on obtenir pour #1dollar ?

Liana Pistell's picture

Que peut-on acheter avec #1dollar ?Imaginez que vous n’ayez qu’un dollar en poche. À quelle dépense le consacreriez-vous ? Nourriture ? Électricité ? Fioul ? Logement ? Plus d’un milliard de personnes dans le monde vivent dans l’extrême pauvreté, c’est-à-dire avec moins de 1,25 dollar par jour (a). Il s’agit du « principal enjeu moral de notre époque » selon le président du Groupe de la Banque mondiale, qui a appelé les dirigeants du monde entier à s’engager à mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030. 

Si, vous aussi, vous pensez que nous pouvons mettre fin à la pauvreté d’ici 2030, prenez la parole pour montrer à ceux qui gouvernent le monde que cet objectif est partagé de tous et partout. 

Si vous voulez participer au combat pour mettre fin à la pauvreté : 

Prospérité partagée : sommes-nous encore dans l’incantation ?

Jaime Saavedra-Chanduvi's picture

 sommes-nous encore dans l’incantation ? © Li Wenyong/Banque mondiale
La croissance peut-elle nous sortir du drame de la pauvreté ? À vrai dire, une grande partie du recul de la pauvreté observé depuis dix ans lui est attribuée. Et la corrélation entre croissance et augmentation du revenu est très élevée : selon un récent article signé notamment par David Dollar, les revenus des pauvres augmentent en moyenne au même rythme que les revenus de l’ensemble de la population. Depuis des années, on entonne la même antienne : pour peu que les économies croissent, la pauvreté reculerait. On convoque alors l’exemple de la Chine, dont la croissance spectaculaire a entraîné un recul marqué et durable de la pauvreté, ou celui du Chili qui, à force de croissance soutenue, a su ramener le taux de pauvreté extrême sous la barre des 10 %.

Éducation et perspectives professionnelles des filles : cinq étapes pour améliorer les choses

Mattias Lundberg's picture
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accès à l'éducation pour les filles

 

Si je vous dis « éducation des filles », qu’est-ce qui vous vient à l’esprit ? Cette fillette que vous avez rencontrée un jour et qui ne pouvait pas aller à l’école ? Ou cette photo d’une école primaire où, grâce à un projet de développement, des écolières posent souriantes et appliquées ?

L’une ou l’autre de ces images cadre bien avec le sujet mais l’une comme l’autre ne rendent pas compte de toute la réalité.
Dans un passé encore récent, quantité de fillettes n’allaient même pas au terme du primaire. Grâce aux objectifs du Millénaire pour le développement cependant, des progrès spectaculaires ont été obtenus sur le plan de l’égalité des sexes dans l’éducation de base. Il reste encore beaucoup à faire mais la situation a changé et les défis pour améliorer l’éducation, les compétences et les perspectives professionnelles des filles ne sont plus les mêmes.

La pauvreté au cœur de l’interview de Jim Yong Kim par Richard Quest (CNN)

Donna Barne's picture
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Richard Quest, de CNN, pendant la discussion avec Jim Yong Kim, président de la Banque mondiale

L’ambiance matinale est bon enfant, à quelques minutes de la diffusion en direct et dans le monde entier de leur entretien. Le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, et Richard Quest, de CNN, plaisantent agréablement. Mais dès que les deux hommes abordent la question de la lutte contre l’extrême pauvreté, le sérieux reprend le dessus. L’enjeu est de taille : pour tenir l’objectif fixé pour 2030, il va falloir réduire de moitié le taux actuel (de 18 %) à l’horizon 2020.

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