Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Répondre aux besoins de financement à long terme grâce aux marchés financiers locaux

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La finance alimente la croissance et le développement économiques. Mais les sources traditionnelles de financement — finances publiques, aide au développement ou emprunts bancaires — ne suffiront évidemment pas pour concrétiser les Objectifs de développement durable.

Quand les villes oublient les piétons, les mégadonnées et les technologies numériques peuvent montrer la voie…

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Paraisópolis, un bidonville de São Paulo connu dans tout le Brésil, est l’un de ces endroits débordant d’activité où tout peut arriver. Bien qu’il soit situé en pleine ville, il est parvenu, contrairement à d’autres quartiers pauvres, à éviter d’être relégué à la marge pour faire de la place à des logements plus coûteux ou à des infrastructures publiques. Le quartier présente une vie associative florissante, avec plus de 40 ONG très actives dans des domaines aussi divers que la gestion des déchets, la santé, la danse ou la cuisine. Dernièrement, il a également bénéficié de plusieurs programmes de rénovation. Plus particulièrement, des investissements dans les axes routiers ont permis aux camions d’accéder au quartier, attirant ainsi des commerçants de toutes tailles, ce qui a généré une activité économique dynamique et créé des perspectives d’emploi pour ses résidents.

Dans le cadre des efforts que nous continuons à déployer pour accroître la mobilité des piétons, j’aimerais aujourd’hui mettre en lumière un projet que nous avons développé pour Paraisópolis, un bidonville de São Paulo connu dans tout le Brésil, est l’un de ces endroits débordant d’activité où tout peut arriver. Cet exemple offre des perspectives intéressantes sur le potentiel de la collecte de données sur smartphone, et comment tirer parti de cette nouvelle technologie.

L’intégration des Roms, une question toujours d’actualité

Ede Ijjasz-Vasquez's picture
Roumanie. Nicoleta Alecu rit avec une amie tandis qu'elles font la lessive devant leur maison dans une communauté de Roms, dans le village de Frumusani. © Dominic Chavez / Banque mondiale

Les Roms sont la plus importante minorité ethnique d’Europe et sans doute la plus fortement discriminée. Bien que les institutions européennes, les gouvernements, les organisations de développement et la société civile agissent depuis de nombreuses années pour favoriser l’intégration des Roms, une grande part de cette population vit dans la pauvreté et n’a pas accès à des services de base. 

Les Fintech peuvent-elles favoriser l’inclusion financière dans les pays en développement ?

Margaret Miller's picture
Photo : Anna Koblanck/IFC

Les technologies financières (Fintech) remodèlent le secteur des services financiers avec un degré et une rapidité d’innovation tout simplement fascinants.

En mars dernier, j’ai assisté avec plusieurs collègues à la 5e conférence annuelle LendIt USA. C’est l’occasion pour nous de connaître les dernières innovations et réflexions dans ce domaine et d’examiner comment nous pouvons transposer ces évolutions dans notre travail.

Des solutions pour les jeunes, par les jeunes

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 Nafise Motlaq / World Bank.
Les statistiques relatives à la jeunesse sont alarmantes. Elles appellent des solutions qui, de l’avis des personnalités du monde entier rassemblées à l’occasion des Réunions de printemps de la Banque mondiale, doivent s’inspirer des jeunes eux-mêmes. (Photo : Nafise Motlaq / Banque mondiale)

Repenser le financement du développement pour répondre à des aspirations croissantes

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Photo © Dominic Chavez/Banque mondiale.

Nous avons demandé à celles et ceux qui ont participé à la conférence mondiale du Milken Institute de répondre à la question suivante : comment donner du sens à sa vie à l’ère des bouleversements technologiques ?

Il n’y a guère d’endroits au monde où vous ne verrez pas des gens utiliser un téléphone portable ou un ordinateur. À l’heure où l’internet et les médias sociaux connectent tout le monde avec tout le monde, chacun sait exactement comment les autres vivent, dans son pays comme à l’étranger. Et cette connaissance aboutit à une convergence planétaire des aspirations individuelles. Des aspirations qui ne portent pas simplement sur ce que les autres possèdent, mais qui concernent aussi l’accès à des opportunités dont beaucoup sont privés.m

Les services des eaux en Afrique : comment satisfaire les besoins en eau d’une population en plein essor ?

Caroline van den Berg's picture
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Performance des services d’eau en Afrique.

La population de l’Afrique subsaharienne augmente rapidement. Très rapidement. Aujourd’hui, l’Afrique abrite plus de 1,2 milliard d’individus et devrait compter 1 milliard d’habitants supplémentaires à l’horizon 2050. L’instabilité économique et politique, le changement climatique et le déclin généralisé de l’emploi dans le secteur agricole ont accéléré l’exode rural. En 2016, près de 40 % des habitants de la région vivent en ville, contre 31 % en 2000.
 
Sur la même période, la croissance économique s’est accélérée, avec une hausse du PIB par habitant de plus de 40 % entre 2000 et 2015, passant de 1 176 dollars à 1 660 dollars.

D’où une hausse des besoins en eau pour la consommation humaine mais également pour produire toujours plus de denrées alimentaires et d’énergie. Or, les services des eaux en Afrique ne sont pas prêts. Tandis que l’accès à l’eau courante a augmenté en valeur absolue entre 2000 et 2015, puisque 124 millions de citadins sont désormais alimentés en eau potable contre 82 millions auparavant, sur la même période, la part de la population urbaine raccordée à l’eau courante à domicile a reculé, de 40 à 33 %.

Dans l’ensemble, le nombre d’habitants ayant accès à l’eau potable a augmenté et de nombreux pays de la région sont parvenus à atteindre leurs objectifs du Millénaire pour le développement, mais l’essentiel de cette progression est à imputer à une augmentation de l’accès à une source d’eau extérieure et à l’auto-approvisionnement.

Pour les installations sanitaires, la situation est bien pire : 30 % seulement des Africains ont accès à des services améliorés pour les eaux usées et plus de 23 % pratiquent la défécation en plein air (ibid.). Sans compter que, dans leur grande majorité, les compagnies des eaux africaines ne s’occupent pas des eaux usées. Quant à celles qui offraient des services de collecte entre 2000 et 2006, certaines ont arrêté de le faire, découragées par les coûts et les obstacles techniques.

En toute probabilité, ces tendances démographiques et économiques vont se maintenir à moyen terme. Que faire, dans ces conditions ? Comment ces compagnies de service public vont-elles rattraper les retards accumulés et, dans le même temps, se préparer à alimenter en eau toujours plus de particuliers et d’entreprises ?

Nous avons donc cherché à comprendre pourquoi ces opérateurs ne parviennent pas à fournir suffisamment d’eau et d’énergie et, ce faisant, à mettre en évidence les solutions qui permettraient de mettre en place des organismes performants, à même de proposer des services d’eau et d’assainissement de qualité à tous les citadins et à un prix abordable.

https://openknowledge.worldbank.org/bitstream/handle/10986/26186/W17008.pdf

Matières premières : les cours de l’énergie et des métaux remontent

John Baffes's picture
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Dans sa dernière édition du Commodity Markets Outlook, la Banque mondiale prévoit en 2017 une hausse des cours pour la plupart des matières premières industrielles, notamment de l’énergie et des métaux, tandis que les prix des produits de base agricoles devraient rester stables.

Les prix du pétrole brut, en particulier, dont l’évolution est observée de près, devraient augmenter pour se situer en moyenne à 55 dollars le baril en 2017, contre 43 dollars en 2016, avant d’atteindre 60 dollars en 2018. Ces prévisions, qui restent inchangées depuis octobre, traduisent un équilibre entre, d’une part, les effets des réductions de production décidées par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et d’autres producteurs, et, d’autre part, un rebond plus rapide que prévu de l’exploitation des schistes bitumineux aux États-Unis. La demande mondiale de pétrole croît de manière vigoureuse mais à un rythme néanmoins moins rapide qu’en 2015 à la suite de la baisse des cours pétroliers.

Prise en compte des facteurs comportementaux dans les projets de développement : où en sommes-nous ?

Renos Vakis's picture
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Nos pensées sont rapides et, bien souvent, automatiques. Fortement influencées par des préférences sociales, elles sont aussi soumises à des modèles mentaux et à des visions du monde qui façonnent nos interprétations et nos perceptions. Mais alors, ne serait-il pas judicieux d’intégrer ces comportements et ces modes de pensée dans la conception des politiques de développement ?
 

Essor et enjeux des filets sociaux

Michal Rutkowski's picture
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Les pays en développement sont deux fois plus nombreux à déployer des programmes de protection sociale pour leur population. Nous vous expliquons pourquoi… Photo: Mohammad Al-Arief/Banque mondiale

Les filets de protection sociale — ces allocations monétaires versées aux ménages pauvres et assorties souvent de conditions (scolarisation des enfants ou visites médicales régulières, par exemple) — sont devenus l’une des stratégies de réduction la pauvreté les plus efficaces parce qu’ils aident les personnes pauvres et vulnérables à surmonter les crises et les chocs. Chaque année, 69 millions d’habitants des pays en développement sont extraits de l’extrême pauvreté grâce aux programmes sociaux et 97 millions d’individus parviennent à quitter le quintile inférieur de revenu, deux estimations qui témoignent de l’utilité de ces interventions pour lutter contre la pauvreté dans le monde.

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