Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Partenariats public-privé : à la recherche d'idées neuves pour réduire les pertes d’eau dans les réseaux de distribution

Chris Shugart's picture
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Crédit photographique : Banque asiatique de développement

Allons-nous assister à une reprise des partenariats public-privé (PPP) dans le secteur des services d’adduction d’eau en milieu urbain ? Les PPP peuvent-ils aider les compagnies des eaux des pays en développement à réduire le niveau ahurissant des pertes d’eau observées dans les réseaux de distribution ? Voilà deux questions qui méritent d’être débattues.

D’autant plus que leur caractère urgent requiert notre attention : des volumes excessivement élevés d’eau gaspillée (jusqu’à 50 % de la quantité d’eau qui entre dans les réseaux de distribution) sont un poids pour les compagnies des eaux et les consommateurs des pays en développement. Le coupable est plus précisément l’eau non facturée, qui recouvre l’eau non livrée (fuite et éclatement des canalisations) et les pertes commerciales (base de données client lacunaire, imprécision des relevés et raccordements illégaux).

L’extrémisme violent : cinq faits à connaître

Alys Willman's picture
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Crédits photo : www.weforum.org
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Les menaces liées à l’extrémisme violent étaient au cœur des discussions organisées dans le cadre du Forum sur la fragilité (a), ce mois-ci. Les attaques terroristes et l’exploitation qui en est faite par les groupes extrémistes ne sont en aucun cas circonscrites aux situations fragiles, mais elles touchent de manière disproportionnée ces zones. Pour prévenir la perpétuation de ces violences, c’est là que nos efforts doivent porter en priorité.

« Nous aimons nos filles. Mais il nous faut un fils. »

Giorgia DeMarchi's picture

« Nous aimons nos filles. Mais il nous faut un fils. »

Cette affirmation, qui reflète un sentiment partagé par la plupart des Arméniens, est au cœur d’une réflexion grandissante dans le pays autour des inégalités hommes-femmes. L’Arménie est l’un des pays du monde où le taux de masculinité à la naissance est le plus élevé, avec 114 garçons pour 100 filles (contre un taux naturel de 105). Soucieux de trouver une solution politique efficace à cette préférence sexuelle, nous sommes allés à la rencontre des Arméniens pour remonter aux origines de cette situation.

Comment concilier le soutien aux transferts d’argent des migrants et la lutte contre les flux financiers illicites

Emily Rose Adeleke's picture
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Les prestataires de services de transfert international de fonds jouent un rôle important dans la lutte contre la pauvreté puisqu’ils ont souvent parmi leurs clients les populations les plus pauvres du monde. Comment les pays peuvent-ils s’assurer que ces organismes et leurs agents limitent les risques de blanchiment d’argent sale ou de financement du terrorisme ?
 
Cette question importante fait l’objet de nouvelles lignes directrices produites par le Groupe d’action financière (GAFI), un organisme intergouvernemental chargé d’élaborer les standards internationaux de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT).

Les femmes en première ligne pour bâtir un avenir plus vert

Mafalda Duarte's picture
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Quand j’ai commencé à travailler dans le domaine du développement il y a une bonne vingtaine d’années de cela, j’avais pour modèle plusieurs grandes figures féminines comme Rachel Carson qui avait ouvert la voie de façon extraordinaire avec son livre Printemps silencieux. Mais aussi Wangari Maathai, fondatrice du Mouvement de la ceinture verte et lauréate du prix Nobel de la paix. Ou encore Jane Goodall, qui a consacré sa vie à plaider pour la préservation de la nature. Et je pourrais en citer bien d’autres, au-delà de ces femmes aujourd’hui célèbres.
 
J’ai vécu l’une de mes premières expériences du monde du développement au Mozambique. C’est là que j’ai pu observer les effets dévastateurs des inondations, non seulement sur le pays et les populations en général, mais sur les femmes et les jeunes filles en particulier.

L’inclusion financière des femmes en 5 graphiques

Nina Vucenik's picture
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Selon la base de données Global Findex, un milliard de femmes (soit plus de 40 % de la population féminine mondiale) n’a pas accès à des services financiers formels.

L’écart avec les hommes dans ce domaine s’élève à 9 % en moyenne dans les pays en développement, mais il atteint des niveaux bien supérieurs dans certaines régions du monde, d’après l’édition 2014 de Global Findex.

Une femme a, respectivement, 20 % et 17 % de chances de moins qu’un homme de posséder un compte bancaire et d’avoir recours à une forme d’emprunt formelle.

Les chiffres de l’inclusion financière des femmes par région

Pourcentage de femmes possédant un compte bancaire par région
Source : Global Findex 2014 (a)


Accès universel aux services financiers d’ici 2020 : Zoom sur les 25 pays prioritaires

Dans le cadre de son initiative pour l’Accès universel aux services financiers, le Groupe de la Banque mondiale se concentre sur 25 pays qui abritent, à eux seuls, 73 % des personnes dans le monde qui ne sont pas bancarisés.

L’objectif d’accès universel aux services financiers d’ici 2020 vise à faire en sorte que tous les adultes, hommes et femmes confondus, puissent détenir un compte bancaire qui leur permet d’accéder à d’autres services financiers (épargne, crédit, assurance) importants pour améliorer leur qualité de vie.

Les quatre graphiques suivants présentent les grandes données Findex de l’inclusion financière des femmes dans les 25 pays de l’initiative pour l’Accès universel aux services financiers.

Les femmes, premières victimes du virus Zika

Jim Yong Kim's picture
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 EPA / Percio Campos
Une femme enceinte devant sa maison dans le bidonville de Beco do Sururu, à Recife, au Brésil.
Crédits: EPA / Percio Campos


Depuis le début de l’année et la flambée épidémique du virus Zika, le monde découvre avec effroi ces clichés de bébés atteints de microcéphalie qui font la une des informations. Ces jeunes victimes incarnent le coût humain de cette épidémie, même si le lien de causalité entre le virus et cette maladie congénitale n’est encore formellement établi.

En cette Journée internationale des femmes, je pense à trois femmes en particulier

Zubedah Robinson's picture
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Aujourd’hui 8 mars, c’est la Journée internationale des femmes. Le thème de cette année : « La parité en 2030 : avancer plus vite vers l'égalité des sexes ! ». Les Nations Unies nous incitent à envisager un monde où les jeunes filles et les femmes pourraient jouer un rôle en politique, recevoir une éducation, percevoir des revenus et — un aspect qui me tient particulièrement à cœur — vivre dans une société sans violence ni discrimination.

Pour relayer cette vision, nous lançons un appel aux femmes du monde entier par le biais d’une mini-campagne Instagram intitulée #EllesNousInspirent.

 
Zubedah (la autora) con Beatrice en Gulu, Uganda.
 

Face à l’enjeu des migrations forcées, la nécessité de renforcer l’action collective

Bassam Sebti's picture
Depuis que la guerre en Syrie a entraîné une crise migratoire au retentissement mondial, on réfléchit beaucoup aux solutions qui pourraient permettre de traiter cette crise, au Moyen-Orient et ailleurs. L’enjeu des migrations forcées est entré dans le champ du développement et il y occupe désormais une place cruciale, tant du point de vue des réfugiés et des personnes déplacées qu’en ce qui concerne les communautés qui les accueillent.

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