Suivez les Réunions de printemps du 17 au 23 avril. Posez vos questions à l’avance et recevez un rappel avant chaque événement. Voir le programme

Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
Syndicate content

données en accès libre

TCdata360 : une nouvelle plateforme qui facilite l’accès aux données sur le commerce et la compétitivité

Klaus Tilmes's picture
Cette page en : Español
Le Groupe de la Banque mondiale vient de lancer une nouvelle plateforme de données ouvertes sur le commerce et la compétitivité : TCdata360. Testez TCdata360 dès maintenant et partagez vos visuels sur Twitter avec le hashtag #TCdata360.

Les données « ouvertes » (des statistiques accessibles à tous gratuitement ou à moindre coût) sont essentielles pour le développement mondial et pour la réalisation du double objectif du Groupe de la Banque mondiale : mettre fin à la pauvreté et promouvoir une prospérité partagée. En effet, comment mesurer les avancées en direction de nos objectifs si nous ne disposons pas d’outils qui nous permettent de savoir où nous en sommes ?

Une mine d’informations : les archives du Groupe de la Banque mondiale sont mises en ligne

Elisa Liberatori Prati's picture
Cette page en : العربية | English | Español | 中文
 Accessing the holdings of the World Bank Group archives

Jusqu’à une époque récente, les utilisateurs des archives — parmi lesquels des universitaires, des partenaires de développement et des chercheurs — devaient parcourir des kilomètres et parfois même traverser des continents pour pouvoir accéder aux dossiers conservés dans les archives du Groupe de la Banque mondiale. Mais désormais, ils n’auront plus à se rendre à Washington pour consulter des documents déclassifiés

En avril 2015, donnant suite à sa volonté de transparence et d’ouverture, le Groupe de la Banque mondiale a lancé son site web Archives Holdings, une plateforme à la pointe de la technologie qui porte au maximum l’accès du public à une énorme quantité de documents originaux de source primaire conservés par le service des archives et mis en ligne.

Créé à partir du logiciel libre Access to Memory, le site web offre un modèle de prestation de services en ligne plus rapide, plus efficace et personnalisé. Le logiciel se présente comme un catalogue fournissant des informations essentielles sur les dossiers d’archives, et est équipé d’outils de recherche conviviaux conformes aux Normes internationales de description des archives. Le site web affiche une quantité de plus en plus importante de documents numérisés remontant au début des années 1940, qui sont pour la première fois mis à la disposition d’utilisateurs incapables de se rendre à la salle de lecture des archives à Washington

Le Big Data pour un avenir meilleur

Trevor Monroe's picture
Cette page en : English | Español | العربية

En matière de données, le monde d'aujourd'hui est à des années-lumière de ce qu'il était il y a seulement quelques décennies. Où que nous soyons sur la planète, nous ne faisons tous qu'une seule et même chose : créer des données. Que ce soit en utilisant un téléphone mobile ou un GPS, en payant nos factures ou en consommant de l'eau, nous créons tous d'immenses volumes de données.
 
En fait, la plupart des données qui existent aujourd'hui ont été créées au cours des deux dernières années seulement. Chaque jour, des quantités incroyables d'informations numériques sont générées, analysées et stockées à un rythme effréné. L'essentiel de ces données, qui constituent le Big Data, sont générées par des sociétés, des institutions financières et des intermédiaires en ligne. Elles contiennent des milliards de points de données sur les acheteurs, les fournisseurs, la météo ou tout autre élément présentant un intérêt pour les entreprises et les analystes. Ces données ne peuvent que continuer à augmenter, et mieux les exploiter présente un immense potentiel pour des organisations comme le Groupe de la Banque mondiale.  

Viet Nam : une nouvelle carte interactive pour mieux visualiser la pauvreté

Gabriel Demombynes's picture
Cette page en : Español

La Banque mondiale lance un nouveau site bilingue anglais-vietnamien qui permet de visualiser sur une carte du Viet Nam des données socioéconomiques par province et par district. Cet outil s’adresse aux journalistes, responsables politiques, chercheurs et citoyens en quête d’éléments probants sur la situation économique et sociale en différents points du territoire vietnamien. L’extrême diversité du pays, que des statistiques non désagrégées pourraient masquer, transparaît clairement.
 
Comment naviguer sur le site ? Il suffit de cliquer sur l’indicateur de votre choix (liste de gauche) puis de déplacer le curseur de la souris sur la carte. Un simple clic sur la province choisie fait apparaître un tableau synthétisant toutes les informations disponibles. Un double clic active un zoom (plusieurs niveaux possibles). Une fois le district voulu sélectionné, un simple clic permet de visualiser les données. Toutes les informations (sources comprises) peuvent être téléchargées, par province et par district. 

Décryptage : la notion de responsabilité des pouvoirs publics

Kerina Wang's picture
Cette page en : العربية | Español

 

Le concept de responsabilité est difficile à saisir mais, s’ils en comprennent mieux le principe, les citoyens seront davantage en mesure de pousser les gouvernants à rendre des comptes.
                                                                                               
Dans son acception la plus étroite, la responsabilité équivaut à la redevabilité, c’est-à-dire l’obligation de rendre compte de son action à des individus, des groupes ou des organisations. Mais les administrateurs publics opérant dans un contexte sous l’influence croissante de réseaux intergouvernementaux et d’alliances mondiales, bien saisir ce que recouvre leur « responsabilité » relève du casse-tête.

Rendre les données accessibles à tous

Ana Revenga's picture
Cette page en : English | العربية | Español

Quand on parle de mettre fin à l'extrême pauvreté et de favoriser une prospérité partagée (a), qu'est-ce qui vous vient à l'esprit ? Pour bien des gens, de manière assez logique, il s'agit de construire des écoles et des routes, de mettre en place des systèmes de sécurité sociale, d'améliorer les centres de santé, de créer des emplois plus nombreux et de meilleure qualité, etc.

Mais comment savoir où ces routes et ces écoles doivent être construites ? Comment déterminer où des centres de santé sont nécessaires, ou quels genres de compétences existent dans un pays particulier pour concevoir des programmes de création d'emplois plus efficaces ? Comment déterminer la nature des problèmes sociaux et les niveaux auxquels ils se situent pour parvenir à mettre en place des systèmes de sécurité sociale qui fonctionnent vraiment ?

Les pauvres, la Banque mondiale et les objectifs de développement pour l’après-2015

José Cuesta's picture
Cette page en : English | العربية | Español


Comme un air de changement

 
Voici 15 ans, la communauté internationale se fixait pour objectif de réduire de moitié le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté – adoptant à cet effet les objectifs du Millénaire pour le développement pratiquement à huis clos et pendant les fêtes de fin d’année.... Quelques années plus tard, la Banque mondiale publiait ses lignes directrices pour les stratégies de réduction de la pauvreté dans les pays pauvres très endettés. Là aussi, les décisions étaient prises à Washington en comité restreint.
 
Heureusement, les choses ont changé depuis.

Comment les entrepreneurs de l'open data peuvent-ils agir pour le développement?

Donna Barne's picture

Il y a quatre ans, le Groupe de la Banque mondiale ouvrait ses données au public dans l'espoir que les utilisateurs trouvent des manières innovantes de les exploiter. Parallèlement, de plus en plus d'États ouvraient eux aussi leurs données, à la fois dans un souci de transparence et pour susciter l'émergence d'activités économiques autour de ces données. Aujourd'hui, les entrepreneurs de l’open data sont bel et bien là : près de 500 sociétés exploitant le libre accès aux données de manière commerciale se sont développées rien qu'aux États-Unis, et des entreprises similaires foisonnent dans le monde entier, même dans des pays où les données disponibles sont limitées, sans même parler de données en libre accès.

Comment les entrepreneurs de l'open data peuvent-ils agir pour le développement? Jusqu'à présent, ce secteur d'activité reste de petite taille, mais il porte la promesse d'amener la fourniture d'informations utiles à un niveau inégalé à mesure qu'il se développera. Aux États-Unis, des entreprises utilisent les données relatives à l’usage de l’électricité pour optimiser l'efficacité énergétique, celles relatives à l’éducation pour aider les usagers à trouver les meilleures écoles, et celles relatives à la santé pour les aider à identifier leurs symptômes et à prendre rendez-vous chez le médecin, pour ne citer que quelques exemples. Une étude réalisée en 2013 par le cabinet de conseil McKinsey & Company estime que l'open data pourrait permettre de générer plus de 3 000 milliards de dollars par an (a) de valeur ajoutée supplémentaire à l'échelle mondiale.

Pour autant, les entrepreneurs de l'open data peuvent-ils contribuer à résoudre les problèmes auxquels l'humanité est confrontée, et faire la différence dans les pays en développement, y compris dans les pays les plus pauvres et les plus fragiles ? La question a été abordée récemment au cours d'un événement organisé récemment par la Banque mondiale (a), avec la participation de l'un des pionniers de l'utilisation de l'open data dans le secteur privé, The Climate Corporation (a), ainsi que de Metabiota (a), une société dont l'activité consiste à effectuer un suivi des maladies émergentes dans les pays en développement, et de Joel Gurin, auteur du site Open Data Now (a) et chef de file du projet Open Data 500 (a) basé à l'université de New York.