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Qui sont les femmes qui vous inspirent le plus ?

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Pensez-y une minute. Combien de femmes font partie des personnes qui vous inspirent jour après jour ? Qui sont-elles ? Dans quel contexte les avez-vous rencontrées ? L'une d'elles était-elle ouvrière de construction sur un chantier en Jamaïque ? Ou bien sage-femme au Soudan, ou encore créatrice de bijoux au Costa Rica ? Peut-être était-elle étudiante en Inde, ou entrepreneuse en Égypte ?

Lorsque quelqu'un nous demande de citer les personnes qui nous inspirent le plus, la plupart d'entre nous pensons instantanément à des personnalités publiques, des hommes ou des femmes politiques, des célébrités, des chefs de files qui ont bouleversé le cours des choses et dont les noms resteront dans l'Histoire. Pourtant, ceux qui influencent le plus profondément la façon dont nous pensons et dont nous faisons nos choix sont souvent de simples individus dont nous avons eu la chance de croiser le chemin. Leur façon d'être et d'agir nous inspire respect et admiration. C'est pour cette raison que nous essayons de leur ressembler. Ces individus, peu importe qu'ils soient de sexe féminin ou masculin, nous insufflent une force qui nous pousse à avancer.

Nous célébrons cette semaine la Journée internationale de la femme. À cette occasion, nous vous invitons à découvrir 11 portraits de femmes du monde entier qui ont fait des progrès incroyables pour atteindre les objectifs qu'elles se sont fixés avec des effets durables sur la vie de leurs enfants, de leurs familles et de leurs communautés.

Une classe de 19 000 personnes étudie le changement climatique

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Vous avez envie d’en apprendre davantage sur des sujets essentiels pour le développement mondial, tels que le changement climatique ? Vous êtes nombreux dans ce cas : plus de 19 000 personnes se sont inscrites au cours en ligne gratuit de la Banque mondiale : Baissons la chaleur (en anglais), visite guidée virtuelle d’un rapport de la Banque mondiale, commandé par le Potsdam Institute et Climate Analytics, sur les impacts probables du réchauffement de la planète.  

MIT Climate Co Lab Tweet

Le Massive Online Open Course (MOOC) de quatre semaines a commencé le 27 janvier et vient de s’achever. Il a pris la forme de discussions vidéos interactives avec des climatologues et autres spécialistes du climat réputés, de Google hangouts avec des experts internationaux, de forums de discussion et d’une collaboration sur les médias sociaux via #wbheat sur Twitter.  

Mindanao, Philippines : Former celles et ceux qui bâtiront la nation

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Noranna en plein travail. C’est une vraie Moro. Elle fait partie des nombreux témoins de la lutte dans cette région. Lorsqu’elle était enfant, elle a vu comment le conflit affectait la vie des membres de sa communauté à Maguindanao : absence de services sociaux, lenteur du développement et familles déplacées.

Sur l’île de Mindanao, dans le sud des Philippines, la quête d’une paix durable est entravée, depuis des décennies, par de nombreux obstacles auxquels s’ajoute le fléau des catastrophes naturelles. Pour les jeunes actifs de cette région, il s’agit donc de se former à un type de développement qui traite des effets de divers conflits.  

La Bangsamoro Development Agency (BDA) n’offre pas seulement des opportunités d’emploi aux habitants de Mindanao. Bangsamoro signifie littéralement « la patrie moro ». Ce terme est actuellement employé pour désigner les zones à majorité musulmane de Mindanao, leur population, leur culture et leurs groupes ethniques.  

Travailler avec la BDA, c’est accomplir ce dont j’ai toujours rêvé. Je suis diplômée en communication, et j’adore écrire et réaliser des travaux graphiques, y compris des supports audiovisuels. En tant que jeune cadre membre du peuple moro, je veux être utile tout en développant mes compétences en communication pour le Bangsamoro.

Une coalition de ceux qui agissent : voilà ce dont les océans ont besoin

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Que se passe-t-il autour des océans ? Les événements liés à ce sujet semblent à la fois gagner en envergure et intéresser de plus en plus de gens. Qu'il s'agisse des représentants des États, des professionnels des produits de la mer, des fondations privées ou des organisations de protection de l'environnement, tous se retrouvent sur un point : la nécessité impérieuse de prendre des mesures radicales.

Avec ou sans sourire ? Les conséquences de la pauvreté et de l’évolution des normes sexospécifiques sur les communautés roms

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Lors de discussions de groupes organisées dans quatre communautés roms de Bulgarie pour notre étude sur les aspects sexospécifiques de l’inclusion des Roms, nous avons demandé à des hommes et à des femmes d’évaluer leur niveau de bonheur sur une échelle allant de 1 (très malheureux – un état symbolisé par un visage triste) à 10 (très heureux – dont le symbole était un visage souriant).

Les réponses nous ont pris par surprise : en effet, la plupart des femmes roms se considéraient comme « heureuses », voire « très heureuses », alors que la plupart des hommes roms ont entouré le visage triste. Loin d’anticiper un tel résultat, nous avions en fait plutôt imaginé le contraire…

Dans un premier temps, l’enquête a confirmé plusieurs de ces impressions, notamment pour ce qui a trait aux normes sexospécifiques.

Et pourtant. Comment expliquer que les femmes roms semblent nettement plus heureuses que les hommes roms ?

Les animaux carnivores peuvent-ils dynamiser les secteurs de l'éducation et de l'agriculture, et contribuer à la lutte contre le changement climatique ?

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Un lion au Kenya. Curt Carnemark/Banque mondialeAu premier abord, cette question peut sembler absurde. Naturellement, je ne propose pas de remplir les écoles d'ours et de lions : cela ferait sans doute fuir les élèves. Je ne sous-entends pas non plus que la préservation des lions permettra de répondre à la pénurie de moyens dont souffre l'éducation dans les pays en développement. En fait, ma réflexion va bien plus loin, et porte sur les liens qui unissent les différentes composantes des écosystèmes, lesquels ont souvent une incidence indirecte et largement sous-évaluée sur le développement humain.

Dans de nombreuses régions du monde, la transformation et la fragmentation de leurs habitats, la disparition de leurs proies et la chasse ont divisé par deux les populations de loups, de lions, d'ours, de tigres, de loutres de mer et d'autres grands carnivores. Mais lorsque leur nombre s'effondre, nous ne perdons pas que des espèces emblématiques. Les écosystèmes perdent également des espèces essentielles qui se nourrissent d'animaux carnivores et herbivores de plus petite taille. Lorsque les animaux se trouvant en bas de la chaîne alimentaire sont moins nombreux à se faire manger, les écosystèmes changent, et cela affecte également les humains. Un article (a) publié récemment dans Science Magazine fait toute la lumière sur ce problème, et ses conclusions revêtent une importance toute particulière en matière de développement.

Le président Jim Yong Kim dénonce les coûts humains et sociaux exorbitants de la discrimination

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Jim Yong Kim est bien placé pour parler de discrimination. D’origine asiatique, il a grandi dans l’Iowa où des enfants mimaient des gestes de kung-fu quand ils le voyaient, en lui lançant des insultes racistes. Pourtant, dans un article publié par le Washington Post (disponible en français), le président du Groupe de la Banque mondiale indique que ces agissement n’étaient que des « vexations insignifiantes » si on les compare à ce qu’endurent aujourd’hui les gays et lesbiennes en Ouganda et au Nigeria, à la suite de la promulgation de lois rendant l’homosexualité passible de prison à vie.

Prix alimentaires : le pire est-il derrière nous ?

Donna Barne's picture
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panier de maïs © Curt Carnemark / Banque mondiale Un simple coup d’œil aux derniers fils d’information sur Google et vous verrez que la cherté des denrées alimentaires continue de faire l’actualité. Pourtant, à l’échelle de la planète, le prix moyen des principaux produits vivriers a en fait reculé de 11 % par rapport à son niveau de janvier 2013. C’est le constat dressé par la dernière édition du rapport trimestriel Food Price Watch du Groupe de la Banque mondiale. Doit-on en conclure que nous sommes sortis de la zone de danger ? Nous avons posé la question à José Cuesta, l’auteur du rapport.

Pertes et gaspillage alimentaires : le choc des chiffres, le poids des privations

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Beaucoup pensent que les statistiques sont une discipline sans âme et impersonnelle. Moi, j’ai toujours été convaincu du contraire. S’agissant du monde en développement, les chiffres frappent fort : ils nous parlent de tous ces millions de personnes qui vivent avec moins de 1,25 dollar par jour, d’enfants qui meurent de maladies évitables ou ne peuvent pas aller à l’école, de familles privées d’eau potable et d’électricité dans un monde technologique hypersophistiqué… Et ce ne sont là que quelques exemples.

Les statistiques concernant l’alimentation sont cependant celles qui m’ont toujours semblé le plus éloquentes : chaque soir, 842 millions de personnes se couchent la faim au ventre, alors que le monde produit en fait suffisamment de nourriture pour fournir en moyenne à chaque individu 2 700 kilocalories (kcal) par jour.

La Chine et les marchés émergents : une chevauchée agitée

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La Chine et les marchés émergents : une chevauchée agitéeIl y a un mois, j’évoquais certains des grands défis pesant sur la reprise attendue, mais encore modeste, de l’économie mondiale, et notamment celui découlant du ralentissement de la croissance en Chine et de son système bancaire fantôme. Ces deux menaces ont d’ailleurs fait parler d’elles alors que l’on fêtait, vendredi dernier, le nouvel An chinois et l’entrée dans l’année du Cheval (a).

Cette aggravation de la perception des risques entourant la Chine vient ajouter une fragilité supplémentaire, comme en témoigne la nouvelle valse des capitaux qui, comme l’été dernier (a), fuient depuis quelques semaines les marchés émergents. Si les rendements des bons du Trésor américain à 10 ans ont légèrement fléchi depuis décembre, malgré le début du resserrement effectif de la politique monétaire de la Fed, les dernières informations sur le recul de la production industrielle chinoise ont accéléré un mouvement régulier déjà bien engagé de réduction de l’exposition des portefeuilles internationaux aux marchés émergents, qui profite aux économies avancées. Dans certains cas, comme en Afrique du Sud, en Turquie ou en Ukraine, des événements politiques et/ou économiques singuliers ont également joué un rôle mais le fait qu’il y ait également eu des cessions d’actifs dans des pays comme la Malaisie, le Mexique ou la Pologne, où les marchés sont liquides et la fluidité moindre, traduit une dynamique à l’œuvre d’une ampleur bien plus conséquente.

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