Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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4 mois après la COP21 à Paris, c’est l’heure d'agir et de faire les comptes

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Le président Jim Yong Kim discute avec Ségolène Royal et Mark Carney © Dominic Chavez/Banque mondiale

La communauté internationale doit agir rapidement pour tenir les promesses de l’accord sur le climat obtenu à Paris voici quatre mois et accélérer les mesures en faveur d’une croissance sobre en carbone, a souligné Jim Yong Kim, président du Groupe de la Banque mondiale, en ouverture des Réunions de printemps.

En décembre dernier, plus de 190 pays se sont engagés à prendre leur part pour stopper le réchauffement climatique, d’où cet accord historique pour maintenir la hausse des températures en deçà de la barre des 2 °C par rapport à l’ère industrielle, l’objectif consistant à limiter ce réchauffement à 1,5 °C.

La Banque mondiale reçoit Michelle Obama et dévoile un plan de 2,5 milliards de dollars pour l’éducation des adolescentes

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La Première dame américaine, Michelle Obama, était au siège de la Banque mondiale.

Il faut soutenir l’éducation des filles car c’est l’un des investissements les plus judicieux qu’un pays puisse faire. C’est ce message fort que Michelle Obama a livré ce matin avec passion devant l’assemblée nombreuse qui s’était réunie dans l’atrium de la Banque mondiale pour un événement spécial organisé en marge des Réunions de printemps. 

La Première dame des États-Unis ne s’est pas trompée de public, en s’adressant à un aréopage de ministres des finances et du développement, d’experts du développement, de dirigeants de la société civile et du secteur privé, et de journalistes. 
 

Michelle Obama, Bill Gates, l’économie mondiale et le changement climatique au menu du live des Réunions de printemps 2016

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Programme des eConférences des Réunions de printemps 2016

Michelle Obama et Bill Gates figurent parmi les personnalités de tout premier plan qui prendront part cette année au grand rendez-vous des dirigeants mondiaux du développement : les Réunions de printemps du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale.

La situation de l’économie mondiale, le changement climatique, la crise des réfugiés ou encore la fracture numérique ne sont que quelques-uns des nombreux sujets qui animeront les débats à partir du 11 avril. Afin de vous permettre de suivre ces discussions auxquelles participeront un riche éventail de ministres, experts et dirigeants du secteur privé, 19 événements seront diffusés en ligne, en direct et en plusieurs langues.

Mercredi, ne ratez pas un événement spécial avec la Première dame des États-Unis consacré à l’éducation des filles. Nous enchaînerons ensuite avec la traditionnelle table ronde des économistes en chef de la Banque mondiale, pour un bilan de la situation de la croissance mondiale. La journée s’achèvera avec un débat co-organisé avec l’Organisation mondiale de la santé et sa directrice générale, Margaret Chan, dans le but de faire sortir de l’ombre le problème de la santé mentale.

Pour mettre fin à l'extrême pauvreté, il va falloir innover et penser autrement

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En Inde, les mauvaises conditions d’hygiène sont à l’origine de 1 décès sur 10. La solution ? Encourager chaque foyer à s’équiper d’un cabinet de toilettes et éduquer les citoyens à l’importance de l’hygiène. Le gouvernement a ainsi pris l’initiative d’une campagne insolite baptisée « pas de toilette, pas d’épouse ». Il s’agit de tirer parti d’une tendance de plus en plus en vogue dans le pays : les toilettes font désormais partie des biens apportés par le futur marié dans sa dot. La généralisation de lieux d’aisance salubres et sûrs conduira à un environnement plus propre, tout en améliorant la qualité de l’eau et l’état de santé général de la population. Et quand on est en bonne santé, on est plus à même d’étudier, et donc de réussir sa scolarité et, pour finir, de s’en sortir économiquement. #BienPlus que des toilettes, c’est le gage d’une bonne santé.











Les obstacles qu’il faut surmonter pour parvenir à mettre fin à la pauvreté sont bien connus : mauvaises conditions d’hygiène et problèmes d’assainissement, inégalités entre les sexes, difficultés d’accès aux soins médicaux, à l'éducation, aux services financiers... pour n’en citer que quelques-uns. On les connaît mais impossible de trouver une solution qui fonctionne pour toutes les populations, dans toutes les régions du monde. D'où la nécessité de solutions ingénieuses, répondant à des besoins spécifiques à l'aide des ressources disponibles. Et ces solutions se trouvent parfois là où on s'y attend le moins.https://www.youtube.com/watch?v=ps1cOsfS4sM

Nouveau MOOC sur le climat : de la connaissance scientifique à l’action

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La Banque mondiale a inauguré il y a deux ans une série de rapports phares consacrés au changement climatique. Cette collection, intitulée en anglais Turn Down the Heat (« Baissons la chaleur »), et le MOOC qui vient la compléter ont contribué à sensibiliser près de 39 000 décideurs ou simples citoyens de plus de 180 pays du monde entier à des questions importantes liées au climat.

Aujourd’hui, après l’adoption de l’accord de Paris lors de la COP21, nous nous apprêtons à lancer un nouveau cours en ligne ouvert à tous qui invite à passer « de la connaissance scientifique à l’action » (From Climate Science to Action – Turn Down the Heat Series [a]). Cette initiative est le fruit d’un partenariat avec l’Open Learning Campus (a), la plateforme d’apprentissage libre de la Banque mondiale qui offre un accès centralisé à tout ce qu’il faut savoir sur le développement. Ce cours interactif se concentre sur les conséquences spécifiques du changement climatique dans chaque région du monde et sur les opportunités d’action dans le contexte de l’accord de Paris, en s’attachant à mettre en évidence les difficultés mais aussi les perspectives liées à la concrétisation des contributions nationales soumises par chaque pays. 

Les milliardaires ont-ils un effet positif sur la croissance ?

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Rich People, Poor Countries

Nous vivons dans un monde où les grandes entreprises sont de plus en plus grandes et les entrepreneurs les plus riches de plus en plus riches, avec un nombre croissant de milliardaires issus des pays émergents. Qui sont ces magnats des affaires, et quelle importance ont-ils pour l’économie de leur pays ?

Un nouvel ouvrage de Caroline Freund cherche à répondre à ces questions en se penchant sur les caractéristiques et l’impact de 700 milliardaires des pays émergents dont les avoirs cumulés représentent plus de 2 000 milliards de dollars.

Intitulé Rich People, Poor Countries: The Rise of Emerging-Market Tycoons and Their Mega Firms (a), cet ouvrage montre que les très grandes entreprises sont des championnes des exportations dans leur pays d’origine.

Aux États-Unis, les 1 % les plus grandes représentent 80 % des exportations. Dans les pays émergents, ces 1 % représentent 50 % des exportations, mais ce chiffre augmente rapidement, a souligné Mme Freund lors du lancement de son livre à l’Infoshop (a) de la Banque mondiale le 23 mars.

Partenariats public-privé : à la recherche d'idées neuves pour réduire les pertes d’eau dans les réseaux de distribution

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© Banque asiatique de développement
Crédit photographique : Banque asiatique de développement

Allons-nous assister à une reprise des partenariats public-privé (PPP) dans le secteur des services d’adduction d’eau en milieu urbain ? Les PPP peuvent-ils aider les compagnies des eaux des pays en développement à réduire le niveau ahurissant des pertes d’eau observées dans les réseaux de distribution ? Voilà deux questions qui méritent d’être débattues.

D’autant plus que leur caractère urgent requiert notre attention : des volumes excessivement élevés d’eau gaspillée (jusqu’à 50 % de la quantité d’eau qui entre dans les réseaux de distribution) sont un poids pour les compagnies des eaux et les consommateurs des pays en développement. Le coupable est plus précisément l’eau non facturée, qui recouvre l’eau non livrée (fuite et éclatement des canalisations) et les pertes commerciales (base de données client lacunaire, imprécision des relevés et raccordements illégaux).

L’extrémisme violent : cinq faits à connaître

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Crédits photo : www.weforum.org
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Les menaces liées à l’extrémisme violent étaient au cœur des discussions organisées dans le cadre du Forum sur la fragilité (a), ce mois-ci. Les attaques terroristes et l’exploitation qui en est faite par les groupes extrémistes ne sont en aucun cas circonscrites aux situations fragiles, mais elles touchent de manière disproportionnée ces zones. Pour prévenir la perpétuation de ces violences, c’est là que nos efforts doivent porter en priorité.

« Nous aimons nos filles. Mais il nous faut un fils. »

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« Nous aimons nos filles. Mais il nous faut un fils. »

Cette affirmation, qui reflète un sentiment partagé par la plupart des Arméniens, est au cœur d’une réflexion grandissante dans le pays autour des inégalités hommes-femmes. L’Arménie est l’un des pays du monde où le taux de masculinité à la naissance est le plus élevé, avec 114 garçons pour 100 filles (contre un taux naturel de 105). Soucieux de trouver une solution politique efficace à cette préférence sexuelle, nous sommes allés à la rencontre des Arméniens pour remonter aux origines de cette situation.

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