Youthink! le blog de la Banque mondiale dédié aux jeunes qui s'engagent pour le développement
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mars 2013

Les jeunes africains et le travail dans le secteur informel

Ravi Kumar's picture

Disponible en : English, Español

Youth Forum à Abuja, Nigeria. Photo: Bamidele Emmanuel Oladokun / Banque mondiale
Forum jeunesse, Abuja, Nigeria.
Photo : Bamidele Emmanuel Oladokun / Banque mondiale

En 2011, les chefs d’État et de gouvernement africains se sont rencontrés à Malabo, en Guinée équatoriale, pour un Sommet de l’Union africaine dont le thème était consacré à la place des jeunes dans la perspective d’un développement durable. L’objectif principal de la réunion était de discuter de la jeunesse africaine, dont la croissance est plus rapide que celle de n’importe quel autre continent. En effet, l’Afrique compte plus de 200 millions de personnes ayant entre 15 et 24 ans.

« L’Afrique est le continent le plus jeune du monde. La jeunesse africaine est importante non seulement pour l’Afrique, mais pour le monde entier », indique Shantayanan Devarajan, économiste en chef à la Banque mondiale chargé de la Région Afrique. Et d’ajouter que les jeunes sont généralement ceux qui mènent l’innovation et qu’ils représentent une source de main-d’œuvre pour n’importe quelle économie.

Les jeunes et les services financiers : vos questions nous intéressent !

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CGAP, les jeunes ont-ils accès aux services financiers?

Photo : Farida Parveen est une jeune entrepreneuse dans le district de Manikganj au Bangladesh. Elle n'avait aucun revenu jusqu'au jour où elle a eu accès à un crédit qui lui a permis de lancer une petite exploitation de poulets. © concours CGAP 2011.

Les jeunes sont particulièrement touchés par les difficultés économiques. Faute d’éducation ou sans emploi, ils n’ont généralement pas accès aux services financiers. Les gouvernements le savent et cherchent des solutions à ce problème.

Afrique : les oubliées de la révolution numérique ?

Anne Senges's picture

Afrique : les femmes, oubliées de la révolution numérique ? Youthink!

Esdras Dayiri, un jeune consultant en informatique originaire de Côte d’Ivoire, milite au sein de l’ONG Epsilon-Technology pour convertir les Ivoiriennes aux joies de la révolution numérique. A cette fin, il organise au printemps un concours  informatique en ligne  baptisé « African IT Girl » ciblant les filles  dans le but « d’aider les Africaines à entrer dans l’ère numérique et  devenir des actrices de poids dans le secteur des technologies de l’information», explique-t-il. Car si les Africaines n’ont pas l’air de s’intéresser à l’informatique c’est, selon lui, parce qu’elles n’ont pas suffisamment accès à des formations leur permettant de maîtriser les TIC (technologies de l’information et de la communication).

Si l’Afrique est souvent décrite par les médias comme le nouvel eldorado de la téléphonie mobile, le téléphone portable jouant aujourd’hui le rôle d’ordinateur de poche et les cyber-cafés fleurissant sur le continent, rares sont les jeunes femmes à fréquenter les clubs informatiques, regrette ce dernier.  Esdras veut donc pousser les femmes qui ont déjà des connaissances de base en informatique à  proclamer haut et fort leur passion pour les TIC en s’inscrivant à un concours en ligne testant leurs connaissances dans le domaine.

Enquête sur ce qui définit quelqu'un de « bien », selon qu'on soit garçon ou fille

Stacy Morford's picture

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Quelle est l’influence, au quotidien, des normes régissant les rapports entre les sexes ? De l’homme ou de la femme, qui fait quoi et pourquoi ? Qui décide quoi et comment ? Pour tenter d’éclairer ces questions et de recueillir l’avis des principaux intéressés sur ce que les spécialistes appellent les « normes de genre », la Banque mondiale a réalisé une enquête qui a consisté à interroger plus de 4 000 hommes, femmes et adolescent(e)s dans 20 pays. Les discussions se sont déroulées dans le cadre de groupes non mixtes, permettant ainsi à chacun de confronter ses propres convictions à celles des autres et de s’enrichir de nouvelles visions.

Les participants les plus jeunes — des filles et des garçons âgés de 12 à 17 ans au Burkina Faso, en République dominicaine, en Inde, au Bhoutan, au Soudan, au Yémen et en Cisjordanie et dans la bande de Gaza — ont notamment été interrogés sur cette question : un « garçon bien » ou une « fille bien », qu’est-ce que c’est pour vous ?

Enquête sur ce qui caractérise une personne de valeur, selon qu'elle soit de sexe féminin ou masculin