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Combler le fossé (statistique) entre les sexes : Hillary Clinton et Jim Yong Kim appellent à redoubler d’efforts

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Si la notion de « fossé entre les sexes » s’est banalisée, cela ne doit pas masquer l’absence criante de données sexospécifiques.

Depuis le siège de l’institut Gallup, à Washington, la secrétaire d’État américaine, Mme Hillary Clinton, et le président du Groupe de la Banque mondiale, M. Jim Yong Kim, ont appelé aujourd’hui à redoubler d’efforts pour collecter plus de données sur les filles et les femmes et favoriser ainsi leur émancipation économique et la croissance. « L’égalité hommes-femmes est cruciale pour la croissance et la compétitivité », a déclaré Jim Yong Kim lors de la conférence intitulée Evidence and Impact: Closing the Gender Data Gap (Données et impact : pallier l’absence de statistiques sexospécifiques), co-organisée par le département d’État et l’institut Gallup.

Les transitions nécessaires dans le financement des programmes sur le VIH/sida

Patrick Osewe's picture

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Lors de ma participation à une étude sur l’efficacité des dépenses engagées dans la lutte contre le sida en Afrique du Sud, j’ai rencontré une jeune mère séropositive qui venait d’apprendre que sa fille, née il y a peu, était en bonne santé et séronégative. Tout en essuyant des larmes de soulagement, elle a exprimé sa gratitude envers le personnel du service prénatal de la clinique, qui lui avait donné la possibilité de suivre un traitement antirétroviral et grâce à qui elle pouvait désormais espérer un avenir meilleur pour sa fille. Ceci n’est qu’un exemple de nombreux cas similaires rencontrés pendant l’étude mais, comme nos premières données l’indiquent, il illustre parfaitement l’effet positif de l’engagement ferme des pouvoirs publics sud-africains envers la réduction du nombre de personnes atteintes du VIH.

Les envois de fonds des migrants après la crise : Cinq questions à l'économiste Dilip Ratha

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À la question « quel impact la crise économique mondiale de 2008 a-t-elle eu sur les 215 millions de travailleurs migrants ? », la réponse est : ils ont continué à envoyer beaucoup d'argent dans leur pays d'origine. L’ouvrage Migration and Remittances during the Global Financial Crisis and Beyond, récemment publié sous la direction de Dilip Ratha, économiste à la Banque mondiale, de Jeffrey H. Cohen, professeur d'anthropologie à l'Ohio State University, et d'Ibrahim Sirkeci, professeur d'études transnationales et de marketing au Regent’s College de Londres, livre une vision plus complexe des choses. Ses 32 chapitres sont le fruit d'une sélection parmi 300 contributions reçues du monde entier à la suite d'un appel à propositions paru sur le blog de la Banque People Move. L'ouvrage présente des modèles économiques et des statistiques ainsi que des analyses axées sur les régions, les populations et l'aspect humanitaire de la migration. Dilip Ratha, chef du service Migrations et envois de fonds de la Banque mondiale, nous donne un aperçu de la problématique.

Pour une politique pragmatique au bas de la pyramide

Aleem Walji's picture

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L’Institut de la Banque mondiale (WBI) vient d’organiser un colloque à Harvard, rassemblant d’éminents membres du milieu universitaire, des partenaires de Omidyar Network et Growth Dialogue et des représentants des gouvernements brésilien, chinois, indien et sud-africain.

Conférence sur l’ouverture des données publiques : retour sur le discours d'ouverture de Jim Yong Kim

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Le libre accès aux données est au cœur de la lutte contre la pauvreté et du développement : c’est le message qu’il faut retenir aujourd'hui au terme de la Conférence internationale sur l’ouverture des données publiques qui s'est tenue du 10 au 12 juillet à Washington.

Le nouveau président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, a accueilli des centaines d’experts et de partisans du libre accès aux données sur le lieu de la conférence, mais également sur le web. Dans son message d’accueil, il s’est réjoui que le libre accès aux données soit « véritablement devenu une préoccupation d’ordre international » depuis que la Banque mondiale a commencé à rendre ses données accessibles gratuitement au public en 2010.

10 tendances des technologies appliquées à l’éducation dans les pays en développement

Par Michael Trucano, avec Robert Hawkins et Carla Jimenez 

 

La littérature ou les discours consacrés aux « tendances émergentes » de l’utilisation des technologies dans l’éducation sont avant tout destinés à ceux qui vivent dans des pays industrialisés ou des zones urbaines riches, et elles reposent largement sur ce qui se pratique dans ces régions du monde. Notre travail à la Banque mondiale nous permet de creuser la question du recours pédagogique aux TIC dans des contextes multiples. Nous avons la chance de rencontrer de nombreux acteurs de qualité qui proposent et font vivre des initiatives enthousiasmantes dans des zones auxquelles les médias internationaux ne s’intéressent pas forcément toujours (à l’image de ces « innovations à la marge » évoquées dans un billet précédent, en anglais).

Conférence sur l’ouverture des données publiques : 100 intervenants de 50 pays, ou le pouvoir des idées en action

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La deuxième Conférence internationale sur l’ouverture des données publiques (IOGDC) réunira des centaines d’experts et de partisans du libre accès aux données venus de plus de 50 pays. Cette édition portera sur les implications et l’avenir de l’open data à travers le monde, en se penchant sur le cas d’un certain nombre de villes, pays et institutions.

Jim Yong Kim : « Je prends aujourd’hui mes fonctions de président avec humilité et enthousiasme »

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Le nouveau président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, a placé son mandat de cinq ans sous le signe de la transparence, de l’innovation, de la rigueur et de la collaboration « avec les populations pauvres que nous voulons servir », et s’est dit animé d’un « inébranlable optimisme » quant aux résultats que l’institution va pouvoir accomplir en suivant cette voie.

 

« C’est pour moi un honneur de commencer à exercer aujourd’hui la présidence du Groupe de la Banque mondiale. J’ai travaillé parmi certaines des populations les plus pauvres du monde durant la majeure partie de ma vie adulte », a déclaré Jim Yong Kim aux journalistes à son entrée au siège de la Banque. « Et dans le cadre de mes activités, j’ai appris que la Banque mondiale est l’organisme de développement le plus important qui soit au monde. Je prends aujourd’hui mes fonctions de président avec humilité et enthousiasme. »

Nos réponses aux 5 questions les plus posées sur les données en libre accès de la Banque mondiale

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Lorsque, il y a deux ans, la Banque mondiale a ouvert virtuellement ses portes en lançant son initiative pour le libre accès aux données, notre service d’assistance dédié a été submergé de questions, demandes et autres commentaires de la part d’étudiants, de chercheurs, de journalistes, d’économistes et de statisticiens, pour ne citer qu’eux. Alors que le nombre de demandes relatives à nos données ne cesse de croître, c’est aujourd’hui près d’un millier de requêtes de ce type que notre équipe traite chaque mois, que ce soit par téléphone ou par email.

L’intérêt grandissant pour ces données nous impose une attention permanente : l’équipe chargée de l’« Open Data » est en effet constamment à la recherche de nouvelles données et sources de données, qu’elle doit ensuite valider, compiler et administrer. Il nous incombe parallèlement de concevoir des outils destinés à faciliter l’utilisation de ces données, tout en répondant à vos questions et en améliorant notre offre en fonction de vos commentaires.

Océans : parlons moins et faisons plus

Rachel Kyte's picture

Taina Tagicakibau, Secrétaire permanente du Ministère de l'environnement des Fiji, s'adresse au public durant Rio+20 afin d'expliquer l'urgence et le besoin d'actions pour protéger les océans. Photos: Mariana Kaipper Ceratti/Banque mondiale

Taina Tagicakibau, Secrétaire permanente du Ministère de l'environnement des Fiji, s'adresse au public durant Rio+20 afin d'expliquer l'urgence et le besoin d'actions pour protéger les océans. Photos: Mariana Kaipper Ceratti/Banque mondiale

 

La conférence Rio+20 aura connu une journée d’une importance capitale pour les océans. À l’heure où les négociations sur le projet de déclaration finale de la conférence entrent dans une phrase cruciale, je suis heureuse de voir un dossier passer du débat sur les mots à celui sur l’action. Organisé en marge de la conférence Rio+20 et réunissant ceux qui réfléchissent et agissent sur les problématiques liées au milieu marin, le Forum mondial sur les océans m’a donné l’occasion de rendre publique la naissance officielle du Partenariat mondial pour les océans.

Lire : Plus de 80 nations, entreprises privées et organisations internationales soutiennent officiellement le Partenariat mondial pour les océans

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