Youthink!
Youthink! le blog de la Banque mondiale dédié aux jeunes qui s'engagent pour le développement
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Marquer des buts pour la paix

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Un documentaire montre l’importance du sport dans la réconciliation de communautés touchées par des conflits.
 

Bikomati, an athlete with a missing front tooth and a contagious smile, is a high school student in Bubanza, a city in northwestern Burundi

Ismael Bikomati dans le film Scoring for Peace (Marquer des buts pour la paix).

« J’avais 12 ans quand j’ai rejoint les rebelles. J’ai rejoint la rébellion parce qu'on n'avait pas assez à manger à la maison », raconte Ismaël Bikomati dans Scoring for Peace (littéralement, « des buts pour la paix »), un documentaire dont l’ambition est de diffuser un message de paix au monde.

Internet et participation citoyenne : les jeunes marocains réinventent leur démocratie

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Cette semaine, j’ai eu l’occasion de discuter de l’essor de la participation citoyenne au Maroc avec Tarik Nesh-Nash. Si ce nom ne vous dit rien, il est grand temps de découvrir qui se cache derrière !

Tarik Nesh-NashTarik a trente-quatre ans. Il est ingénieur en informatique et possède une conscience aigüe de la politique dans son pays. Jeunesse, compétences et compréhension des enjeux : mélangez tous ces ingrédients et pour finir ajoutez une bonne dose d’inventivité. Vous obtenez un jeune innovateur social prêt à révolutionner le rôle des citoyens dans son pays.

Début 2011, les bourgeons du Printemps arabes sont sur le point d’éclore. Les Marocains descendent dans la rue pour dénoncer l’injustice sociale, le chômage, la corruption, et réclamer une vraie monarchie constitutionnelle. En mars, le roi Mohamed VI annonce le lancement d’une réforme constitutionnelle. Quelques jours plus tard, Tarik lance Reforme.ma, une plateforme participative, aujourd'hui fermée, qu’il a co-fondée avec un autre jeune ingénieur en informatique, Mehdi Slaoui Andaloussi. Cette plateforme  va permettre à des milliers d’internautes marocains de contribuer à l’élaboration de la nouvelle Constitution.

Mon pays n'est pas une cause perdue

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Le président Jim Yong Kim lors du Forum 2013 sur les États fragiles
Le président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim, aux côtés de Lara Logan, correspondante en chef pour la politique internationale de CBS News et pour le magazine d’information « 60 Minutes », lors du Forum 2013 sur les États fragiles, à Washington.

À la fin des années 90, j’entendais souvent mes parents et leurs voisins parler de la situation de notre pays, le Népal : il était question de concitoyens qui s’entretuaient, d’instabilité gouvernementale ou encore de paralysie nationale. À l’époque, je ne comprenais pas exactement tout ce que cela signifiait : j’étais adolescent et j’avais un accès très limité aux médias. Pour moi, la situation se résumait finalement au fait que, souvent, je ne pouvais pas aller à l’école en raison des grèves imposées par les partis politiques. Le pays était en fait en guerre civile, comme mon père me l’expliquerait plus tard.

En 2006, alors que je m’apprêtais à aller faire mes études supérieures dans une université américaine, la guerre civile qui avait frappé le Népal pendant dix longues années s’achevait finalement. Grâce à un cours de sciences politiques, j’allais apprendre par la suite que mon pays faisait partie des « États fragiles ou touchés par un conflit ». J’ai alors réalisé qu’à travers le monde, il y avait beaucoup d’autres pays dans la même situation.

La crise de l’emploi menace de précariser les jeunes d’aujourd’hui sur plusieurs décennies

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Rapport 2013 de l'OIT sur l'emploi des jeunes

Selon un rapport publié aujourd’hui par l’Organisation internationale du travail (OIT), l’impact à long terme de la crise de l’emploi des jeunes pourrait se faire sentir pendant des décennies.

L’OIT prévoit que 12,6 % de la population mondiale âgée de 15 à 24 ans devrait se retrouver sans travail en 2013, soit une hausse de 3,5 millions entre 2007 et 2013.

Une forte proportion de jeunes (60 %) des régions en développement sont sans travail, non scolarisés ou encore dans l’emploi irrégulier. Tandis que dans les pays à revenu élevé le chômage des jeunes a augmenté de 25 % entre 2008 et 2012.

Donner plus de pouvoir aux filles pour mettre fin à la pauvreté

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Girl Rising. Banque mondialeSokha est cambodgienne et orpheline. Pour survivre, la jeune fille frêle devait faire les poubelles. Puis, par un heureux concours de circonstances, elle a pu entrer à l’école et devenir l'une des meilleures élèves de sa classe. Son histoire et celle de neuf autres personnages sont racontée dans le documentaire Girl Rising (a), un projet conçu pour sensibiliser l’opinion à la situation des filles dans les pays en développement.

Le film a été projeté le 18 avril au siège de la Banque mondiale, à Washington, à l’occasion d’un événement (a) organisé afin de mettre un nouveau coup de projecteur sur le combat en faveur de l’éducation des filles dans le monde. De nombreuses personnalités y ont assisté, dont le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, et Justine Greening, ministre du Développement international du Royaume-Uni, mais aussi Holly Gordon, productrice exécutive de Girl Rising, l’actrice Freida Pinto et Shabana Basij-Rasikh, fondatrice de SOLA (a), une organisation qui milite pour l’accès à l’éducation et aux opportunités des femmes afghanes. Cet événement leur a permis d’échanger des réflexions sur la nécessité d'améliorer la condition des femmes, de faire respecter leurs droits et faire en sorte qu'elles participent à tous les processus de décision.

Services financiers pour la jeunesse : faire évoluer les mentalités

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Alors que notre planète compte environ 1,2 milliard de jeunes âgés de 15 à 24 ans, dont l’écrasante majorité vit dans des pays en développement, la jeunesse est souvent une priorité politique et un impératif pour l’action publique.

Les gouvernements s’intéressent de plus en plus aux services financiers pour la jeunesse. L’accès à ce type de services — épargne, paiement, crédit et assurance — peut aider les jeunes à se constituer un patrimoine, à se prémunir contre les aléas de l’existence et à libérer leur potentiel économique.

Pourtant, par rapport aux adultes, les jeunes ont 33 % de chances en moins de détenir un compte en banque — c’est ce que montre l’indice Findex de la Banque mondiale sur l’inclusion financière dans le monde.

Initiative pour les adolescentes à Port-au-Prince: "Nous sommes l'avenir d'Haïti"

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Initiatives pour les adolescentes à Haïti - Banque mondiale Cela fait près d’un an que la Banque mondiale soutient l’Initiative pour les adolescentes (AGI) en Haïti. Un programme qui a permis à 1000 jeunes haïtiennes de 17 à 20 ans, ayant quitté le système scolaire au cours du secondaire et venant de milieux socio-économiques défavorisés, de pouvoir suivre une formation professionnelle et technique à des métiers non traditionnels pour les femmes.

Lire la suite du billet sur le blog Opinions de la Banque mondiale

Un jeune Camerounais invente le Cardiopad : première tablette médicale « made in Africa »

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À 25 ans à peine, Arthur Zang, un jeune ingénieur camerounais a déjà eu les honneurs de la presse locale et internationale. Son nom figure par exemple sur la liste des 30 entrepreneurs africains de moins de 30 ans  les plus brillants établie l’an dernier par Forbes,  le magazine américain dédié aux affaires. « En matière d’innovation, il représente ce qu’il y a de mieux en Afrique », notait Forbes.  Arthur Zang a su répondre  à un vrai besoin en inventant le Cardiopad, première tablette tactile médicale fabriquée en Afrique, qui devrait permettre  de sauver de nombreuses vies notamment au sein de la population la plus démunie du Cameroun. 

Arthur Zang, inventeur du CardiopadDiplômé de l’école polytechnique de Yaoundé, c’est au cours d’un stage à l’hôpital général de la ville effectué il y a trois ans, que le jeune ingénieur fait le constat suivant : le Cameroun ne recense alors que 30 cardiologues pour 20 millions d’habitants, répartis entre les deux principales villes du pays, Yaoundé – la capitale – et la ville portuaire de Douala. « Cela signifie que les patients qui vivent dans des villages éloignés sont obligés de prendre le bus pour réaliser leurs examens, ce qui pose non seulement un problème au niveau de leur suivi médical mais aussi au niveau économique car le transport accroît aussi leurs dépenses », explique-t-il. 

Bruxelles : un plongeon au cœur des politiques de développement

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Je reviens tout juste de Bruxelles où j’ai fait la connaissance de cinq personnalités bien trempées. Qu’ils soient entrepreneur, doctorant, chef de cabinet ministériel ou présidente d’une organisation communautaire dans les bidonvilles de Nairobi, ces cinq jeunes ont un but commun : bâtir un avenir plus juste. Et pour atteindre cet objectif, ils ont choisi d’utiliser leur talent et leur détermination afin d’accélérer le progrès social dans leur pays.

Benedetta Mwongeli Kyengo (Kenya), Bruce Dube (Afrique du Sud), Crystal Fiallo (Republique dominicaine), María de los Ángeles Lasa et Alexis Estevez (Argentine) étaient les invités de la Banque mondiale à l’occasion du Forum de Bruxelles.

Découvrez leurs portraits en cliquant sur le diaporama ci-dessous.

Le planning du séjour était chargé. À peine ont-ils eu le temps de faire connaissance qu’il leur a fallu se mettre en chemin pour leur premier rendez-vous...  

Les jeunes africains trouvent normal de travailler dans le secteur informel

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Youth Forum à Abuja, Nigeria. Photo: Bamidele Emmanuel Oladokun / Banque mondiale
Forum jeunesse, Abuja, Nigeria.
Photo : Bamidele Emmanuel Oladokun / Banque mondiale

En 2011, les chefs d’État et de gouvernement africains se sont rencontrés à Malabo, en Guinée équatoriale, pour un Sommet de l’Union africaine dont le thème était consacré à la place des jeunes dans la perspective d’un développement durable. L’objectif principal de la réunion était de discuter de la jeunesse africaine, dont la croissance est plus rapide que celle de n’importe quel autre continent. En effet, l’Afrique compte plus de 200 millions de personnes ayant entre 15 et 24 ans.

« L’Afrique est le continent le plus jeune du monde. La jeunesse africaine est importante non seulement pour l’Afrique, mais pour le monde entier », indique Shantayanan Devarajan, économiste en chef à la Banque mondiale chargé de la Région Afrique. Et d’ajouter que les jeunes sont généralement ceux qui mènent l’innovation et qu’ils représentent une source de main-d’œuvre pour n’importe quelle économie.

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