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Les réseaux sociaux à la Banque mondiale : que peut-on obtenir pour #1dollar ?

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Que peut-on acheter avec #1dollar ?Imaginez que vous n’ayez qu’un dollar en poche. À quelle dépense le consacreriez-vous ? Nourriture ? Électricité ? Fioul ? Logement ? Plus d’un milliard de personnes dans le monde vivent dans l’extrême pauvreté, c’est-à-dire avec moins de 1,25 dollar par jour (a). Il s’agit du « principal enjeu moral de notre époque » selon le président du Groupe de la Banque mondiale, qui a appelé les dirigeants du monde entier à s’engager à mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030. 

Si, vous aussi, vous pensez que nous pouvons mettre fin à la pauvreté d’ici 2030, prenez la parole pour montrer à ceux qui gouvernent le monde que cet objectif est partagé de tous et partout. 

Si vous voulez participer au combat pour mettre fin à la pauvreté : 

Prospérité partagée : sommes-nous encore dans l’incantation ?

Jaime Saavedra-Chanduvi's picture

 sommes-nous encore dans l’incantation ? © Li Wenyong/Banque mondiale
La croissance peut-elle nous sortir du drame de la pauvreté ? À vrai dire, une grande partie du recul de la pauvreté observé depuis dix ans lui est attribuée. Et la corrélation entre croissance et augmentation du revenu est très élevée : selon un récent article signé notamment par David Dollar, les revenus des pauvres augmentent en moyenne au même rythme que les revenus de l’ensemble de la population. Depuis des années, on entonne la même antienne : pour peu que les économies croissent, la pauvreté reculerait. On convoque alors l’exemple de la Chine, dont la croissance spectaculaire a entraîné un recul marqué et durable de la pauvreté, ou celui du Chili qui, à force de croissance soutenue, a su ramener le taux de pauvreté extrême sous la barre des 10 %.

Éducation et perspectives professionnelles des filles : cinq étapes pour améliorer les choses

Mattias Lundberg's picture
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accès à l'éducation pour les filles

 

Si je vous dis « éducation des filles », qu’est-ce qui vous vient à l’esprit ? Cette fillette que vous avez rencontrée un jour et qui ne pouvait pas aller à l’école ? Ou cette photo d’une école primaire où, grâce à un projet de développement, des écolières posent souriantes et appliquées ?

L’une ou l’autre de ces images cadre bien avec le sujet mais l’une comme l’autre ne rendent pas compte de toute la réalité.
Dans un passé encore récent, quantité de fillettes n’allaient même pas au terme du primaire. Grâce aux objectifs du Millénaire pour le développement cependant, des progrès spectaculaires ont été obtenus sur le plan de l’égalité des sexes dans l’éducation de base. Il reste encore beaucoup à faire mais la situation a changé et les défis pour améliorer l’éducation, les compétences et les perspectives professionnelles des filles ne sont plus les mêmes.

La pauvreté au cœur de l’interview de Jim Yong Kim par Richard Quest (CNN)

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Richard Quest, de CNN, pendant la discussion avec Jim Yong Kim, président de la Banque mondiale

L’ambiance matinale est bon enfant, à quelques minutes de la diffusion en direct et dans le monde entier de leur entretien. Le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, et Richard Quest, de CNN, plaisantent agréablement. Mais dès que les deux hommes abordent la question de la lutte contre l’extrême pauvreté, le sérieux reprend le dessus. L’enjeu est de taille : pour tenir l’objectif fixé pour 2030, il va falloir réduire de moitié le taux actuel (de 18 %) à l’horizon 2020.

Pour un développement mondial agile : mettre la technologie au service de la lutte contre la pauvreté

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Quels instruments et quelles tactiques les partenaires au développement doivent-ils déployer dans la lutte contre l’extrême pauvreté et pour une prospérité partagée ? Comme l’a rappelé le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, la prochaine « frontière » à atteindre est celle de l’uniformité des services rendus. En clair, faire en sorte que les biens et les services parviennent à leurs bénéficiaires visés même quand la situation est complexe. Il faut trouver des solutions aux blocages qui entretiennent et aggravent les inégalités dans le monde.
Comme n’importe quelle activité, l’uniformité de la prestation « développement » exige que les responsables aux avant-postes aient accès aux dernières connaissances disponibles sur les solutions efficaces tout en étant tenus de rendre compte des résultats obtenus, afin que les données produites contribuent à l’adaptation de leur stratégie aux spécificités locales.
 
Si nous maîtrisons (a) le processus de production de données probantes sur ce qui fonctionne, grâce aux essais de terrain et aux expérimentations aléatoires contrôlées (deux techniques empruntés à la médecine), nous sommes beaucoup moins avancés sur les moyens de parvenir à ce que Jim Yong Kim qualifie de disposition à procéder « à des ajustements permanents, à prendre des risques intelligents » et « d’obsession pour le détail dans la phase de mise en œuvre ».

Le poids des envois de fonds des migrants

Dilip Ratha's picture
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Les envois de fonds des travailleurs migrants vers les pays en développement dont ils sont originaires devraient atteindre 414 milliards de dollars en 2013, soit une augmentation de 6,3 % par rapport à l'année précédente. Ce chiffre devrait s'élever à 540 milliards de dollars d'ici 2016.

À elles seules, l’Inde et la Chine représentent cette année près d’un tiers du montant total des envois de fonds vers les pays en développement. En Inde, plus particulièrement, les transferts des migrants dépassent les recettes des exportations liées au secteur informatique.

Assemblées annuelles 2013 : le guide des événements retransmis en ligne

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L’économie mondiale, le changement climatique, la nouvelle stratégie du Groupe de la Banque mondiale pour s’attaquer à l’extrême pauvreté : c’est de ces sujets brûlants dont il sera question la semaine prochaine, alors que près de 10 000 délégués, journalistes et représentants de la société civile seront rassemblés à Washington à l’occasion des Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du FMI. Mais, où que vous soyez, vous pourrez vous aussi suivre ces discussions grâce à la diffusion en ligne de 38 événements organisés par le Groupe de la Banque mondiale du 8 au 12 octobre. Un certain nombre d’entre eux seront couverts en direct et en plusieurs langues par tweet et par tchat. Vous pouvez aussi suivre ce programme sur Twitter en utilisant le hashtag #wblive ou les hashtags correspondant aux événements. Vous trouverez ci-dessous une sélection des principales manifestations. Nous vous invitons à consulter le calendrier complet et à télécharger la toute nouvelle application mobile « Assemblées annuelles » pour Apple et Android.

Le changement climatique ne ralentit pas : des preuves au service des politiques

Rachel Kyte's picture

 Physical Science BasisEn cette « semaine du climat », il a beaucoup été question de pourcentages (quel est l’impact de l’activité anthropique sur le changement climatique), de conjectures (le réchauffement s’est-il ralenti) et de pistes pour l’action publique et les décideurs (quelles solutions pour endiguer le phénomène).

Qu’en est-il ressorti, concrètement ? Que nous, les êtres humains, sommes responsables des bouleversements climatiques sans précédent que subit notre planète.

Le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) en atteste et ses arguments sont convaincants. Pour commencer, il met fin aux débats byzantins sur la réalité du phénomène : pour le GIEC, il est hautement probable (à 95 %) que l’essentiel du réchauffement observé depuis 1950 soit dû à l’homme.

Étendre l'accès à des services d'assurance maladie abordables : un même objectif, une multitude de voies possibles

Jorge Coarasa's picture

un nouveau-né au Ghana protégé par une moustiquaire. © Arne Hoel/Banque mondiale

Le débat concernant l'approche à adopter pour garantir à tous des services de santé à la fois de qualité et abordables est loin d'être nouveau (a).

Toutefois, il a été ravivé récemment par la question de la couverture santé universelle. Les discussions autour de cette dernière soulèvent de nombreuses controverses et, comme Tim Evans l'a récemment souligné (a), « bon nombre de ces discussions butent sur la question de savoir si le système doit être financé par les recettes publiques, à travers l’impôt, ou par des cotisations à des régimes d'assurance. »

Soyons la génération qui mettra fin à l’extrême pauvreté !

Jim Yong Kim's picture
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Vous aurez peut-être du mal à le croire mais c’est un fait : la pauvreté extrême recule. En 1990, 43 % des habitants des pays en développement vivaient avec moins de 1,25 dollar par jour. Actuellement, ce taux est passé sous la barre des 20 %. De deux choses l’une : soit nous en restons là, satisfaits de ce résultat, soit nous persévérons sur cette dynamique, avec à la clé une réelle occasion de mettre fin à l’extrême pauvreté en une génération : la nôtre.

Le Groupe de la Banque mondiale a fait de ce défi son objectif majeur pour 2030. Ses 188 pays membres ont avalisé cet objectif et, pour y parvenir, nous travaillons en étroite concertation avec ces États, ainsi qu’avec le secteur privé, les groupes de la société civile et d’autres organisations internationales. Mais ce n’est pas tout : nous comptons sur votre aide à tous. Chacun peut apporter sa pierre à l’édifice, par le biais de l’éducation, de l’expression politique ou de l’action collective. À nous d’enclencher un mouvement planétaire, une vague de fond des citoyens du monde entier, tendus vers le même but : faire de notre génération celle qui mettra fin à l’extrême pauvreté.

Zéro pauvreté en 2030

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