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Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Banque mondiale Live : suivez les Assemblées annuelles 2015 en direct

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La situation de l’économie dans le monde, le changement climatique, le déficit d’infrastructures ou encore les enjeux du système alimentaire mondial : ce ne sont là que quelques-uns des sujets d’actualité qui seront abordés à Lima (Pérou) du 6 au 11 octobre, en marge des Assemblées annuelles 2015 du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.

Le rassemblement annuel des ministres de 188 pays se déroule cette année deux semaines après que les Nations Unies ont adopté leurs nouveaux Objectifs de développement durable. Des objectifs d’une portée historique qui seront aussi à l’ordre du jour de la réunion du Comité du développement du Groupe de la Banque mondiale et du FMI, le 11 octobre.

Infrastructures : le rôle essentiel du financement à long terme face à la pauvreté

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Un ouvrier travaillant sur une centrale électrique à Kaboul, Afghanistan. © Graham Crouch/Banque mondiale

Dans quinze ans, vous rappellerez-vous où vous étiez quand l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté les Objectifs de développement durable (ODD) ?  

Le vendredi 25 septembre 2015 ne sera peut-être pas une de ces journées qui marquent la mémoire collective, mais c’est un jalon déterminant dans l'histoire du développement. Les ODD établissent un programme neuf et ambitieux que le Groupe de la Banque mondiale, avec ses partenaires, poursuivra parallèlement aux objectifs qu’elle s’est fixé, à savoir mettre fin à la pauvreté et promouvoir une prospérité partagée d'ici 2030.

100 % d’énergies renouvelables, pour un avenir meilleur

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 Climate Action Network


Malgré l’importance des rendez-vous de New York et de Paris, il n’est pas certain que les décisions qui y sont prises aient des répercussions dans les villages du Bangladesh, au sein des conseils d’administration à Bogota ou à la mairie de Vancouver, par exemple. Mais c’est précisément à ce quoi il faut parvenir cet automne. Les dirigeants des pays du monde se réunissent dans le cadre de deux grands sommets à New York et à Paris. Ils définiront un cap pour l’avenir en signant deux accords destinés à faire face à trois problèmes liés les uns aux autres : la pauvreté, les inégalités et le changement climatique.

Ces sommets doivent montrer que les changements cataclysmiques qui sont à l’œuvre dans les profondeurs de notre économie vont s’accélérer. Il s’agit de ne plus dépendre des combustibles fossiles polluants et de s’acheminer vers un avenir qui reposera entièrement sur des énergies renouvelables durables. 

Les villes : le meilleur endroit pour promouvoir un développement durable

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Énigmatiques pour certains et source d’inspiration pour d’autres, les villes sont des moteurs de la croissance économique. À ce titre, elles sont le théâtre d’une urbanisation rapide, d’un essor des classes moyennes et d’une expansion démographique. Ces trois mégatendances exacerbent la dégradation de l’environnement mondial, mais ne constituent pourtant qu’une partie de l’immense défi que doivent relever les villes aujourd’hui.

Alors qu’elles consomment plus des deux tiers de l’énergie mondiale et qu’elles sont responsables de 70 % des émissions de dioxyde de carbone, les villes sont aussi très exposées aux effets du changement climatique. Quatorze des 19 plus grandes métropoles de la planète sont situées dans des zones portuaires. Avec l’élévation du niveau de la mer et l’intensification des tempêtes, elles vivent sous la menace de crues côtières, d’une détérioration de l’infrastructure et d’une interruption de leur approvisionnement en eau et en denrées alimentaires. Dans ces conditions, la satisfaction des besoins croissants de production et de consommation (denrées alimentaires, énergie, eau et infrastructure) des populations urbaines ne peut qu’aboutir à la sursaturation des écosystèmes ruraux et urbains.

Les objectifs mondiaux : la transformation économique dans un monde interconnecté

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Ouvriers qui coulent du béton au Timor-Leste. © Alex Baluyut/Banque mondiale


Cette semaine, les pays du monde entier se réunissent au siège des Nations Unies à New York pour adopter les 17 Objectifs de développement durable (ODD) qui guideront les efforts mondiaux de développement jusqu’en 2030. Les ODD bénéficient d’un engagement actif et d’un appui massif de la part du Groupe de la Banque mondiale et des autres organisations multilatérales, mais ce sont les pays eux-mêmes qui en définissent le contenu.

Ce programme est à la fois ambitieux (le nombre d’objectifs a été multiplié par plus de deux par rapport aux 8 objectifs du Millénaire pour le développement, qui seront officiellement remplacés par les ODD à la fin de 2015) et plus complet que le précédent. Par exemple, le premier OMD visait à « mettre fin à l’extrême pauvreté et la faim d’ici 2015 ». Les ODD qui lui succèdent reprennent intégralement ces défis : « Éliminer la pauvreté sous toutes ses formes et partout dans le monde » (Objectif n° 1) et « Éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable » (Objectif n° 2). Et dans un monde où les « marchés émergents » englobent désormais des économies plus vastes que nombre de membres de l’Union européenne, les pays ont choisi de rendre ces objectifs universels, afin qu’ils s’appliquent autant aux nations les plus riches qu’aux plus pauvres de la planète.

Passer des milliards aux milliers de milliards : le financement des objectifs de développement mondiaux

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Le projet Penonomé au Panama sera le plus grand parc éolien  d'Amérique centrale. @Penonomé


​Demain matin, le pape François donnera le coup d’envoi de la session de l’Assemblée générale des Nations Unies consacrée aux Objectifs de développement durable (ODD). Au terme de cette journée, les dirigeants de la planète auront adopté les 17 objectifs. C’est un grand moment, et il faut le célébrer, mais les choses sérieuses commencent lundi matin. Alors, on ne se demandera plus ce qu’il faut faire mais comment le faire.
 
Les 16 premiers objectifs couvent un large éventail de besoins de développement essentiels. Ils ont pour point de départ les objectifs du Millénaire pour le développement qui guident les efforts internationaux depuis 2000. Le dernier ODD se distingue des autres ODD. En effet, au lieu d’exposer ce à quoi nous voulons parvenir, il s’intéresse à la manière dont nous parviendrons à ces objectifs. Il se concentre sur les moyens de leur mise en œuvre.

Une semaine pour constituer un leadership climatique à tous les niveaux

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C’est actuellement la Semaine du climat à New York (a). Cet événement phare jette les bases d’un leadership fort en faveur d’un avenir sans carbone mais aussi d’un mouvement social mondial appelant à une intensification de l’action face au changement climatique. Pouvoirs publics, grands investisseurs, innovateurs et faiseurs d’opinion : la « Climate Week » est l’occasion pour des leaders de tous horizons de présenter leurs initiatives et de prouver que les gouvernements et les entreprises peuvent, ensemble, bâtir des économies solides en recourant à des technologies bas carbone et à des énergies propres. Elle montrera comment, en se mobilisant et en apportant des solutions profondes dans tous les secteurs, il est possible de se placer sur une trajectoire respectueuse de l’environnement et de la société, mais également bénéfique pour l’économie.

Alors que la communauté internationale s’apprête à adopter ses nouveaux Objectifs de développement durable (ODD), la vocation de ce grand forum est de susciter un puissant élan de mobilisation et d’inspirer une action climatique ambitieuse. Il s’agit de faire comprendre aux décideurs qu’une masse écrasante de personnes réclame la signature d’un accord mondial sur le climat lors de la COP 21 qui se tiendra à Paris en décembre. Et, à l’occasion des discussions des Nations Unies sur les ODD, de faire la preuve des forces de l’action climatique à tous les niveaux.

La bonne gouvernance : les peuples au cœur des Objectifs de développement durable

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 Simone D. McCourtie / World Bank

En 1996, lorsque Jim Wolfensohn (a) présidait le Groupe de la Banque mondiale, il a déclaré qu’il fallait combattre le « cancer de la corruption » de la même manière que nous combattons la pauvreté, la faim et la maladie. S’il existait certes de nouvelles recherches montrant que des institutions publiques faibles mais aussi des politiques économiques malavisées font le lit de la corruption, nombreux étaient ceux qui pensaient que la corruption relève non pas de l’économie mais de la politique, et qu’il vaut mieux laisser le soin de régler cette question aux pouvoirs publics qu’aux spécialistes du développement. 
 

L’action climatique n’impose pas de sacrifier l’économie

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Récolte de riz dans un village Thai à Mai Chau, province de Hoa Binh, nord du Vietnam

Il y a plus de deux décennies, les pays du monde se sont entendus sur la nécessité de faire face au changement climatique.
 
La Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) a été adoptée en 1992. Elle a donné naissance à divers forums de négociation destinés à éviter les conséquences catastrophiques du réchauffement de la planète, qui est essentiellement imputable nos sociétés et à la pollution qu’elles génèrent.
 
Certes, des progrès ont été accomplis depuis, mais il reste encore tant à faire. La sécheresse, les inondations et les cyclones qui semblent déjà faire partie du quotidien ne sont en réalité que des signaux d’alerte sur ce qui nous attend. Si l’on veut empêcher que la situation ne devienne encore plus grave, il faut réduire radicalement les émissions de gaz à effet de serre, ce qui exige d’agir sans délai et avec la plus grande vigueur.
 
Les nouveaux Objectifs de développement durable (ODD), qui sont le fruit d’un incroyable processus de consultation au niveau planétaire, montrent le chemin à suivre pour promouvoir une croissance stable qui mettra fin à la pauvreté et dont chacun bénéficiera, en particulier les plus pauvres et les plus vulnérables, dans un monde transformé par le changement climatique.

Océans : il est temps d’inverser le courant

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Zanizbar, Tanzania. Photo by Sonu Jani / World Bank

Cette semaine, lors du Sommet des Nations Unies sur le développement durable, les océans recevront l’attention qu’ils méritent depuis longtemps mais qu’ils n’ont pas toujours reçue. En effet, le 14e Objectif de développement durable spécifie qu’il faut « conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable ».
 
C’est la première fois que la communauté internationale inclut les océans dans son programme de développement, et cette évolution témoigne de la vision ambitieuse et holistique que les pays sont en train d’adopter pour remédier aux problèmes et trouver des solutions. Avec les Objectifs de développement durable (ODD), ils expriment leur volonté d’un avenir dans lequel la gouvernance de la nature permettra de dynamiser l’économie, accroître le bien-être et préserver les moyens de subsistance, à Washington comme à Nairobi, sur terre comme dans les mers.  
 
Il y a quinze ans, les pays se sont rassemblés à l’ONU pour définir un ensemble sans précédent d’objectifs, les objectifs du Millénaire pour le développement. Depuis, le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté a été réduit de plus de moitié. Mais les océans ne faisaient pas partie de ces objectifs. À présent, nous avons cette chance de pouvoir traiter cet enjeu au niveau mondial et d’œuvrer à la restauration de la santé des océans, tout en favorisant ainsi la solidité des économies et la prospérité des communautés.
 
Il est grand temps. 
 

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