Youthink! le blog de la Banque mondiale dédié aux jeunes qui s'engagent pour le développement
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janvier 2013

Carte interactive : quels défis et opportunités pour les jeunes africains

Liviane Urquiza's picture

Disponible en English

Que peut-on faire pour aider les jeunes africains à améliorer leurs perspectives pour l'avenir ?

Il faut d'abord évaluer les défis qui se posent déjà et ceux qui se poseront bientôt.

Récemment, le Président de Microsoft et philanthrope Bill Gates a publié un article dans le Wall Street Journal expliquant pourquoi il est indispensable de collecter des données si l'on veut réussir à résoudre les problèmes qui se posent dans le monde : « Vous pouvez réaliser des progrès incroyables si vous vous fixez des buts précis et trouvez un moyen de mesurer l'évolution de la situation jusqu'à ce que votre mission soit accomplie ».

En d'autres termes, avant de pouvoir apporter un soutien efficace aux 3 milliards de jeunes — soit près de la moitié de la population mondiale— qui ont moins de 25 ans, il faut avoir des repères.

C'est dans ce but qu'une ONG de statistiques (PRB*) et le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) viennent de publier un rapport intitulé Les adolescents et les jeunes en Afrique subsaharienne, opportunités et défis, dont sont tirées les données présentées dans la carte interactive ci-dessous.

À Kono, les jeunes sierra-léonais sont en première ligne sur le front de la paix

Jessica Sinclair Taylor's picture

Disponible en English

« Kono est connu pour être un district particulièrement agité, mais finalement, les élections se sont déroulées paisiblement », raconte en souriant Ibrahim Fanday, président de la commission Jeunesse de Kono. Même son de cloche chez Martha Lewis, membre du réseau local des femmes : « Une zone sensible, Kono ? Pas le moins du monde ! »

Lorsque les électeurs ont été appelés aux urnes en Sierra Leone en novembre 2012, on craignait depuis des mois que ces élections très disputées n’engendrent une flambée de violence. On pensait que Kono, le district qui a le plus souffert des dix années de guerre civile, et qui est surtout connu pour son instabilité et ses mines de diamants, serait au centre de l’agitation.

Les jeunes générations s'approprient les outils technologiques pour changer la donne

Ravi Kumar's picture

Aujourd’hui, 43 % de la population mondiale est âgée de moins de 25 ans. Soit autant de jeunes qui sont impatients et avides de changer le monde. Pour cette génération, le changement « passe avant tout par les gens et très peu par les idéologies politiques », si l’on en croit une enquête menée dans plusieurs pays par l’agence de prospective internationale Havas. D’après ce document, environ 70 % des jeunes pensent que les médias sociaux sont un puissant vecteur de changement.

Et en effet, dans le monde entier, des jeunes commencent à véritablement changer la donne en tirant parti des technologies, des médias sociaux et d'Internet. En voici quelques exemples qui méritent qu'on s'y intéresse.

Coup de projecteur sur les blogs de 2012

Liviane Urquiza's picture

Les experts du développement ont compris l’intérêt de dialoguer  via la « blogosphère » car les Internautes sont de plus en plus avides de comprendre les enjeux du développement et veulent être en mesure de participer aux prises de décisions politiques qui articulent le monde tel qu’on le vit aujourd’hui.

En 2012, la Banque mondiale compte 31 blogs, dont 6 sont disponibles en français (Opinions, Visions et voix arabes, Nasikiliza, Open DataAmérique latine et Caraibes et Youthink) sur lesquels se sont exprimés près d’une centaine de blogueurs, experts et invités. 

Parmi les billets qui ont été les plus lus cette année, je vous propose une sélection autour du thème qui est cher à Youthink : la place des jeunes dans les politiques de développement et la lutte contre la pauvreté.

HappyLife et les Social Games : la solidarité devient virale !

Liviane Urquiza's picture
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Happy Life - un jeu viral pour sensibiliser aux défis mondiauxGrâce au jeu HappyLife lancé il y a tout juste un an, les utilisateurs de Facebook peuvent aider à financer les projets de petits entrepreneurs un peu partout dans le monde.

Le principe : chaque joueur développe sa propre micro-entreprise dans le monde virtuel de HappyLife, puis réinvestit ses gains pour aider un entrepreneur à lancer son affaire dans le monde réel.

« Un projet de solidarité à l’échelle mondiale »

La semaine dernière, j’ai eu la chance de discuter avec Stéphane Buthaud, le fondateur de HumanoGames, un studio de jeux vidéo qui s’est fixé pour but de « changer des vies ».

A priori, rien ne prédestinait Stéphane à l'univers des jeux en ligne. Après des études d’ingénieur et un Master en Affaires internationales, il s’est forgé une solide expérience dans des projets de microfinance pour le compte de plusieurs ONG, d’abord en Bosnie, puis au Rwanda, en Chine, en Argentine, etc. Jusqu’au jour où il a décidé de monter sa propre entreprise sociale.