Youthink! le blog de la Banque mondiale dédié aux jeunes qui s'engagent pour le développement
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juin 2013

Quand l'éducation porte ses fruits...

Liviane Urquiza's picture

Vous qui souhaitez agir contre la pauvreté, connaissez-vous le Partenariat mondial pour l'éducation ? Voici une source d'informations qui pourrait s'avérer essentielle pour celles et ceux d'entre vous qui souhaitent se lancer dans l'action en faveur de l'accès à l'éducation pour tous.

Créé en 2002, ce partenariat rassemble près de 60 pays en développement et plus de 30 organismes bilatéraux, régionaux et internationaux, ainsi que des banques de développement (dont la Banque mondiale), des entreprises du secteur privé, des enseignants et des groupes locaux et mondiaux de la société civile.

Ensemble, ils se sont fixé un objectif commun : assurer l’accès à une éducation de qualité pour tous les enfants et les jeunes, filles ou garçons, quelle que soit le pays et l’environnement dans lequel ils grandissent.

Arbre de l'éducation - partenariat mondial pour l'éducationComme l’explique ce schéma, investir dans l'éducation est le moyen le plus efficace de réduire la pauvreté. Toutes les autres possibilités de progrès en découlent, aussi bien dans les domaines de la santé, de la paix et des droits des citoyens, qu’en termes de création d’emplois et de croissance économique.

Au cours des dix dernières années, le Partenariat a aidé plus de 19 millions d’enfants à aller à l’école pour la première fois, il a appuyé la construction de plus de 37 000 salles de classe, et a formé plus de 413 000 enseignants.

Pour en savoir plus sur l’action du Partenariat mondial pour l'éducation, visiter le site officiel. Le site met à disposition des données pour chaque pays bénédiciaire du partenariat, découvrez quels sont les progrès accomplis par votre pays.

Hackathon : les jeunes sont déterminés à mettre fin aux violences faites aux femmes au Népal

Ravi Kumar's picture

Hackathon au Népal
C’est un dimanche d’orages et de grèves à Katmandou, mais aussi une journée de hackathon (a) consacrée à un fléau silencieux : celui des violences dont sont victimes les femmes. Pour pouvoir participer à ce rassemblement, certains ont dû se lever à cinq heures du matin et parcourir plus de 12 kilomètres à pied afin de se rendre au Trade Tower Business Center de Thapathali. Voilà de quoi trouver force et inspiration.

Jeunes et solides, ces participants bénévoles sont déterminés à s’attaquer, grâce à la technologie, à des problèmes profondément enracinés dans l’ordre patriarcal de la société népalaise. Je viens moi-même de ce pays et j’ai malheureusement été témoin de ces violences à de nombreuses reprises. Au Népal, un tiers des femmes mariées ont subi une forme de violence psychologique, physique ou sexuelle dans le cadre conjugal.

Mais les choses vont changer, et ce hackathon en est un signal fort. Lire la suite sur le blog Opinions

Un jeune Camerounais invente le Cardiopad : première tablette médicale « made in Africa »

Anne Senges's picture

À 25 ans à peine, Arthur Zang, un jeune ingénieur camerounais a déjà eu les honneurs de la presse locale et internationale. Son nom figure par exemple sur la liste des 30 entrepreneurs africains de moins de 30 ans  les plus brillants établie l’an dernier par Forbes,  le magazine américain dédié aux affaires. « En matière d’innovation, il représente ce qu’il y a de mieux en Afrique », notait Forbes.  Arthur Zang a su répondre  à un vrai besoin en inventant le Cardiopad, première tablette tactile médicale fabriquée en Afrique, qui devrait permettre  de sauver de nombreuses vies notamment au sein de la population la plus démunie du Cameroun. 

Arthur Zang, inventeur du CardiopadDiplômé de l’école polytechnique de Yaoundé, c’est au cours d’un stage à l’hôpital général de la ville effectué il y a trois ans, que le jeune ingénieur fait le constat suivant : le Cameroun ne recense alors que 30 cardiologues pour 20 millions d’habitants, répartis entre les deux principales villes du pays, Yaoundé – la capitale – et la ville portuaire de Douala. « Cela signifie que les patients qui vivent dans des villages éloignés sont obligés de prendre le bus pour réaliser leurs examens, ce qui pose non seulement un problème au niveau de leur suivi médical mais aussi au niveau économique car le transport accroît aussi leurs dépenses », explique-t-il. 

Le dialogue entre la Banque mondiale et la jeunesse

Ravi Kumar's picture
Élèves d’un programme d’enseignement technique soutenu par la Banque mondiale à Antioquia, en Colombie.

 

Élèves d’un programme d’enseignement technique soutenu par la Banque mondiale à Antioquia, en Colombie.

 

Hier, c ’était les « YouthTalks », grande manifestation annuelle de la communauté Youth to Youth (Y2Y) (a). Ce réseau rassemble, au sein du Groupe de la Banque mondiale, de jeunes employés désireux d’insuffler des idées neuves dans le travail de l’institution et de favoriser la participation de la jeunesse au développement.

Je suis intervenu pour évoquer la manière dont la Banque mondiale s’engage auprès des jeunes, sachant que ces derniers forment actuellement la part la plus importante de la population mondiale. Le public réuni dans un auditorium au siège de l’institution, à Washington — jeunes professionnels ou diplômés, étudiants… — était avide de découvrir comment nous aidons les jeunes et comment nous collaborons avec eux. Moi-même originaire d’un pays en développement, je me retrouve dans leurs problèmes et leurs frustrations.

Le Groupe de la Banque mondiale a un grand objectif : mettre fin à la pauvreté d’ici 2030. Pour y parvenir, il faudra s’appuyer sur les jeunes en les aidant à exprimer leur potentiel.