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Le lavage du charbon pourrait sauver des vies en Inde

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Ce billet a été posté initialement par l'auteur Muthukumara Mani sur le blog End poverty in South Asia. Il est également disponible en arabe.

Le lavage du charbon pourrait sauver des vies en IndeLe charbon est l’une des principales sources d’énergie en Inde (a). Il entre pour 63 % dans la consommation énergétique du pays et la demande devrait croître très fortement au cours des prochaines décennies. D’après les projections, l’emploi du charbon pour la production d’électricité augmentera de 2 % tous les ans ; à ce rythme, la part du charbon dans la capacité de production énergétique de l’Inde va doubler d’ici 2030. Selon l’Agence internationale de l’énergie, le pays deviendra probablement le deuxième plus gros consommateur de charbon au monde, devant les États-Unis, dans les cinq prochaines années.

Parce que le charbon est à la fois bon marché et abondant en Inde, il peut apparaître comme la solution idéale aux problèmes d’énergie et d’électricité que doit résoudre le pays. Mais c’est oublier que l’utilisation du charbon entraîne de graves effets délétères sur la santé, l’environnement et l’économie. Alors même que la plupart des Indiens connaissent une amélioration de leur qualité de vie grâce aux progrès économiques, nombreux sont ceux qui risquent de pâtir des effets de la pollution par le charbon. En outre, à l’heure où l’on s’approche d’un consensus mondial sur le changement climatique, ce recours croissant au charbon pourrait devenir intenable.

Éliminer l’extrême pauvreté et promouvoir une prospérité partagée : Mettons-nous au travail !

Jim Yong Kim's picture
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#ilfaut de meilleures formations professionnelles pour mettre fin à la pauvretéLa semaine dernière, les dirigeants du monde se sont engagés à mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030. Ils ont également apporté leur soutien à un second objectif qui a moins retenu l'attention, et qui vise à promouvoir une « prospérité partagée ».

Le Groupe de la Banque mondiale a bien conscience que la réduction de l'extrême pauvreté à son minimum ne suffira pas à créer un monde où chacun pourra bénéficier des fruits du développement.

Aux côtés des États et de nos partenaires appartenant à la communauté du développement, nous nous emploierons aussi à porter à son maximum l’essor des revenus des 40 % les plus pauvres de la population de chaque pays.

État des lieux à Haïti et enjeu de la résilience aux catastrophes

Rachel Kyte's picture

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Rachel Kyte à Haïti pour évalier les enjeux de la résilience aux catastrophes. Photo: PNUD Haïti Depuis le haut d’un bâtiment abandonné, sur une base aérienne désaffectée, nous surplombons les environs. Sur la droite, une mer de cabanes miséreuses, serrées les unes contre les autres. Sur la gauche, une étendue de béton fissuré, avec, de-ci de-là, une cabane isolée.

Cette zone à gauche qui est en train de se vider est le résultat d’efforts fructueux. Plus de trois ans après le terrible séisme qui a dévasté une grande partie de Port-au-Prince, à Haïti, des aides locatives ont permis aux familles de quitter rapidement les camps pour de vrais logements.

Autonomiser les adolescentes à Port-au-Prince: "Nous sommes l'avenir d'Haïti"

Olivier Puech's picture

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Initiative pour les adolescentes. Haïti. Banque mondiale Cela fait près d’un an que la Banque mondiale soutient l’Initiative pour les adolescentes (AGI) en Haïti. Un programme qui a permis à 1000 jeunes haïtiennes de 17 à 20 ans, ayant quitté le système scolaire au cours du secondaire et venant de milieux socio-économiques défavorisés, de pouvoir suivre une formation professionnelle et technique à des métiers non traditionnels pour les femmes.

J’avais eu l’occasion de me rendre à Port-au-Prince lors du lancement et rencontrer de futures bénéficiaires. J’ai pu y retourner, il y a quelques jours, pour y constater l’avancée du programme.

Investir dans les femmes et les filles, la clé d’un monde plus prospère

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Réunions de printemps de la Banque mondiale - Partenariat Equal Futures D’un point de vue économique, l’égalité hommes-femmes se justifie pleinement : ce constat fait désormais largement consensus même s’il n’est pas encore suivi d’effets partout. Mais les 23 membres du Partenariat pour un avenir égal se sont engagés à démanteler tous les obstacles à la pleine participation des femmes à la vie économique et politique.

Participant à une table ronde organisée la veille des Réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI, Valerie Jarrett, conseillère auprès du président des États-Unis, a estimé que « la réussite des femmes et des filles est un facteur déterminant pour la réussite d’une société ». La discussion a été retransmise en direct en anglais, arabe, espagnol et français, et suivie sur Twitter (#wblive).

Pourquoi et comment infléchir la courbe de la pauvreté: la position de Jim Yong Kim et Kaushik Basu

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Réunions de printemps 2013: Jim Yong Kim et Kaushik Basu Quelles solutions pour mettre fin à la pauvreté ? La discussion entre Jim Yong Kim et Kaushik Basu, respectivement président et économiste en chef du Groupe de la Banque mondiale, aura permis à des internautes du monde entier de découvrir plus en détail la vision de l’institution pour mettre fin à la pauvreté chronique et absolue.

Vos réactions sur ce qu'#ilfaut faire pour mettre fin à la pauvreté

Liviane Urquiza's picture

Aujourd'hui, à l'occasion des Réunions de printemps à Washington, le président Jim Yong Kim et le secrétaire-général de l'ONU Ban Ki-moon ont participé à un débat mondial sur la pauvreté. Muhammad Yunus, pionnier de la microfinance et fondateur de la Grameen Bank a également participé au débat ainsi que plusieurs ministres des Finances et des milliers d'Internautes via les réseaux sociaux.

Cet événement intervient dans la continuité d'une conversation à grande échelle qui a débuté en octobre dernier lorsqu'en ouverture des Assemblées annuelles 2012 le président Jim Yong Kim avait appelé les citoyens du monde entier à partager leurs solutions pour mettre fin à la pauvreté.

Le 2 avril dernier, Jim Yong Kim réaffirmait l'engagement de la Banque mondiale et présentait un programme d’action ambitieux en vue de mettre fin à la pauvreté extrême d'ici 25 ans. Les Internautes ont réagi sur les réseaux sociaux en anglais, français, espagnol et arabe, partageant leurs expériences et leurs idées sur les solutions pour mettre fin à la pauvreté en une génération. Découvrez un aperçu des contributions collectées sur les réseaux sociaux en français.

Se fixer des objectifs intelligents pour garantir le succès des OMD

Mark Suzman_1's picture

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1 000, c’est peu ou prou le nombre de jours qu’il nous reste pour réaliser les actuels objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), avant leur expiration en décembre 2015. Le temps est compté, tant pour maximiser les progrès accomplis sur les cibles et objectifs existants que pour veiller à ce que la prochaine série d’objectifs confirme et amplifie ces avancées.

Objectifs de Millénaire pour le développement - Santé des nouveaux-nés Bien qu’il existe de grandes variations au sein des pays et entre eux, il est clair que, globalement, des progrès considérables ont été réalisés au cours des 15 dernières années. Les succès en matière de santé ont été particulièrement importants, comme le montre une tribune parue récemment dans The Lancet et cosignée par Keith Hansen, de la Banque mondiale. La baisse des décès d’enfants, de presque 12 millions par an en 1990 à moins de 7 millions en 2011, illustre bien comment un objectif clair, convaincant et mesurable peut stimuler une action partagée vers un résultat précis.

À la Fondation Bill & Melinda Gates, nous sommes convaincus que l’objectif non encore atteint de mettre fin à l’extrême pauvreté doit continuer d’être notre priorité au-delà de 2015. Nous pensons que la définition d’objectifs consensuels pour l’après-2015 doit avoir pour finalité principale celle d’étendre ce programme de développement au moyen de cibles actualisées, circonscrites dans le temps et mesurables, soit autant d’objectifs à la fois ambitieux et réalisables.

La piraterie somalienne à l’ordre du jour à Mogadiscio

Phil Hay's picture

La piraterie somalienne à l’ordre du jour à Mogadiscio Une heure et demie après avoir quitté Nairobi, le vol 13W des Nations Unies change brusquement de cap au-dessus de la côte somalienne, opérant une série de virages serrés afin de s’aligner pour l’approche finale sur l’aéroport de Mogadiscio. Ces mesures de sécurité sont destinées à minimiser l’exposition aux tirs d’attaquants potentiels au sol.

L’IDA trace les contours d’un avenir meilleur

Joachim von Amsberg's picture

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IDA - Banque mondiale - Les résultats comptent En préalable aux prochaines Réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI, le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, a appelé la communauté internationale à s’emparer de l’occasion historique qu’offre une conjoncture favorable dans les pays en développement pour mettre fin à la pauvreté d’ici 2030. Cet objectif est enfin à notre portée, et Jim Yong Kim a fait de l’Association internationale de développement (IDA) — le fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres — le fer de lance des efforts extraordinaires à déployer pour concrétiser cette ambition.

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