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Mettre la nature au cœur des décisions économiques

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À la vue de la situation dans le monde, il est clair qu’on ne manque pas de motifs d’inquiétude quant aux capacités de la nature à subvenir aux besoins de l’humanité : dans plus de 60 % des cas, l’état des écosystèmes s’est dégradé en 50 ans ; 85 % des ressources halieutiques des océans sont exploitées au maximum, surexploitées ou épuisées ; la moitié des zones humides a disparu depuis 1900 ; et le changement climatique modifie tous les équilibres. Pourtant, certains signes incitent à un optimisme prudent.

Une journée idéale pour un accro du développement : mon étape sud-africaine

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PRETORIA, Afrique du Sud – Je dois l’avouer : je suis un tantinet accro au développement. J’ai passé quasiment toute ma vie d’adulte à lire d’épais rapports sur des projets de développement, sur leur réussite ou leur échec. Et dans les dîners j’abreuve mes amis de théories sur le développement. Car il est une question — primordiale à mes yeux — qui m’obsède : comment faire pour vraiment tenir nos promesses vis-à-vis des pauvres ?

Comment un État fragile peut-il recouvrer sa force ? Impressions de Côte d'Ivoire

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ABIDJAN, Côte d’Ivoire. À Abidjan, poumon économique de l’Afrique de l’Ouest, j’ai visité un centre de formation professionnelle. Maniant avec dextérité un système d’ampoules clignotantes, un jeune homme m’a fait une démonstration de ses tout nouveaux talents d’électricien. Puis il m’a confié quelque chose de très important :

La plus vieille université de Côte d’Ivoire rouvre, enfin, ses portes

Phil Hay's picture

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Peu importe qu’il pleuve des cordes pendant toute la cérémonie d’ouverture, forçant un bon nombre de personnes à se réfugier sous un toit ondulant de parapluies rouges, verts, bleus et roses. Deux ans après sa fermeture en raison de la longue crise politique qui culmina avec les résultats contestés des élections présidentielles de 2010, il était hors de question que la réouverture de la principale université de la Côte d’Ivoire, située dans le quartier Cocody d’Abidjan, soit gâchée par les derniers jours de la saison des pluies. Les professeurs vêtus de toges vertes sont tranquillement assis sous leurs tentes. Les représentants des étudiants regroupés à l’entrée de l’université attendent nerveusement l’arrivée du président de la Côte d’Ivoire, Alassane Outtara. La musique est forte et exubérante. L’attente et l’excitation sont palpables. C’est un nouveau départ pour l’enseignement supérieur.

Les prix alimentaires grimpent en flèche : 5 questions à l’économiste José Cuesta

Karin Rives's picture

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Plat de riz, la Banque mondiale et la hausse des prix alimentaires. Photo: Arne Hoel | Banque mondiale

Les chiffres sont sans appel : le prix des principales denrées alimentaires de première nécessité telles que le blé et le soja ont atteint des niveaux historiques en juillet 2012. Le prix du blé a augmenté de 25 % et celui du soja de 17 % en un seul mois.

La dernière édition de la publication Food Price Watch de la Banque mondiale montre les habitants de certains pays ont payé deux fois plus pour le maïs que le mois précédent.

À l'échelle mondiale, les prix alimentaires ont augmenté de 7 % entre avril et juillet. Cette hausse devrait frapper de manière particulièrement dure certaines régions où les importations de denrées alimentaires sont importantes, telles que le Moyen-Orient et une grande partie de l'Afrique.

Nous nous attendons à un important choc des prix, mais cela ne signifie-t-il que nous nous dirigeons vers une crise alimentaire similaire à celle de 2008 ? L'économiste de la Banque mondiale José Cuesta, l'auteur du rapport trimestriel Food Price Watch, donne son avis sur la situation.

Tout est une question de timing : doit-on se préparer à une nouvelle crise mondiale des prix alimentaires?

José Cuesta's picture

Disponible en : English crise alimentaire

Le monde semble à nouveau retenir son souffle face à la brusque flambée des prix alimentaires, attisés par une sécheresse exceptionnelle aux États-Unis et l'absence de précipitations en Europe de l'Est[1]. Comment savoir si les toutes dernières augmentations se transformeront en une crise d'une ampleur comparable à celles que le monde a connues en 2007-2008 puis en 2010-2011 ? L'art de la prévision est délicat. La différence observée, entre hier et aujourd'hui, au niveau des prix de l'énergie — facteur qui a une influence capitale sur les cours alimentaires — incite à l'optimisme. D'autant que les gouvernements (c'est à espérer) auront appris à se méfier de toute réaction de panique, aux conséquences si douloureuses. Il n'en demeure pas moins que la volatilité des prix alimentaires mondiaux enregistrée depuis plusieurs mois, conjuguée à la faiblesse des stocks et aux alertes sur la sécurité alimentaire dans certaines régions d'Afrique de l'Est et de l'Ouest, laissent présager d'un avenir assez sombre.

Des écoles modernes à l'ère de la modernité

Tigran Shmis's picture

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développement d'écoles modernes en Russie

Une journée au jardin d'enfants peut être éclairante pour un adulte. Je vais vous dire pourquoi.

L'école en question est ce que nous appelons dans la Fédération de Russie (r) une « école inclusive » : un jardin d'enfants traditionnel qui accueille des enfants ayant des besoins particuliers, mais participant aux mêmes ateliers et programmes que les autres. Et ça marche ! Cet établissement qui ne différencie guère les enfants ayant des besoins spécifiques des autres a ouvert ses portes en 2011. Les deux groupes partagent la même classe, s'assoient à la même table et participent aux mêmes activités. Peu d'établissements dans le monde font le choix de cette pédagogie.

L’emploi, indicateur de performance

Otaviano Canuto's picture

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Les statistiques sur l’emploi publiées aujourd’hui par la Banque mondiale confirment la capacité dont la plupart des pays émergents ont fait preuve jusqu’ici à créer et préserver des emplois. Selon la dernière édition du rapport JobTrends — une série de notes trimestrielles consacrées au suivi de l’évolution des marchés de l’emploi dans un échantillon d’économies émergentes — le redressement de l’emploi s’est poursuivi au premier trimestre 2012, avec un gain de 2,9 % sur la période grâce au raffermissement continu de la croissance dans les pays étudiés. 

En phase avec la tendance générale, les marchés du travail d’Europe de l’Est et d’Asie centrale ont confirmé cette reprise, avec un recul notable du chômage en Litu

anie, en Moldova et dans la Fédération de Russie. Malgré un tassement de la croissance, certains pays d’Amérique latine ont eux aussi connu une embellie sur le front de l’emploi. Dans les quatre pays d’Asie de l’Est couverts par le rapport, la situation des salaires et de l’emploi s’est améliorée avec, sur ce dernier plan, un bond à 9,9 % en Chine.

Des experts s’affrontent sur l’épineuse question des financements contre le sida

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En ce 23 juillet, l’auditorium de la Banque mondiale était plein à craquer, pour entendre certaines des plus grandes figures de proue de la lutte contre le sida et la pauvreté faire assaut d’arguments affutés et d’opinions passionnées sur l’opportunité ou non de poursuivre les financements.

Renforcer l’efficacité de la lutte contre le sida

Kavita Watsa's picture

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L’intervention du nouveau président de la Banque mondiale lors de l’ouverture de la conférence mondiale sur le VIH/sida — une première pour cette institution de développement — a marqué les esprits, d’autant qu’il a appelé à mobiliser la force morale et les enseignements pratiques issus du mouvement de lutte contre le sida pour accélérer la bataille engagée contre la pauvreté. Le lendemain, Jim Yong Kim est revenu dans l’immense palais des congrès de Washington, où se déroule la 19e conférence internationale sur le sida, pour participer à une discussion consacrée au renforcement de l’efficacité et de l’efficience de la lutte contre le sida dans les pays en développement, aux côtés de Bill Gates, d’Eric Goosby, coordinateur mondial des États-Unis pour la lutte contre le sida, et de Mphu Ramatlapeng, ancienne ministre de la Santé du Lesotho.

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