Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Le site banquemondiale.org désormais optimisé pour les appareils mobiles

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Si vous visitez régulièrement le portail banquemondiale.org, vous avez sans doute remarqué quelque chose de différent depuis quelques jours, surtout si vous y accédez depuis votre téléphone : les pages sont désormais adaptatives (ou « responsive » en anglais).

En quoi cela est-il important ? Vous ne seriez sans doute pas étonné d'apprendre qu'il y a dans le monde davantage de téléphones portables que de toilettes… Bien qu'environ 22 % seulement des visiteurs accèdent au site de la Banque mondiale depuis un appareil mobile à l'heure actuelle, ce chiffre a connu une hausse exponentielle au cours des dernières années. Plus de la moitié de nos visiteurs mobiles sont originaires d'un pays en développement, où les téléphones mobiles s'imposent progressivement comme le premier mode d'accès à Internet.

Flux financiers illicites et programme de développement pour l'après-2015

Bertrand Badré's picture
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​L'an dernier, le ministère américain de la Justice a fait une annonce renversante (a) : une enquête du FBI a mis au jour plus de 480 millions de dollars issus de la corruption qui étaient dissimulés sur des comptes bancaires répartis dans le monde entier et appartenant à Sani Abacha, l'ancien dictateur nigérian (a). Au milieu des années 1990, Abacha et sa famille ont systématiquement détourné les fonds publics détenus par la Banque centrale du Nigéria au prétexte de les utiliser pour des programmes de sécurité nationale. Les fonds impliqués dans ces malversations ont été blanchis via les filiales américaines de plusieurs institutions financières internationales, parmi lesquelles Goldman Sachs et le Crédit Suisse, avant d'atterrir sur des comptes bancaires offshore situés dans les îles anglo-normandes, en France et au Royaume-Uni (a).
 
Plus effarant encore, les fonds récupérés ne représentent qu'une infime partie du butin de Sani Abacha : on estime qu'il aurait détourné environ 4 milliards de dollars au cours des quatre années et demie qu'il a passées au pouvoir, et que seule la moitié de cette somme a été retrouvée et confisquée par les autorités chargées des investigations aux quatre coins de la planète.

Adapter les nouveaux instruments aux comportements : la clé de la généralisation des services financiers numériques

Ignacio Mas's picture
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Quand il s’agit de comprendre les besoins et les comportements des personnes à faible revenu, la littérature consacrée à l’inclusion financière est pleine de contradictions. Les experts se félicitent du dynamisme et de la complexité de l’activité financière des pauvres, pour s’empresser ensuite de vouloir les éduquer à la finance ; quant aux chercheurs, après avoir démontré le caractère résilient et réfléchi des pratiques financières informelles, ils se mettent en quête de solutions pour protéger les pauvres de leurs habitudes en la matière... S’il est certes admirable de vouloir élargir les choix financiers des pauvres, sommes-nous vraiment obligés de les « inciter » à modifier leurs comportements, comme si nous avions déjà choisi à leur place ?

L’éducation fait souvent partie des freins cités à l’utilisation des produits financiers dématérialisés. Or, cette voie de l’éducation est probablement la plus ardue pour convertir quelqu’un à une nouvelle manière (numérique) d’utiliser l’argent. On évolue avec la pratique et personne n’a envie de changer, à moins d’y être contraint par un motif impérieux. Ne serait-il pas plus facile de renverser les termes du problème pour favoriser la généralisation des services financiers numériques ?

Mettre fin à la pauvreté et promouvoir une prospérité partagée, c’est permettre l’expression du potentiel humain

Ted Chu's picture
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© Vikash Kumar

Je suis depuis toujours fasciné par la notion de « frontière » : pourquoi sommes-nous arrivés là ? Où irons-nous ensuite ? Enfant, mon livre de chevet était un ouvrage de vulgarisation scientifique intitulé « Dix mille pourquoi » et qui soulevait toutes les questions apparemment futiles que l’on se pose à cet âge-là, comme de savoir pourquoi il y a moins d’étoiles dans le ciel l’hiver…

Étudiant, j’ai consacré ma thèse aux frontières de production et aux mesures de l’efficacité technique — une théorie qui permet de repérer les unités les plus productives au sein d’un réseau. Plus tard, je me suis davantage tourné vers la macroéconomie, pour m’intéresser aux pays qui se situent à la frontière de la croissance. Ensuite, j’ai plongé dans les penseurs les plus ardus et fini par me convaincre que l’humanité se trouve à une nouvelle frontière importante de l’évolution cosmique.

Multiplier par mille les milliards de dollars pour le développement

Bertrand Badré's picture
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La déclaration commune (a) des banques multilatérales de développement et du FMI publiée lors de nos dernières Réunions de printemps a été l’un des moments les plus gratifiants depuis ma nomination au poste de directeur général et directeur financier du Groupe de la Banque mondiale, voici deux ans.

Elle est intitulée en anglais From Billions to Trillions: Transforming Development Finance, soit littéralement en français « Des milliards aux milliers de milliards : transformer le financement du développement ».

En fait, elle aurait dû s’intituler autrement : il aurait fallu dire « des milliards pour des milliers de milliards ».

Je m’explique.

Pour une croissance verte et inclusive

Sri Mulyani Indrawati's picture
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Ces vingt dernières années, la croissance économique a contribué à sortir de l'extrême pauvreté près d'un milliard de personnes. Mais il en reste encore un milliard en situation d'extrême pauvreté. On compte 1,1 milliard d’habitants dans le monde qui vivent sans électricité et 2,5 milliards qui n’ont pas accès à des installations sanitaires. Ce sont autant d’exclus de la croissance.

Une idée à 100 milliards de dollars : le potentiel des migrations pour le financement des objectifs de développement

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Alors que les dirigeants mondiaux se retrouvent à Addis-Abeba cette semaine (a) en vue d’aborder la question du financement des objectifs de développement au cours des quinze prochaines années, mon souhait est qu’ils accordent toute l’attention qu’il se doit au potentiel immense que recèlent les diasporas et les envois de fonds des migrants. Nous avons réalisé cette note de synthèse (a) afin de présenter des pistes de financement directement liées aux migrations internationales, axées sur le marché et actuellement sous-exploitées. Les pays en développement pourraient lever jusqu’à 100 milliards de dollars, voire plus

La finance, instrument de croissance solidaire

Bertrand Badré's picture
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Étudiantes d'école primaire dans la ville de Gaza. © Arne Hoel / Banque mondiale


Je me souviens d’une randonnée dans les Alpes françaises quand j’étais adolescent. La vue au sommet était grandiose, avec les reflets du soleil sur la neige sous un ciel bleu azur... Une vraie carte postale ! 

#Music4Dev – La chanteuse Nneka a un conseil pour toutes les femmes : Ne laissez personne vous intimider !

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La chanteuse Nneka s'engage pour les droits de femmes

Depuis que Nneka a sorti son premier album Victim of Truth en 2005, la jeune star nigériane figure parmi les plus ardents défenseurs des droits des femmes et de la lutte contre la corruption en Afrique. Elle enfonce le clou avec son quatrième album, My Fairy Tales, qui évoque cette fois les difficultés auxquelles les Africains de la diaspora sont confrontés. Elle s'est récemment rendue au siège de la Banque mondiale pour faire connaître sa musique et s’exprimer sur les droits des femmes. « Avec ma musique, je veux faire passer des messages sur ces problèmes », explique-t-elle. « J'ai grandi au Nigéria où la liberté des femmes est restreinte à bien des niveaux. J'ai été élevée dans un système où le respect passe par la peur. »

Nouveau sur Flipboard: découvrez notre action en faveur de l'éducation

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Fatima, 20 ans, fait partie des 209 étudiants (sur 2 500 candidats) à avoir décroché une place dans un programme de formation aux technologies de l'information à Kaboul (Afghanistan), dispensée avec l'appui financier de la Banque mondiale. 

Comme Fatima, des millions d'enfants et de jeunes du monde entier bénéficient de projets financés par la Banque mondiale. L'institution est la principale source de financements extérieurs destinés à l'éducation (a) dans les pays en développement. Elle apporte en moyenne 2,8 milliards de dollars par an de financements nouveaux pour aider ces pays à atteindre leurs objectifs en matière d’éducation.

Afin de mettre davantage en lumière l'action du Groupe de la Banque mondiale et de faire connaître son impact sur la population, nous proposons aujourd’hui sur Flipboard notre premier magazine numérique consacré à l’éducation.

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