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Réunions de printemps 2013 de la Banque mondiale : programme des événements diffusés en direct

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Réunions de printemps 2013 : programme des événements Banque mondiale LiveÀ l’approche imminente des Réunions de printemps 2013 du Groupe de la Banque mondiale, nous avons rassemblé pour vous la liste des nombreux événements qui seront retransmis en ligne et en direct. Toute la semaine, où que vous soyez dans le monde, vous pourrez aussi participer à nos discussions avec le hashtag #wblive.

La couverture de certaines manifestations sera proposée en plusieurs langues : arabe, anglais, espagnol et français. Ne les ratez pas !

Vos idées et vos interrogations contribueront à la richesse et à la diversité des discussions en ou hors ligne. N’hésitez pas à poser vos questions avant ou pendant les événements et, tout particulièrement, lors de la conversation mondiale qui réunira de grands responsables de la communauté du développement pour débattre de ce qu’#ilfaut entreprendre pour mettre fin à la pauvreté.

Événement phare : 19 avril
Un débat mondial sur la pauvreté
Webcast et tchat en direct

À suivre en : anglais, arabe, français, espagnol
11h00-12h10 heure de Washington (15h00-16h10 GMT Votre heure locale ?)
Prenez part à une discussion interactive avec le président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim et le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon. Au cours de cette discussion qui réunira des dirigeants mondiaux et des leaders d’opinion mais aussi la communauté mondiale des internautes, il s’agira de débattre de ce qu’#ilfaut faire pour mettre fin à la pauvreté.


15 avril
Le rôle du secteur privé dans l’élimination de la pauvreté 
Webcast en direct
À suivre en : anglais, espagnol
10h00-11h00 heure de Washington (14h00-15h00 GMT Votre heure locale ?)
L’IFC, l’entité du Groupe de la Banque mondiale chargée du secteur privé, organise, en collaboration avec la Fondation Bill & Melinda Gates, une conférence consacrée au rôle que peut jouer la mesure des résultats sur l’impact de l’action des entreprises.

Joseph Stiglitz sur les causes et les conséquences de l’aggravation des inégalités 
Webcast et tchat en direct
À suivre en : anglais
12h30-14h00 heure de Washington (16h30-18h00 GMT Votre heure locale ?)
Joseph Stiglitz se penchera ici sur les dégâts économiques et sociaux provoqués par les inégalités à travers le monde. Il exposera des réponses possibles et efficaces face au problème des inégalités et détaillera différentes mesures en fonction du contexte.


16 avril
La mondialisation en débat, avec Kaushik Basu, Ory Okolloh, Eric Maskin et Amartya Sen 
Webcast et tchat en direct

À suivre en : anglais
16h00-17h30 heure de Washington (20h00-21h30 GMT Votre heure locale ?)
Retrouvez l’économiste en chef du Groupe de la Banque mondiale, Kaushik Basu, entouré de personnalités de premier plan, pour un débat consacré aux promesses et aux dangers de la mondialisation à la lumière des enjeux du développement.


17 avril
Rompre le cycle de la pauvreté, avec Jim Yong Kim et Kaushik Basu 
Webcast et tchat en direct
À suivre en : anglais, arabe, espagnol, français
11h00-12h00 heure de Washington (15h00-16h00 GMT Votre heure locale ?)
Mettre fin à la pauvreté et favoriser une prospérité partagée : cet objectif sera au cœur de la discussion entre le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, et l’économiste en chef et premier vice-président du Groupe, Kaushik Basu.


18 avril
Conférence de presse des Réunions de printemps 2013 : Jim Yong Kim
8h45-9h30 heure de Washington (12h45-13h30 GMT Votre heure locale ?)
À l’occasion de ces Réunions de printemps, suivez en ligne la rencontre du président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, avec la presse.

Partenariat pour un avenir égal : des promesses aux actes
Webcast et tchat en direct

À suivre en : anglais, arabe, espagnol, français
11h00-12h30 heure de Washington (15h00-16h30 GMT – Votre heure locale ?)
Le président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim accueille une délégation représentant les membres fondateurs du « Partenariat pour un avenir égal », pour une table ronde ayant pour but d’éclairer les efforts entrepris par ces pays pour multiplier les débouchés économiques des femmes et des filles, et accroître leur participation politique.

Girl Rising : Un rassemblement pour la cause féminine
Webcast et tchat en direct

À suivre en : anglais
18h30-19h00 heure de Washington (22h30-23h00 GMT – Votre heure locale ?)
Retrouvez le président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim, aux côtés notamment du secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, de l’actrice et militante Freida Pinto et du journaliste de CNN Jake Tapper, pour un rassemblement en ligne et hors ligne en faveur de la cause féminine dans le monde.


19 avril
Une question de vie ou de mort : Il faut investir dans l’assainissement – Une discussion autour de Jan Eliasson et Tony Lake
À suivre en : anglais
14h00-15h30 heure de Washington (18h00-19h30 GMT – Votre heure locale ?)
Là où l’on trouve de bonnes installations sanitaires, les populations se portent mieux et sont plus riches. L’assainissement est pourtant l’un des objectifs du Millénaire pour le développement qui accuse le plus de retard par rapport aux cibles à atteindre d’ici 2015. Cette discussion traitera des enjeux de l’économie et des politiques de l’assainissement, en présence de responsables politiques internationaux de premier plan.


20 avril
Réunion de presse du Comité du développement 
17h30-18h30 heure de Washington (21h30-22h30 GMT – Votre heure locale ?)
Cette conférence de presse du président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim viendra clôturer les Réunions de printemps 2013.


21 avril
Comment étendre aux femmes et aux pauvres l’accès aux services financiers ?
À suivre en : anglais
9h00-16h00 heure de Washington (13h00-20h00 GMT – Votre heure locale ?)
Des leaders mondiaux débattent des moyens que l’on peut mettre en œuvre pour assurer l’inclusion financière des femmes et des populations les plus pauvres dans le monde.

Commentaires

Soumis par Claudec le

Ahurissant ! A la lecture du discours du président de la Banque mondiale Jim Yong Kim à l’Université Georgetown "Un monde sans pauvreté est à notre portée", pas un mot sur la démographie. Au contraire, dans le droit fil des objectifs du millénaire, tout concourt à favoriser une prolifération de l'espèce – à commencer par ses représentants les plus défavorisés – alors qu'elle asphyxie déjà la planète.

Les fondamentaux pragmatiques sont une fois de plus omis, au profit d'une présentation aussi vaine que "romantique" et démagogique de la situation, que davantage de moyens financiers et le temps suffiraient à régler.

C'est négliger que la pauvreté – comme la richesse – est une composante de la société, structurelle et mécanique, aussi relative qu'incontournable ; et les inégalités  de toutes sortes en résultent, qui sont le véritable problème posé. En prendre conscience serait le premier pas à faire pour atténuer cette pauvreté et ces inégalités, voire les maîtriser, à défaut de pouvoir les éradiquer. La preuve a en effet été largement administrée, depuis plus 20 siècles, que les raisonnements, les doctrines ainsi que les méthodes appliqués pour les combattre n'ont fait que les augmenter et les exacerber.

En occident comme ailleurs, dans les pays développés comme dans les autres, la société des hommes est, a toujours été et sera jusqu’à sa fin, irrévocablement faite d’inégalités. L’exception y domine la masse ; le pouvoir y domine le peuple, la force la faiblesse, l’intelligence la sottise, le savoir l’ignorance , la richesse la pauvreté etc. ; dans tous leurs aspects. Et plus les richesses augmentent – qu’elles soient d’ordre matériel ou immatériel –, plus s’accroît l’écart entre le sommet d'une pyramide sociale qui n’a pas d’autres limites que l'ambition humaine et les capacités de la planète et, à l’opposé, une base où règnent la pauvreté absolue et l'indignité, dernier état de notre condition.

Il existe des chiffres et un mécanisme vieux comme le monde, dont il faudrait pourtant avoir clairement conscience avant de tenter sincèrement quoi que ce soit d’utile pour secourir durablement les plus nécessiteux d’entre nous, qu'il s'agisse de nations, de régions, comme d'individus.

À l’aube de notre ère, la Terre était peuplée d’environ 250 millions d’êtres humains. Elle en compte plus de 7 milliards aujourd’hui, dont 1,5 milliard vivent dans un état de pauvreté profonde. L’homme et le progrès dont il est porteur ont ainsi créé, en 20 siècles, 5 fois plus de miséreux qu’il n’y avait d’individus de toutes conditions sur terre au début de leur entreprise. Et la population augmente, quotidiennement, de 220 à 250 000 âmes qui viennent dans leur grande majorité surpeupler la base d’une pyramide sociale dans laquelle le "descenseur social" prend le pas sur l’ascenseur du même nom démontrant, s'il en était besoin, que la pauvreté est plus facile à partager que la richesse.

En dépit du véritable escamotage du fait démographique par la plupart de ceux qui se penchent sur le cas des pauvres, la pyramide sociale, pour aussi schématique qu’elle soit, met pourtant en évidence le fait que les pauvres des uns sont les riches des autres, dans une relativité universelle que non seulement les uns et les autres ignorent, mais qu’ils contribuent à masquer avec un égoïsme comparable à celui des riches du sommet qu’ils ne font qu’imiter et jalouser dans leur impuissance. Ceux qui confondent richesse avec confort et bonheur avec richesse, démontrent ainsi que le sort d’un milliard et demi de pauvres réels et profonds leur importe peu, comparé aux enjeux de leur propre lutte, se limitant à arracher à leurs riches ce qu’ils leur envient, avec une rapacité au moins égale à la leur. En dépit de leurs généreux principes, ils méprisent ainsi ceux dont ils sont eux-mêmes les riches et se prétendent les défenseurs. Ils négligent, dans un égoïsme médian qui vaut n'importe quel autre, que tout ce qu'ils parviennent à obtenir pour améliorer leur propre confort est autant de moins pour plus pauvres qu'eux et, in fine, pour ces pauvres authentiques qu'ils contribuent ainsi à priver de leur pain.

Aucune résignation dans ce qui précède, mais bien au contraire un appel à regarder la pauvreté pour ce qu’elle est réellement, à une échelle planétaire qui concerne dorénavant chacun d’entre nous, du plus humble au plus riche. L’histoire nous enseigne qu’une révolution chasse l’autre ... jusqu’à celle d’après, aucune n’ayant jamais changé durablement quoi que ce soit à un ordre établi dont il serait temps de prendre conscience et de tenir compte avec l’intelligence dont l’homme est censé être doté.

Soumis par DJaname Lengue le
Comme nous le savons tous la plupart des pays africains sont sujets à des instabilités politiques qui bloquent le développement et accentuent la pauvreté dans ce continent. Sans une véritable démocratie en Afrique, la misère s'implifiera dans ce continent malgré les efforts de la communauté internationale. Que fait exactement le groupe de la Banque Mondiale dans sens?

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