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Vous vous demandez comment participer à la lutte contre la pauvreté ? Agissez maintenant !

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Les gens me demandent souvent comment ils pourraient prendre part, concrètement, à un grand mouvement pour mettre fin à l ’extrême pauvreté. J’ai récemment participé à un MOOC organisé par l’université Wesleyan autour du thème « Comment changer le monde ? ».

Le président de l’université, Michael Roth, souhaitait que j’éclaire les étudiants désireux de s’engager dans un mouvement social en faveur de la fin de la pauvreté. Je leur ai dit que nous allions avoir besoin de tout le monde : de médecins, d’intellectuels, d’ingénieurs, d’avocats, de travailleurs sociaux, de tous ceux qui sont ceux animés d’une vision, aussi bien au sein des pouvoirs publics que dans le secteur privé.

Comment édifier ce mouvement social et garantir son succès ? Quel peut être votre rôle dans ce mouvement ? Prenez une minute pour regarder cette vidéo. J’espère sincèrement qu’elle vous incitera à vous engager, à agir. Partagez-la avec vos amis et dites-moi ce que vous en pensez.

Ensemble, agissons : ce que chacun peut faire pour contribuer à mettre fin à l’extrême pauvreté

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L'action de chacun individu contribue à changer la donne. Ensemble, c'est le monde que nous pouvons changer.

Du mouvement des droits civiques aux États-Unis à la lutte mondiale contre le sida, l’histoire a prouvé qu’en s’unissant autour d’un objectif commun, on peut vaincre des obstacles a priori insurmontables.

C’est pourquoi, aujourd’hui, nous vous demandons de prendre part à un mouvement mondial pour mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030.

Le Groupe de la Banque mondiale, aux côtés de ses partenaires et de milliers d’individus qui partagent la même volonté, participe à un mouvement mondial en faveur des millions de personnes qui survivent avec moins de 1,25 dollar par jour. L’enjeu de ce mouvement : mettre fin à l'extrême pauvreté.

Grâce à vous, nous pouvons réussir. Ce défi doit devenir le vôtre : la bataille se joue sur de nombreux fronts et les modes d'action sont nombreux. Choisirez-vous de lutter pour l’égalité hommes-femmes, l’éducation, ou contre le changement climatique ? À vous de choisir.

Quel que soit votre engagement, rejoignez le mouvement et soyez la génération qui entrera dans l’histoire pour avoir vaincu la pauvreté.

Voici ce que vous pouvez faire, dès maintenant :

Signez la pétition du Global Poverty Project pour appeler tous les pays à soutenir les efforts déployés pour mettre fin à la pauvreté d’ici 2030.

Quand cette pétition aura atteint un million de signatures, elle sera envoyée aux dirigeants des pays du monde entier afin qu’ils passent à l’action.

Signez la pétition pour mettre fin à la pauvreté

Vous voulez participer au mouvement qui permettra de mettre fin à la pauvreté? C’est le moment d’agir !

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Vous vous rappelez de cette question que l’on vous posait tout le temps quand vous étiez enfant : « Tu veux faire quoi quand tu seras grand ? ». Et vous vous souvenez de la réponse ? Êtes-vous devenu la personne que vous rêviez d’être ?

La plupart d’entre nous aspirons à vivre pleinement nos vies, à développer nos talents, à changer le monde à notre façon. Et parfois nous avons du mal à trouver notre place dans ce monde qui nous dépasse. Mais, comme le souligne le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, les mouvements qui sont parvenus à changer le monde ont souvent été lancés au début par une poignée d’individus mus par une volonté commune. Il en a été ainsi du combat pour trouver comment traiter le sida, de la promotion des droits de l’homme ou de la défense de l’égalité des genres.
 

Réunions de printemps 2014 : Programme des webcasts en direct

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Alors que plusieurs milliers de responsables du développement seront rassemblés à Washington du 8 au 13 avril prochain, à l’occasion des Réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale, l’économie et le développement seront au cœur de toutes les discussions. Vous pourrez vous aussi suivre ces débats, grâce à leur diffusion en ligne et en direct sur Banque mondiale Live. Lors des 25 événements retransmis sur le web, il sera question de sujets aussi divers que la finance numérique, l’art contemporain syrien, la couverture santé universelle ou encore l’éclosion d’un mouvement mondial pour mettre fin à la pauvreté. La couverture d’un certain nombre de manifestations sera proposée en plusieurs langues. Et vous pourrez aussi suivre les échanges sur Twitter. Voici une sélection des principaux événements. Pour en savoir plus, consultez le programme complet

Mercredi 9 avril

Quel est votre chiffre préféré ?

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My Favorite NumberChacun de nous connaît l’utilité des chiffres. On s’en sert pour analyser les tendances économiques dans le monde, créer des mots de passe, gérer nos emplois du temps ou encore suivre nos dépenses… Les chiffres mettent de l’ordre dans nos vies chaotiques. Autrement dit, ils nous invitent à réfléchir, à apprendre et à nous redécouvrir.
 
« Mon chiffre préféré » est une nouvelle série de vidéos disponibles sur YouTube. Avec cette initiative, nous voulons montrer comment il est possible d’éclairer le développement à la lumière d’un chiffre emblématique et de le placer sous le signe de l’humain. Car, un simple chiffre peut avoir un impact profond sur des vies humaines.

Comment les entrepreneurs de l'open data peuvent-ils agir pour le développement?

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Il y a quatre ans, le Groupe de la Banque mondiale ouvrait ses données au public dans l'espoir que les utilisateurs trouvent des manières innovantes de les exploiter. Parallèlement, de plus en plus d'États ouvraient eux aussi leurs données, à la fois dans un souci de transparence et pour susciter l'émergence d'activités économiques autour de ces données. Aujourd'hui, les entrepreneurs de l’open data sont bel et bien là : près de 500 sociétés exploitant le libre accès aux données de manière commerciale se sont développées rien qu'aux États-Unis, et des entreprises similaires foisonnent dans le monde entier, même dans des pays où les données disponibles sont limitées, sans même parler de données en libre accès.

Comment les entrepreneurs de l'open data peuvent-ils agir pour le développement? Jusqu'à présent, ce secteur d'activité reste de petite taille, mais il porte la promesse d'amener la fourniture d'informations utiles à un niveau inégalé à mesure qu'il se développera. Aux États-Unis, des entreprises utilisent les données relatives à l’usage de l’électricité pour optimiser l'efficacité énergétique, celles relatives à l’éducation pour aider les usagers à trouver les meilleures écoles, et celles relatives à la santé pour les aider à identifier leurs symptômes et à prendre rendez-vous chez le médecin, pour ne citer que quelques exemples. Une étude réalisée en 2013 par le cabinet de conseil McKinsey & Company estime que l'open data pourrait permettre de générer plus de 3 000 milliards de dollars par an (a) de valeur ajoutée supplémentaire à l'échelle mondiale.

Pour autant, les entrepreneurs de l'open data peuvent-ils contribuer à résoudre les problèmes auxquels l'humanité est confrontée, et faire la différence dans les pays en développement, y compris dans les pays les plus pauvres et les plus fragiles ? La question a été abordée récemment au cours d'un événement organisé récemment par la Banque mondiale (a), avec la participation de l'un des pionniers de l'utilisation de l'open data dans le secteur privé, The Climate Corporation (a), ainsi que de Metabiota (a), une société dont l'activité consiste à effectuer un suivi des maladies émergentes dans les pays en développement, et de Joel Gurin, auteur du site Open Data Now (a) et chef de file du projet Open Data 500 (a) basé à l'université de New York. 

Agir pour le climat maintenant, grâce à des solutions évolutives

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Au Viet Nam, Hai Huynh Van travaille avec des centres de recherche agronomique internationaux, dont des membres du consortium CGIAR, pour tester des variétés de riz résistant aux sécheresses et aux inondations. G.Smith/CIATÉlévation du niveau de la mer, amenuisement des stocks de poissons, insécurité alimentaire ou dépérissement des forêts sous l’effet du réchauffement : le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dresse un bilan des risques accrus liés au changement climatique et propose un tableau complexe de l’avenir qui nous attend. Comme le dit si bien Fred Pearce, nous devons nous « préparer au pire » (a), car personne ne sera épargné et les vulnérabilités existantes seront exacerbées.

En quoi consiste le développement ? À aider les pauvres pour s’aider soi-même

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Ce billet fait partie d’une série de textes dans lesquels des leaders d’opinion membres du programme LinkedIn Influencers présentent leur secteur d’activité et dessinent son avenir. Consulter tous les billets de blog (a).

Beaucoup associent, à tort, mon domaine d’activité à de la bienfaisance en faveur des pauvres. Il ne s’agit pas de dénigrer les organisations caritatives : elles accomplissent un travail louable et généreux. Mais le développement va au-delà de la philanthropie et son importance pour l’économie mondiale est bien plus grande qu’on ne le pense.

Après la crise financière de 2008-2009, ce sont les pays en développement qui, grâce à leur croissance alerte, ont contribué (à hauteur de 50 % environ) à redonner des couleurs à l’économie mondiale. Aujourd’hui par exemple, une bonne moitié des exportations des États-Unis partent vers les marchés émergents et les économies en développement. Où l’on voit que le développement économique mondial peut aussi améliorer vos bénéfices…

Le gaspillage alimentaire : un problème plus grave qu’il n’y paraît

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Voici un chiffre qui devrait nous mortifier : nous gâchons plus d’un tiers de la nourriture produite dans le monde. Cela représente entre 400 et 500 calories par personne et par jour pour les pays en développement, et jusqu’à 1 500 calories dans les pays développés.

Comment accepter un tel gaspillage, quand on sait que 842 millions d’êtres humains — dont 98 % vivent dans des pays en développement — ne mangent toujours pas à leur faim ?
Concrètement, les causes de ce dysfonctionnement ne sont pas partout les mêmes : dans les pays en développement, elles tiennent aux modes de production ou d’acheminement vers les marchés, parce que les opérateurs n’ont pas les infrastructures ou les installations de stockage adaptées ; dans les pays riches, il faut plutôt incriminer la grande distribution ou les consommateurs eux-mêmes.
Réagissons. Chacun de nous, dans chaque pays, peut et doit gaspiller moins d’aliments et contribuer ce faisant à la lutte contre la pauvreté (a) et la faim.

Les enjeux sont considérables : un individu qui ne consomme pas les bonnes calories ne peut pas mener une vie active, épanouissante et productive. Près de 2 milliards d’êtres humains présentent des carences en micronutriments, ces vitamines et minéraux indispensables pour le développement physique et intellectuel. Comment un enfant ou un adulte sous-alimenté pourrait-il déployer tout son potentiel, s’extraire de la pauvreté et participer au développement de son pays ?

Les 3 angles morts de l’égalité des sexes : le travail, l’éducation et la violence faite aux femmes

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Une femme au Népal
La Journée internationale de la femme est l’occasion de rappeler les avancées manifestes obtenues en quelques décennies sur le front de l’égalité des sexes. Dans bien des pays, les filles sont aussi nombreuses que les garçons à être scolarisées et les femmes vivent plus longtemps et en meilleure santé.

Malgré ces progrès réguliers, prenons garde à ne pas tomber dans l’écueil de l’autosatisfaction. Ce triomphalisme serait prématuré et dangereux.

Ce qui importe aujourd’hui, c’est au contraire de raviver le sentiment d’urgence et d’avoir une vision plus claire des obstacles qui subsistent pour améliorer la condition féminine. Car, de fait, des inégalités moins visibles mais tout aussi scandaleuses persistent entre les femmes et les hommes, entre les filles et les garçons. Ces angles morts qu’il nous faut éclairer urgemment concernent trois aspects : l’éducation, le monde du travail et la sécurité des femmes.

Angle mort n°1 : L’éducation des filles

Nous avons fait d’immenses progrès en matière d’accès universel à l’éducation, mais il est une réalité qui nous échappe : celle des filles pauvres, qui sont les plus vulnérables et sont laissées pour compte.

Si, en Inde ou au Pakistan par exemple, les filles des familles aisées peuvent aller à l’école comme les garçons de leur âge, parmi les 20 % d’enfants les plus pauvres, les filles font en moyenne cinq ans d’études de moins que les garçons. Au Niger, seule une fille sur deux va à l’école primaire, seulement une sur 10 va au collège, et seulement une sur 50 va au lycée. Cette situation est révoltante.

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