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transparence

Échos du Conseil de sécurité des Nations Unies sur la fragilité et les ressources naturelles

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Imaginez que vous dirigez un pays africain et que vous disposez d’un budget de 1,2 milliard de dollars pour l’année.

Imaginez que cette même année, un investisseur cède 51 % de sa part dans une gigantesque mine de fer de votre pays, pour 2,5 milliards de dollars — soit plus du double des ressources publiques.

Imaginez enfin que vous avez engagé un réexamen des permis d’exploitation accordés par les régimes précédents, sachant que l’investisseur en question avait obtenu le sien gratuitement.

Résoudre l’équation du G8 sur la transparence des entreprises : bénéfices + résultats du développement = initiative pour un secteur privé ouvert et collaboratif

Benjamin Herzberg's picture
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Les entreprises créent de l’emploi et stimulent la croissance, mais elles peuvent faire mieux encore. Alors que la pression concurrentielle augmente et que les ressources mondiales sont de plus en plus difficiles à préserver, certaines entreprises du secteur privé ont eu la bonne idée d’adopter de nouvelles pratiques ouvertes et collaboratives qui permettent à la fois d’améliorer leurs bénéfices et de renforcer l’impact du développement.

Quel est leur intérêt à procéder de la sorte ? La démarche ne relève guère du principe de la bonne action, non. Ce dont il est question ici c’est de la place capitale que prend progressivement dans le monde des affaires la résolution des problématiques du développement tout au long de la chaîne de valeur, à travers le crowdsourcing, la réduction des coûts et la gestion des risques.