Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
Syndicate content

Pérou

Essor et enjeux des filets sociaux

Michal Rutkowski's picture
Cette page en : English | العربية | 中文 | Español
 
Les pays en développement sont deux fois plus nombreux à déployer des programmes de protection sociale pour leur population. Nous vous expliquons pourquoi… Photo: Mohammad Al-Arief/Banque mondiale

Les filets de protection sociale — ces allocations monétaires versées aux ménages pauvres et assorties souvent de conditions (scolarisation des enfants ou visites médicales régulières, par exemple) — sont devenus l’une des stratégies de réduction la pauvreté les plus efficaces parce qu’ils aident les personnes pauvres et vulnérables à surmonter les crises et les chocs. Chaque année, 69 millions d’habitants des pays en développement sont extraits de l’extrême pauvreté grâce aux programmes sociaux et 97 millions d’individus parviennent à quitter le quintile inférieur de revenu, deux estimations qui témoignent de l’utilité de ces interventions pour lutter contre la pauvreté dans le monde.

Prise en compte des facteurs comportementaux dans les projets de développement : où en sommes-nous ?

Renos Vakis's picture
Cette page en : 中文
Nos pensées sont rapides et, bien souvent, automatiques. Fortement influencées par des préférences sociales, elles sont aussi soumises à des modèles mentaux et à des visions du monde qui façonnent nos interprétations et nos perceptions. Mais alors, ne serait-il pas judicieux d’intégrer ces comportements et ces modes de pensée dans la conception des politiques de développement ?
 

Formations accélérées : une voie prometteuse pour les filles passionnées par les maths, les sciences et la technologie

Juliana Guaqueta Ospina's picture

Disponible également en : English, Español

 Laboratoria)
Laboratoria, un organisme à but non lucratif qui propose des cours sur six mois, s’adresse aux filles issues de familles pauvres qui ont beaucoup de mal à accéder à l’enseignement supérieur. (Photo : Laboratoria)

Les programmes de formation intensifs, ou bootcamps, grâce auxquels les étudiants peuvent développer leurs compétences en codage et en informatique et trouver directement un emploi, ont le vent en poupe. Aux États-Unis, on en compte déjà plus de 90 (a). Ces formations se multiplient également en Amérique latine, où elles permettent de combler le déficit de compétences et les disparités entre filles et garçons.

Les leçons de Carabayllo : la lutte contre la tuberculose impose des choix difficiles

Carlos Ferreyra's picture
Cette page en : English | Español
Melquiades, un patient atteint d'une forme aggravée de la tuberculose


À seulement 17 ans, la pauvreté et la tuberculose condamnaient Melquiades Huaya Ore à une mort certaine. Il était si maigre que les médecins pouvaient faire le tour de son bras avec leurs mains, et que l’on voyait ses côtes à travers sa peau.

Melquiades n’avait aucune chance de survivre : il allait rejoindre les rangs des victimes d’une maladie qui cause chaque jour 4 000 décès dans le monde et qui constitue une grave menace pour la santé publique. Dans le monde, 9,6 millions de personnes, dont un million d’enfants, ont contracté la tuberculose en 2014.

Le jeune garçon était atteint de la pire forme de tuberculose, celle qui résiste aux médicaments les plus puissants et les plus efficaces. Il était si malade qu’il avait même du mal à avaler les comprimés.

C’était en 1993. Melquiades vivait dans le district de Carabayllo, une région très pauvre située à une trentaine de kilomètres au nord de Lima, au Pérou.

Là, une petite équipe très motivée, composée d’infirmiers, d’agents de santé communautaires et de médecins (dont l’actuel président du Groupe de la Banque mondiale) a aidé à mettre sur pied une organisation non gouvernementale, Socios en Salud (« partenaires pour la santé »).

Les inégalités extrêmes sont le signe d'une société désintégrée

Sri Mulyani Indrawati's picture
Cette page en : English | Español | العربية | 中文
© Curt Carnemark/World Bank


L'inégalité est un problème auquel tous les pays sont confrontés, qu'ils soient pauvres, riches ou entre les deux. Un certain degré d'inégalité peut certes être un sous-produit temporaire de la croissance économique, lorsque tout le monde ne progresse pas au même rythme, au même moment, mais lorsque la majorité de la population marque le pas économiquement et socialement, c'est le progrès de l'individu et de pays tout entiers qui se trouve mis en cause.

Libérer l’investissement privé dans les énergies renouvelables

Korina Lopez's picture
Cette page en : English | Español | العربية
Angus McCrone, Jin-Yong Cai, and Rune Bjerke discuss renewable energy. © Franz Mahr/World Bank


​Plus de 700 millions de personnes dans le monde vivent dans l'extrême pauvreté. Ce chiffre vous semble effrayant ? Il y a pire : 1,1 milliard de personnes, c'est-à-dire plus de trois fois la population des États-Unis, vivent sans électricité.

Il va donc sans dire que mettre fin à la pauvreté énergétique constitue une étape essentielle pour mettre fin à la pauvreté elle-même. Et les dirigeants de la planète sont d'accord : un objectif de développement durable consacré spécifiquement à l'énergie a ainsi été adopté le mois dernier. Ce choix met en avant le rôle essentiel que jouent les sources renouvelables pour atteindre les objectifs de l'initiative Énergie durable pour tous d'ici 2030. Qu'est-ce qui pourrait donner un coup de fouet dans cette course contre la montre ? Les financements privés.

Les femmes, les jeunes et les impôts au centre du débat sur les inégalités à Lima

Donna Barne's picture
Cette page en : English | العربية | Español
Paraisopolis, São Paulo, Brésil. © Tuca Vieira

Peut-on mettre fin à l’extrême pauvreté dans un monde aux inégalités extrêmes ? Cette question a suscité un débat animé le 7 octobre, à l’approche des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du FMI qui se déroulent cette année à Lima (Pérou). Au menu : la corruption, la fiscalité, les discriminations contre les femmes et la nécessité d’harmoniser les règles du jeu pour les plus jeunes.

L’expérience de l’Amérique latine a occupé une place de choix dans cet événement retransmis en direct sur le web en anglais et en espagnol. Intitulé « Inégalités, opportunités et prospérité » (a) et animé par la journaliste de CNN Español Patricia Janiot (a), le débat a réuni le président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim, la Secrétaire générale ibéro-américaine Rebeca Grynspan (a) et le président d’Oxfam International Juan Alberto Fuentes Knight

L’Amérique latine doit protéger les avancées sociales et les emplois des effets du ralentissement économique

Donna Barne's picture
Cette page en : English | 中文 | Español

Le ralentissement économique en Amérique latine et aux Caraïbes met les travailleurs à rude épreuve et comprime les salaires, privant d’emploi un certain nombre d’actifs. C’est ce qui ressort d’un nouveau rapport (a) rendu public lors d’un événement intitulé Emplois, salaires et ralentissement en Amérique latine et diffusé en direct sur le web, à la veille des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du FMI au Pérou.

« Beaucoup de femmes sont entrées sur le marché du travail pendant la période de prospérité. Aujourd’hui, à l’heure où l’économie s’essouffle, des travailleurs en sortent, surtout des hommes et des jeunes peu instruits. Si c’est pour aller à l’université, c’est une bonne nouvelle, mais s’ils rentrent vivre chez leurs parents sans rien faire, ce n’est pas le cas », déclare Augusto de la Torre(a), économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Amérique latine et les Caraïbes(a).

De plus, cette « sortie des jeunes du marché du travail pénalisera davantage les familles pauvres que les familles aisées, et les inégalités pourraient se creuser », poursuit-il.
 

Banque mondiale Live : suivez les Assemblées annuelles 2015 en direct

Donna Barne's picture
Cette page en : English | Español | العربية


La situation de l’économie dans le monde, le changement climatique, le déficit d’infrastructures ou encore les enjeux du système alimentaire mondial : ce ne sont là que quelques-uns des sujets d’actualité qui seront abordés à Lima (Pérou) du 6 au 11 octobre, en marge des Assemblées annuelles 2015 du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.

Le rassemblement annuel des ministres de 188 pays se déroule cette année deux semaines après que les Nations Unies ont adopté leurs nouveaux Objectifs de développement durable. Des objectifs d’une portée historique qui seront aussi à l’ordre du jour de la réunion du Comité du développement du Groupe de la Banque mondiale et du FMI, le 11 octobre.

Réduction de l’extrême pauvreté : l'Amérique latine explore des pistes novatrices

Ana Revenga's picture
Cette page en : English | Español | العربية
Des programmes pilotes en Amérique du Sud et centrale trouvent des moyens innovants de lutter contre la pauvreté.

Les mois qui s’annoncent seront cruciaux pour la communauté internationale du développement. Le premier des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) visait à réduire de moitié le taux d’extrême pauvreté dans le monde. À présent, dans le cadre des nouveaux objectifs de développement durable (ODD), nous devrons nous appuyer sur les progrès obtenus pour aller plus loin et mettre fin à l’extrême pauvreté.

Pages