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5 choses à savoir sur le Sommet de la jeunesse du Groupe Banque mondiale 2014

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L’édition 2014 du Sommet de la jeunesse du Groupe Banque mondiale n'est pas qu’une conférence parmi d’autres. Cet événement marque le début d’un mouvement collectif à l'échelle mondiale.

1. Qui sommes-nous et qui nous a déjà rejoints ? Le Sommet de la jeunesse réunit des jeunes de tous horizons décidés à faire avancer les choses et à obtenir des résultats. Soutenu par les hauts responsables du Groupe Banque mondiale, sous le patronage du président Jim Yong Kim, le sommet a donné un nouveau souffle à l’action de l’institution autour des enjeux de la jeunesse mondiale. L’édition 2014 se consacrera aux attentes des jeunes du monde entier pour des gouvernements plus ouverts et plus transparents, sachant que ce sont eux justement qui auront le plus à perdre demain si rien ne change aujourd’hui. Pour cette édition, le sommet s’est associé à l’envoyé spécial du secrétaire général des Nations Unies pour la jeunesse et au pôle Gouvernance de la Banque mondiale.

2. Une communauté virtuelle pour communiquer avant, pendant ou après le sommet. Si ce sommet vous intéresse et si vous avez envie de donner, avec d’autres, plus d’envergure à ce mouvement, sachez que vous n’êtes pas le(la) seul(e) ! Cette année, le sommet s’est doté d’une communauté virtuelle, hébergée par la plateforme Collaboration for Development (C4D), qui permet à tout un chacun, particuliers et institutions, de communiquer en vue du sommet et de garder le contact après cette journée. Sur cette plateforme, vous pourrez :

  • proposer des idées ou des stratégies originales sur les contributions de la jeunesse pour lutter contre la corruption et inciter les pouvoirs publics à s’ouvrir et à devenir plus réactifs ;
  • communiquer avec des experts des questions de corruption, de gouvernance et de stratégie ;
  • participer à des discussions interactives ;
  • avoir accès à des ressources et des documents.

Devenez membre de la communauté dès aujourd’hui !

3. Une carte collaborative sur l’action des jeunes : faites connaître votre travail et découvrez ce que les autres jeunes font en faveur d’une gouvernance plus ouverte et plus responsable. La plateforme C4D met aussi à disposition une carte interactive collaborative permettant de visualiser en temps réel les projets portés des jeunes (en cours ou récemment achevés). L’objectif est de faire circuler l’information autrement (à partir de ce qui vient « d’en bas ») et de construire ensemble un réseau mondial de jeunes acteurs du changement. En plus de contribuer à l’échange de connaissances et de renforcer la coordination de tous ceux qui travaillent sur cet espace, la carte entend être une vitrine du rôle des jeunes en montrant clairement leur capacité à résoudre certains enjeux de développement parmi les plus urgents.

4. Ateliers : les jeunes d’aujourd’hui ne manquent pas de dispositions ni de motivation pour exploiter les outils dont ils ont besoin pour s’engager concrètement dans les processus de gouvernance ouverte. C’est précisément la raison pour laquelle le sommet 2014 se focalisera sur les questions de transparence, de responsabilisation et de collaboration, et qu’il proposera des ateliers destinés à renforcer les compétences des jeunes et à leur apporter des outils centrés sur l’action. Ces ateliers sont organisés en partenariat avec des organisations d’envergure internationale, avec, outre le Groupe Banque mondiale (pôle Gouvernance), la Banque asiatique de développement, Restless Development, le Carter Center, le Partenariat mondial pour la responsabilité sociale et Plan International.

5. Agissez, participez. L’édition 2014 du Sommet de la jeunesse du Groupe Banque mondiale est là pour aborder les problèmes de développement qui vous semblent les plus urgents. Réagissez et impliquez-vous ! Parlez-en sur les réseaux sociaux et rapprochez-vous les uns des autres — en sachant que collaborer exige une réciprocité : si vous voulez des résultats, vous devez vous investir et faire des suggestions originales pour que l’information remonte jusqu’à nos aînés et nos responsables politiques.

Faites part de vos idées sur Facebook et Twitter avec le hashtag #wbgyouthsummit. Et, puisque la corruption déteste faire parler d’elle, profitez du Sommet de la jeunesse pour vous exprimer haut et fort !

 
Suivez le Sommet de la jeunesse en ligne, le jeudi 7 octobre : la session du matin sera retransmise en direct sur Banque mondiale Live (en anglais uniquement). Inscrivez-vous dès maintenant pour recevoir un email de rappel avant que l’événement ne commence : http://live.worldbank.org/wbg-youth-summit-2014

Commentaires

Soumis par MBILIZI IMANI CHRISTOPHE le

Pour les pays où la corruption est très répandue, n'est-ce pas aussi du fait que les citoyens ne sont pas satisfaits de la motivation (salaire) qu'ils reçoivent pour leur travail ? Où simplement qu'ils ne sont pas motivé.

Soumis par Ngwalzamba le

C'est vrai que le salaire est un élément important dans la motivation, mais un bon salaire ne met pas les gens à l'abri de la corruption et vis-versa. en effet, la corruption est un problème d'éthique sinon on arrivera à penser que ce sont les pauvres qui sont les plus corrompus. Or on observe bien que les riches sont très corrompus et que leurs colossales fortunes sont d'ailleurs battus sur des systèmes de corruption qu'ils ont mis en place.

Soumis par BARTOM BERTRAND le

Il faut compter sur les associations des jeunes à travers le monde

Soumis par Patrick Verron KOMBO le

Bonjour chers partenaires au développement,
Juste vous encourager dans le travail que vous ne cessez de réaliser à travers le monde et qui vise à réduire l'extrême pauvreté surtout en Afrique subsaharienne où je vie.
Très cordialement!
Patrick Verron KOMBO, pour la République du Congo.

Soumis par tankoano le

la corruption est provoquée par l'insuffisance du salaire,les salariés en voulant arrondir leur fin du mois tombent parfois dans ce piège;dans certain pays c'est devenu un effet de mode car nous constatons que corrompre et être corrompu sont dans le quotidien des populations