Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Un mouvement mondial contre la corruption : c’est maintenant !

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Au vu des gros titres de la presse ces dernières semaines, il ne fait aucun doute que les efforts de lutte contre la corruption sont en train de porter leurs fruits. Il y a une décennie, seuls les pays qui, grâce aux avancées de la démocratie, pouvaient obliger les agents de l’État à rendre des comptes, réussissaient dans ce domaine. Aujourd’hui, cependant, il n’est pas facile de mettre un terme à la corruption, que vous soyez une multinationale de premier plan, un haut fonctionnaire ou une institution dont les activités sont suivies par des millions de personnes à travers le monde.

Au sein de notre réseau, l’International Corruption Hunters Alliance de la Banque mondiale (a), nous observons avec optimisme tout ce qui est entrepris pour soutenir notre mission : veiller à ce que chaque dollar consacré au développement soit dépensé de manière intègre. Nous nous employons au quotidien à empêcher les pratiques répréhensibles. À cette fin, au niveau du Groupe de la Banque mondiale, nous cherchons constamment à améliorer nos techniques d’enquête (a) et nos conseils pour l’élaboration de mesures préventives (a), nous assurons le suivi des règles de conformité applicables aux entités sous sanctions (a) et nous travaillons en partenariat avec des banques de développement multilatérales (a), les autorités nationales chargées de faire respecter la loi et des organisations de la société civile (a) pour renforcer ce récent mouvement mondial anticorruption. Il est essentiel que cette dynamique continue d’encourager le changement à l’échelle planétaire.
 

Les femmes et le vélo : la solution pour les personnes restées au pays à la suite du raz-de-marée humain en Méditerranée

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Le monde entier est hypnotisé par les efforts désespérés que déploie le continent européen pour faire face au nombre croissant de réfugiés et de migrants qui arrivent d'Afrique et du Moyen-Orient. Pourtant, rares sont ceux qui pensent à la détresse des personnes restées au pays, aux prises avec les violences et les persécutions, ou de celles qui se trouvent toujours dans des camps de réfugiés. Certains estiment que ce sont ces personnes restées au pays qui sont la solution et sauveront l'avenir du Moyen-Orient et de l'Afrique, et qu'un excellent moyen de les aider serait de leur donner des vélos.

//www.middleeasteye.net/news/women-yemen-peddle-right-bike-1871266777#sthash.4alYKG2m.dpuf« Je vais vous dire ce que je pense du vélo. Je pense qu'il a fait plus pour l'émancipation des femmes que toute autre chose au monde. Il donne aux femmes une sensation de liberté et de confiance en soi. » – Susan B. Anthony

Pour la seule année 2015, l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés a rapporté que, parmi les 520 957 personnes qui ont tenté de traverser la Méditerranée, 2 980 sont décédées ou ont disparu. On estime que 18 % de ces migrants sont des enfants et 13 % sont des femmes. Selon le Comité international de la Croix-Rouge, environ 200 000 réfugiés supplémentaires prévoient de tenter la traversée d'ici la fin 2015. La vague humaine vertigineuse qui déferle sur la région est donc loin de retomber.

Aujourd'hui, il existe de nombreux conflits armés internes et entre pays voisins dans le monde, et la plupart d'entre eux se concentrent dans deux régions : le Moyen-Orient et l'Afrique. Les tentatives désespérées que déploient tant de Syriens pour fuir le régime de Bachar el-Assad et la terreur de l'État islamique pour rejoindre la sécurité de l'Europe ont capté l'attention du monde entier. Toutefois, les Syriens ne sont pas les seuls à mériter notre compassion. Bien que l'intérêt international pour l'Afghanistan se soit étiolé et que la plupart des troupes étrangères aient quitté le pays, la guerre ne fait qu'empirer. De plus, on assiste à un afflux de réfugiés désespérés en provenance d'Érythrée, d'Iraq, de Libye, du Nigéria, du Pakistan, de Somalie, du Soudan, de Gambie et du Bangladesh qui ont autant droit au statut de réfugié que les autres.

Invitée de #Music4Dev, MzVee espère que ses chansons contribueront à mettre fin à la pauvreté

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Invitée de #Music4Dev, MzVee chante la lutte contre la pauvreté


Voilà quelqu’un d’engagé !
 
MzVee veut apporter sa contribution personnelle à l’élimination de la pauvreté, pas seulement dans son pays natal mais dans le monde entier. La chanteuse et compositrice d’origine ghanéenne a créé une chanson à ce sujet, intitulée comme il se doit « End Poverty ». La musicienne, récompensée à plusieurs reprises et nominée aux BET Awards, s’est entretenue avec Kafu Kofi Tsikata, chargé de communication à la Banque mondiale, pour évoquer son œuvre et son action.

Vers la tarification du carbone

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Iron and Steel giant ISKOR's Vanderbijl Park refinery. © John Hogg/World Bank


Dans seulement six semaines, les dirigeants de la planète se réuniront à Paris afin de négocier un nouvel accord mondial autour des changements climatiques. À ce jour, 150 pays ont présenté un programme détaillé concernant la manière dont ils entendent orienter leur économie sur une trajectoire plus viable et moins émettrice de CO2. Ces différents programmes constituent la première génération des investissements qu'il conviendra d'entreprendre afin de bâtir un avenir compétitif, exempt des niveaux inquiétants d'émissions de dioxyde de carbone qui alimentent actuellement le réchauffement climatique.

La transition vers un avenir plus écologique exigera à la fois l'action des gouvernements et la mise en œuvre de mécanismes d'incitation adaptés auprès du secteur privé. Aspect central de la démarche, il s'agira d'élaborer une solide politique publique consistant à faire payer la pollution au CO2. À travers la fixation de tarifs plus élevés dans le domaine des combustibles fossiles, de l'électricité et des activités industrielles, l'incitation pèsera en faveur de l'utilisation de combustibles moins polluants, d'une économie des énergies, et de la promotion d'un passage à des investissements plus écologiques. La mise en œuvre de mesures de type prélèvements et taxes sur le carbone, programmes d'échange de quotas d'émission, et autres mécanismes tarifaires, de même que la suppression de subventions inefficaces, pourront conférer aux entreprises et aux ménages la certitude et la prévisibilité nécessaires pour entreprendre des investissements à long terme dans un développement soucieux du climat.

Dans le secteur minier, les femmes unissent leurs efforts pour améliorer leur situation

Rachel Perks's picture

Récemment, lors d’une conférence (a) parrainée par la Banque mondiale, j’ai côtoyé plus de 150 femmes qui travaillent dans le secteur minier en République démocratique du Congo (RDC). C’était la première conférence nationale (a) organisée dans ce pays pour débattre des problèmes que rencontrent spécifiquement les femmes, ainsi que des possibilités d’améliorer leur bien-être.  

Nombre de thèmes ont été abordés au cours de ces trois jours. Certains des plus importants ont émané des témoignages des femmes elles-mêmes. Ainsi, la projection d’une vidéo montrant des fillettes de 12 ans cassant du quartz pour en extraire de l’or a permis de mieux comprendre les problèmes en jeu. Pour ce travail, une femme peut gagner jusqu’à 2 000 francs congolais par jour, soit environ 2 dollars. Nombre de femmes qui ont participé à la conférence ont fait voir leurs mains pleines de callosités dues à de longues années de dur labeur. Mais ce n’est là qu’un exemple des effets des emplois physiquement les plus éprouvants occupés par des femmes dans les exploitations minières artisanales et de petite taille.

5 défis pour atteindre l’accès universel aux services financiers

Gloria M. Grandolini's picture
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Les services financiers doivent être adaptés aux besoins des femmes, pour leur fournir des cartes d’identité valides, leur permettre d’ouvrir leur propre compte en banque ou pour améliorer leur éducation financière. Crédit photo : collection photo Banque mondiale.

Deux milliards de personnes dans le monde n’ont toujours pas accès à des services financiers régulés. Malgré des progrès significatifs (a) et l’augmentation des ressources techniques et financières consacrées a l’inclusion financière, il reste beaucoup à accomplir.
 
Il existe un consensus large sur le fait que l’accès à un compte courant aide les populations à mieux gérer leur vie et à planifier pour les évènements imprévus.

Mais l’accès aux services financiers et l’infrastructure financière sous-jacente, que beaucoup considèrent comme des acquis dans les pays riches, tels que les comptes d’épargne, les cartes de débit et de crédit, ainsi que les systèmes de paiements qui leur permettent de fonctionner, ne sont toujours pas accessibles aux populations des pays en développement. En septembre dernier, j’ai participé au Forum global de l’Alliance pour l’inclusion financière (AFI) (a) qui s’est tenu au Mozambique. Cette réunion annuelle a rassemblé des politiques, le secteur privé et d’autres acteurs afin de convenir de nouveaux engagements, de discuter des meilleures pratiques et de décider comment aller de l’avant.

#EndPoverty le 17 octobre : montrez votre soutien à la lutte contre la pauvreté

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La fin de la pauvreté est notre objectif collectif, c’est l’objectif qui nous guide tous les jours. Notre volonté à tous est de garantir à chacun l’accès à l’emploi, à l’éducation, à une alimentation nutritive et à une protection contre les violences de toutes sortes, pour ne citer que quelques-unes des dimensions de cet objectif. Il y a quelques semaines seulement, les Nations Unies ont adopté 17 objectifs mondiaux de développement durable. Le premier de ces objectifs est d’« éliminer la pauvreté sous toutes ses formes et partout dans le monde ». Et voici que l’on célèbre, le 17 octobre, la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté.

Nous invitons toutes celles et tous ceux qui veulent mettre fin à la pauvreté de manifester leur solidarité. Pour cela, commencez par changer votre photo de profil sur les réseaux sociaux avec l’un des neuf logos à votre disposition. Présentez votre vision d’un monde meilleur et défendez la cause qui vous inspire (accès à l’eau potable, égalité hommes-femmes, etc.). Avec le hashtag #endpoverty, utilisez le pouvoir des médias sociaux et demandez à votre famille et à vos amis de rejoindre le mouvement #EndPoverty. Nous n’avons qu’un seul monde, faisons notre possible pour le rendre meilleur.

Devenons plus intelligents ensemble : tout un univers de données sur le développement à portée de main !

Nagaraja Rao Harshadeep's picture
Bien souvent, quand on discute entre amis, les données sont les grandes absentes : « C'est un problème vraiment énorme ! » Mais « énorme » à quel point, exactement ? Il est fort probable que votre interlocuteur n'en ait pas la moindre idée…. 

On dit que nous vivons aujourd'hui dans une nouvelle ère, l'« âge des données ». Banque mondiale, organismes de l'ONU, NASA, Agence spatiale européenne, universités, etc. : toutes ces institutions nous submergent de nouvelles données collectées avec grand soin auprès des pays ou via des enquêtes, ou issues des observations réalisées par les yeux toujours plus nombreux qui peuplent désormais le ciel. Les téléphones mobiles d’aujourd’hui sont plus puissants que les gros ordinateurs que j'utilisais lorsque j'étais à l'université… Et il est même possible d’avoir accès à un réseau 3G correct dans un village du Malawi.
 
Open data for sustainable development

Financement du développement : bientôt un MOOC pour diffuser des savoirs mondiaux au service du bien commun

Bertrand Badré's picture
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Ceux qui ont l’habitude de me lire savent que je crois fermement à l’importance de la place du secteur privé dans le financement des Objectifs de développement durable. Le nouveau cadre mondial qui vient d’être adopté fixe un programme de développement exigeant pour l’après-2015 (a), et de telles ambitions imposent une toute autre échelle de financement, qui va bien au-delà des capacités actuelles des États et des donateurs internationaux. Comme je l’ai déjà souligné dans des billets précédents, nous nous trouvons aujourd’hui face à la nécessité d’utiliser le levier que constituent les « milliards » de dollars de l’aide publique au développement pour attirer et mobiliser des « milliers de milliards » d’investissements tous azimuts, humains et matériels, et provenant de sources publiques et privées, nationales et internationales.
 

Libérer l’investissement privé dans les énergies renouvelables

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Angus McCrone, Jin-Yong Cai, and Rune Bjerke discuss renewable energy. © Franz Mahr/World Bank


​Plus de 700 millions de personnes dans le monde vivent dans l'extrême pauvreté. Ce chiffre vous semble effrayant ? Il y a pire : 1,1 milliard de personnes, c'est-à-dire plus de trois fois la population des États-Unis, vivent sans électricité.

Il va donc sans dire que mettre fin à la pauvreté énergétique constitue une étape essentielle pour mettre fin à la pauvreté elle-même. Et les dirigeants de la planète sont d'accord : un objectif de développement durable consacré spécifiquement à l'énergie a ainsi été adopté le mois dernier. Ce choix met en avant le rôle essentiel que jouent les sources renouvelables pour atteindre les objectifs de l'initiative Énergie durable pour tous d'ici 2030. Qu'est-ce qui pourrait donner un coup de fouet dans cette course contre la montre ? Les financements privés.

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