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Pour mettre fin à l'extrême pauvreté, il faut réduire les écarts entre hommes et femmes

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A woman in a Niger village cooks for her family. Photo © Stephan Gladieu/World Bank

Pour la première fois, la pauvreté extrême est passée sous la barre des 10 %. Jamais le monde n’aura affiché autant d’ambitions pour le développement qu’aujourd’hui. Depuis l’adoption des Objectifs de développement durable et la signature de l’accord de Paris sur le climat, fin 2015, la communauté internationale recherche les solutions les plus efficaces pour concrétiser ces objectifs. Dans cette série de cinq billets, je reviendrai sur les mesures prises par le Groupe de la Banque mondiale en la matière et les initiatives qu’il envisage de lancer autour de certains axes clés pour mettre fin à la pauvreté d’ici 2030 : la bonne gouvernance, l’égalité hommes-femmes, le conflit et la fragilité, la création d’emplois ainsi que la prévention du changement climatique et l’adaptation à ses effets.

La situation des filles et des femmes dans le monde en 2016 est meilleure qu’en 2006. Mais ce n’est pas vrai pour tout le monde et certainement pas partout, notamment dans les pays les plus pauvres et les plus fragiles.

Le constat est particulièrement frappant quand on s’intéresse aux opportunités économiques : les inégalités hommes-femmes dans l’accès à l’emploi et aux financements et dans les entreprises sont certes une entrave à l’épanouissement des individus mais elles freinent aussi le développement des économies — alors même que le monde a cruellement besoin de croissance et de nouveaux emplois.


Simples ou complexes, les solutions exigent toutes davantage d’investissements pour soutenir la scolarisation et améliorer les taux d’achèvement des études, réduire la mortalité des femmes en couches et offrir à toujours plus de femmes des emplois de qualité et l’accès à des services financiers et des biens.

La nouvelle stratégie du Groupe de la Banque mondiale en matière de genre et d’égalité des sexes (a) fixe des objectifs de progrès ambitieux en s’attachant à des approches et des interventions à l’efficacité éprouvée. Cette stratégie repose sur une masse de données et d’informations probantes, réunies pour l’essentiel depuis ces 15 dernières années, qui pointent vers des mesures politiques spécifiques visant à réduire les inégalités et offrir les mêmes chances à tous.

Premier impératif : s’assurer que les femmes vivent plus longtemps et en meilleure santé et que nettement plus de filles font les études dont elles ont besoin et envie. Or, dans les plus pays les plus démunis, la mortalité maternelle reste à un niveau intolérable, sachant que la plupart des femmes n’ont toujours pas accès à des services essentiels de santé de la reproduction. Malgré des progrès sensibles, on estime par ailleurs que 62 millions de filles dans le monde ne sont pas scolarisées (a), tandis qu’un nombre inacceptable de femmes continuent de mourir en couches ou des suites d’un accouchement.

L’initiative de la Banque mondiale au Sahel, l’une des régions les plus pauvres et fragiles du monde, entend améliorer l’accès des femmes aux services de santé génésique et maternelle et renforcer également les investissements en faveur de l’éducation des filles : 2,5 milliards de dollars seront décaissés en cinq ans pour profiter directement aux adolescentes qui, souvent, ont du mal à opérer la transition entre l’école et l’emploi.

Deuxième axe d’intervention : la réduction des écarts dans les opportunités économiques. À l’échelle de la planète, la part des femmes dans la population active stagne, voire régresse légèrement. Les femmes ont toujours deux fois moins de chance que les hommes d’obtenir un emploi salarié à plein temps. Et leur salaire reste un tiers inférieur à celui des hommes, du fait notamment d’une ségrégation professionnelle entre les sexes.                                                                        

L’Initiative pour les adolescentes (a) a testé et évalué des interventions novatrices de formation pour créer des entreprises, acquérir des compétences techniques et professionnelles très recherchées ou mieux assumer le quotidien. Au Libéria, elle a ainsi formé près de 2 500 jeunes femmes en mettant l’accent sur les services de placement professionnel et de suivi, faisant grimper leur taux d’emploi et leur niveau de gains de respectivement 47 et 80 %.

Troisième priorité : améliorer l’accès aux financements. Dans de nombreux pays, les femmes se heurtent à des obstacles juridiques et sociaux qui les empêchent de posséder des biens ou d’en hériter, d’ouvrir un compte en banque ou d’accéder à l’emprunt à titre individuel. Les entreprises dirigées par des femmes sont en général moins grandes, emploient moins d’employés et ont davantage tendance à être installées à domicile. À l’échelle mondiale, on estime à 300 milliards de dollars environ l’écart de crédit pour les petites et moyennes entreprises formelles détenues par des femmes (a). Et l’inclusion financière des femmes ne progresse que lentement : en 2014, 58 % des femmes détenaient un compte bancaire, contre 65 % des hommes, soit un écart de 7 %.

Soucieuse d’aider les femmes entrepreneurs d’Éthiopie, la Banque mondiale leur a alloué une aide financière de 22 millions de dollars en 2014. Le taux de remboursement obtenu — de 99,6 % — se passe de commentaires !

Dernière piste : défendre des politiques et des réformes qui renforcent les capacités d’expression des femmes, dans l’espace public comme dans leur foyer. Cela passe par une évolution des législations et des normes sociales, à laquelle les garçons et les hommes doivent absolument participer.

Certaines nouvelles sont réconfortantes : alors que le nombre de femmes députés ne cesse d’augmenter, 127 pays sont désormais dotés d’une législation contre les violences domestiques — contre pratiquement aucun pays voici 25 ans. Mais 90 % des économies couvertes par cette enquête (a), développées et en développement, conservent au moins une loi restreignant les opportunités économiques des femmes. Dans 100 pays, certains métiers sont interdits aux femmes (chauffeur routier, plombier, menuisier, soudeur, marin, etc.).

Nous devons impérativement endiguer le fléau mondial que constituent les violences à l’encontre des femmes. Le Groupe de la Banque mondiale soutient des programmes de réduction et de lutte contre ces comportements, afin d’améliorer la sécurité des femmes dans les transports publics et au travail. Il met également au point des approches pour assurer leur survie dans les régions de conflit afin de les protéger contre les déplacements forcés, les violences et les viols. Le Groupe partage avec d’autres organisations internationales les meilleures expériences (a) sur l’intégration de la prévention des violences et des réponses à apporter dans les programmes de travail. Et, par-dessus tout, il soutient l’innovation.

Les informations dont nous disposons sur les filles et les femmes sont encore très lacunaires, surtout dans les pays les plus pauvres. Ce qui complique singulièrement l’identification des problèmes, la conception des solutions et l’évaluation des progrès. Le Groupe de la Banque mondiale travaille avec des organismes des Nations Unies et d’autres partenaires pour combler ces failles dans des domaines comme l’état civil, la détention d’actifs, l’utilisation du temps, le travail, la santé, le bien-être ou l’intégration financière.

Le manque de données est particulièrement sensible dans les pays les plus pauvres du monde, là même où les gains des filles et des femmes sur le plan de l’égalité auront un impact déterminant sur la pauvreté. Parmi les initiatives engagées (a), celle concernant les femmes, les entreprises et le droit (a), la base Global Findex ou l’Identification for Development (ID4D) pour donner une identité légale à chacun, sans oublier l’aide aux entreprises privées pour collecter des données ventilées par sexe.

En construisant un monde plus résilient, pacifique et prospère, des investissements judicieux et des politiques volontaristes en faveur de l’égalité hommes-femmes changeront la donne. Nous connaissons désormais bien mieux les initiatives les plus efficaces — et le Groupe de la Banque mondiale est déterminé à travailler avec ses partenaires pour obtenir des résultats concrets.

Ce billet a d’abord été publié sur le site web du Huffington Post.

Commentaires

Soumis par Bourouis. le

Malgré les avancées dans l équité homme /femme en matière de loi, beaucoup reste à faire dans les milieux ruraux en algerie.

Soumis par CEDRIC TIEFFING le

Ce qui reste à faire n'est pas en mon sens le plus difficile, mais plutôt le maintien et l’amélioration de tout ce qui a été accomplis jusque là. Une très bonne solidité de ce que nous construisons autour de nous et pour nous dois se faire de manière à permettre une pérennisation de ces choses. Une chose est de progresser mais s'en est une autre de garder l’équilibre de ce qui a déjà été accomplis.

Soumis par Boubakari Hamadou le

L'équité est l'un des éléments mais le fondement est dans le système des échanges et les systèmes commerciaux.
Le système international est n'est pas juste : politique, commerce, droit.....

Soumis par Steve le

C'est un beau projet, mais ca ne changera pas le problème de fond.Si nous voulons réellement aider au développement, cette histoire serait, depuis bien longtemps régler. Mais ce qui est écrit ici n'est pas une solution, c'est palier aux réels problèmes. Les vrais problèmes sont ceux qui détiennent l'argent, qui empêchent le développement pour mieux s'enrichir. Par exemple en afrique, la décolonisation, il n'y a jamais eu de décolonisation réelle. Les gouvernements sont les marionnettes des pays européens. La corruption est orchestré par les pays colonisateur pour s'assurer du controle des pays pauvres. Tant et aussi longtemps qu'il n'y aura pas de changement à ce niveau, la pauvreté, les inégalités, la faim, etc existeront partout sur la planete. Le seul et vrai remède, parce que les gens au pouvoir ne voudront jamais se départir de leur source de richessses (Europe vs Afrique), est tendre vers un monde non capitaliste et trouver un autre systeme économique qui favorise toutes les couches de la société.

Soumis par Nshimiyimana le

Un monde sans capitalisme devient un monde des paresseux et feniants ; par contre construisons un bon capitalisme où chacun de nous trouve son compte ! L'homme ne devient pas capitaliste ; il nait capitaliste et tout ce qui le priverait ça serait contre sa nature .

Soumis par YKANSON Roberto le

"Un monde sans capitalisme devient un monde des paresseux et feniants"...
Ah bon? Et dire que vous débitez de telles idioties dans un espace public(puisque vous serez lu par de milliers de personnes) et sans aucune retenue. Prenez vous vos désirs pour la réalité cher monsieur? Ainsi selon vous l'homme naît capitaliste. Savez-vous de quoi vous parlez au moins? Si oui c'est quoi le capitalisme? et depuis quand cette idéologie a vu le jour? et comparativement la civilisation humaine date de quand? Vous aurez pris le temps de réfléchir à toutes ces questions de base que vous vous serez aperçu de la fainéantise (provient de fainéant) que révèle votre affirmation. À l'avenir, mettez votre cerveau à profit, je suis certain qu'il est à mesure de produire des propos plus brillants

Soumis par NSHIMIYIMANA le

Merci ! Mais je pense qu'on peu échanger sans nous insulter les uns les autres , cela montre bien le niveaux aussi ! Cela dit : tout dépendra de votre consepion du capitalisme ! Pour moi, le capitalisme c'est d'abord
Penser à créer et travailler pour soi ; nous ne pouvons pas avec toute la bonté du monde donner ce que nous n'avons pas où capable de faire ou créer ! Même les collectivités les plus invétérés pensent d'abord à eux. Le plus riche pays du monde est capitaliste , l'homme le plus riche au monde est capitaliste n'ayons pas peur du catalisme plutôt rendons le plus humain tout simplement .

Soumis par Monia le

C'est comme si l'on s'attquait à une montagne avec un marteau. De belles paroles de personnes qui passent leur temsp dans des bureaux climatisés. La pauvreté a toujours été la campagne de l'homme depuis la nuit des temps et a toujours affecté la femme plus que l'homme puisque la repartition du travail a fait que la femme doit faire les activités les moins valorisantes et assurer la descendance de l'homme. Réduire la pauvreté c'est d'abord s'attaquer aux dogmes de la société, aux cultures et coutumes.Toutes institutions internationales confondues font semblant de mettre en place des outils pour améliorer la situation des femmes, mais c'est toujours pour mettre à la tête de ces initiatives des femmes qui occupent ou ont occupé des postes importants. Ce ne sont pas ces femmes là qui doivent parler au nom des femmes. J'ai parfois honte d'être une femme de ce je vois autour de moi et de ce que j'entends. Il est nécessaire que les décideurs révisent leur copie et essayent d'être plus realistes et éviter de croire qu'ils ont ràinventé la roue!

Soumis par BELEM Ibrahim le

Selon les constats , mon expérience dans le développement local cela s'avère une réalité incontestable. La femme est le pilier du développement aujourd'hui avec sa double casquette de père et mère.
Au Burkina Faso l'éducation des enfants, le bien être et la santé de la flemme , le poids économique et social incombe à la femme, qui heureusement très courageuse et battante contribue réellement à l'émergence du Pays. Les projets réussissent à 91,17% avec les femmes comme bénéficiaires contre 14,97% avec les hommes.

Soumis par Joachim le

Merci pour cette belle approche,toutefois il conviendrait de noter que le contexte d'exécution de vos différents axes doit être pris en compte et une étude préalable est donc nécessaire. Selon votre approche,concernant le premier impératif par exemple,à quoi servirait une population scolarisée et formée si les conditions d'emploi ne sont pas assurée ou qu'une politique d'accès à l'emploi n'existe pas? Nous connaissons aujourd'hui des pays où des jeunes filles sont nanties d'une formation de pointe et n'arrivent pas à s'insérer dans les circuits de production indépendamment de tout sexisme, juste parceque les politiques publiques mises en œuvre n'ont pas prévu le volet insertion des jeunes en général et des filles en particulier dans les circuits de production. Ainsi,avons nous aujourd'hui une nuée d'instruits qui se perd dans un système qui ne les prend pas en compte,on parle de génération sacrifiée,du fait d'un manque de cohérence dans les politiques publiques. J'ose croire que vous en tiendrez compte dans vos approches. Cordialement.

Soumis par Nshimiyimana le

C'est très bien de parler de la production car c'est elle même qui crée le travail ! Alors comment y arriver dans les milieux riraux ? Je propose de résoudre la problématique par sa base : fournir les outils de production à savoir l'eau et l'électricité, en appuyant les femmes de sorte que chaque foyer devienne une petite unité de production et cela sera le tremplin de l'industrialisation ! Les USA et l'Europe ont agit ainsi ; c'est comme cela que le Plan MARCHAL a relevé l'Europe après la 2e Guerre mondiale ! chaque FEMME chaque HOMME peut être l'acteur de son progrès ; les États ont un rôle de prévoir et organiser cette bonne marche mais ce ne sont pas eux qui créeront un travail pour chaque habitant.

Soumis par Nshimiyimana le

Oui il faut investir plus d'avantage en permettant aux femmes et filles d'accéder aux instruments de production : EAU, ELECTRICITE, ET UN PEU DE MOYEN COMME L'AMELIORATION DE L'HABITAT ; ça peut améliorer largement les conditions de la femme . la Banque Mondiale dépense éormément d'argent dans la construction des bâtiments qui deviennent obsoletes peu de temps après !

Soumis par ZAMUDA JEANNE SABITI le

En effet,c'est bien beau de lutter contre la pauvreté extrême chez les femmes mais sans une procédure efficace,les décideurs continueront à tourner en rond,et c'est souvent volontairement,pour des raisons évidentes comme dit Steve:"Les vrais problèmes sont ceux qui détiennent l'argent, qui empêchent le développement pour mieux s'enrichir. Par exemple en Afrique, la décolonisation, il n'y a jamais eu de décolonisation réelle. Les gouvernements sont les marionnettes des pays européens. La corruption est orchestré par les pays colonisateur pour s'assurer du contrôle des pays pauvres. Tant et aussi longtemps qu'il n'y aura pas de changement à ce niveau, la pauvreté, les inégalités, la faim, etc existeront partout sur la planète". ACCES-RDC croit et propose une meilleure approche qui consiste à former et à renforcer les capacités de ces femmes par une méthodologie andragogique, leurs produits basée sur leurs activités réelles sur le terrain afin de permettre à ces femmes d'aligner, leurs produits sur le marché international pour créer de la richesse. Elles répondent positivement avec un pourcentage avoisinant 99% de réussite. Les membres de ma première promotion qui comptait plus de 144 femmes congolaises de la RDC (2014-2015) sont actives après leurs formation et renforcement de capacité via le programme ACCES(accès de femmes africaines au commerce international).

Soumis par Normand Calvé le

Bonjour,

C'est un article est intéressant mais la première raison et action à porter ne serait elle pas de réduire l'écart entre les riches et les pauvres?

Cordialement

NC

Soumis par Abdramane Togo le

Une analyse pertinente et sans complaisance des violences que subissent les femmes et les filles. En partant de mes propres expériences capitalisées durant ces vingt dernières de pratique de développement au Mali et ailleurs, je trouve qu'il y a eu des avancées dans la promotion sociale, économique et publique des femmes même si elle est timide. Cependant, je pense que la BM doit mettre l'accent sur l'applicabilité des textes et la pratique qui freinent plus cette évolution vers un monde d'équité.

Soumis par Malek Ben Salah le

Occupons nous de la pauvreté et ne pas se cacher derrière des problèmes fictifs de sexe!

Soumis par CEDRIC TIEFFING le

Ce monde est structuré de manière à gérer l'équilibre et le déséquilibre c'est en cela que se justifie la question de différenciation génétique. Ce serait trop prétentieux d'avancer les idées suivants lesquelles l'on devrait éradiquer l’extrême pauvreté.

Soumis par Coulibaly Zié le

L'équilibre entre femme et homme est primordiale pour le développement d'une économie; Mais s'il faut par la guerre instaurer la démocratie ou le capitalisme, ou mettre fin à la dictature par la guerre c'est contribuer au renforcement de l'extrême pauvreté( Irak, Libye et Syrie...).

Les démocraties avancées doivent soutenir les pays démocrates pour le renforcement de la démocratie et laisser les pays nons démocrates vivre tel qu'ils le veulent.

C'est le peuple qui pousse au changement durable de système politique, le changement forcé de système politique ou le système politique qui vient de l'extérieur fragilise à coup sûr "l'apparente" cohésion sociale...Et la guerre pour faire plus d’extrêmement pauvres. La guerre affecte plus les enfants et les femmes.

L'humanité n'a pas besoin de "gendarme", il a besoin d'un guide, qui guide qui vient à lui de sorte à ce que les autres par preuve de la bonne guidance du guide, accours vers lui.

Si partout dans le monde, l'équilibre entre hommes et femmes s'établit, les guerre viendrons à détruire cet équilibre...

La Paix et l'Amour pour La Prospérité.

Soumis par Léonard Ambassa le

A mon avis le gendarme de notre temps est la Norme et la norme créé un espace minimaliste de liberté pour chacun, sinon le monde serait une jungle.
L'humanité à toujours connu des guides Gandhi, général De galle, Mao, Mandela...Les guides sont toujours contestés dans leur temps c'est après la mort qu'on le reconnais, nous en avons donc maintenant, mais le temps n'est pas encore là pour le reconnaître si on s'en tient au débat actuel sur certain dictateurs par rapport au terrorisme dans le monde.
En revenant sur le de bat de la pauvreté sur l'axe du genre à mon avis c'est l'absence de démarche en matiere des politiques qui fait problème.
En effet les fonctionnaires en place et les gijvernants ne veulent pas se départir de leurs méthodes ils ignorent les normes de gouvernance en la matière !
La norme du PEFA permet à la fois d'identifier les problèmes et de les résoudre par échelle de priorité mais on se lance hasardeusement sans vidibikte des résultats. C'est pour mois le vrai problème couplé à celui des guerres terreristes de notre époque qui viennent arracher la vedette.
En réalité aucun État n'est suffisamment à l'abri de ce phénomène.

Soumis par ELHADJ AHMED DEYNA le

Ik n y a jamais eu d ecard en homme et femme depuis Adam et Eve nos ancetres plutot l homme est l esclave de la femme et ses enfants son travail son gain ses economies tout pour le bienetre de la femme.pourquoi la femme est revolte contre l homme a la recherche de l egalite alors qu elle supzrieur des cas la garde des enfants depuis la grossesse juqque l elevation des enfants et autres en un mot la femme merite tous les droits.

Soumis par ELHADJ AHMED DEYNA le

Je pense thematiquement pour eradiquer la pauvrete il faut partout des revolutions agraires la transformation ou l industrialisation des produits conspmmables et les vendre a des prix abordable ect la bonne gouvernance la distribution des pib inter etats entre les composantes de la societe mondial.

Soumis par Bill le

bonjour les blogueurs. A mon humble avis la question est plus préoccupante dans d'autres aspects que celui des écarts entre hommes et femmes. Depuis 2006 à nos jours, la femme a connu une émancipation considérable dans nos différentes sociétés y compris les moins civilisées, s'illustrant par leur intégration conséquente dans les services administratifs et privés sans oublier les nombreuses coopératives féminines dans les campagnes. Je crois plutôt l'accent doit être mis sur l'éducation, la sécurité alimentaire, la paix et la création d'emplois pour la jeunesse.

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