Youthink! le blog de la Banque mondiale dédié aux jeunes qui s'engagent pour le développement
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Afrique

5 raisons de s'orienter vers une carrière dans le secteur agricole

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Lorsqu’ils envisagent leur avenir, les jeunes des pays en développement ont généralement tendance à dédaigner ce secteur. Je dois avouer que les petits villages isolés et les rizières qui furent le cadre de mon enfance ne me faisaient pas rêver non plus. Dans l’imaginaire collectif, l’agriculture est synonyme d’un mode de vie archaïque et de débouchés limités. 
 
J’ai compris plus tard que j’avais tort. Car en réalité l’agriculture offre aux jeunes un vaste champ d'opportunités et des perspectives d’avenir solides. Je suis convaincu que les jeunes peuvent, et doivent, choisir l’agriculture .
 Arne Hoel / Banque mondiale

Des solutions efficaces pour permettre aux adolescentes de prendre leur destin en main

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 Dana Smillie / World Bank

La scène se déroule au Yémen. Lorsqu’elle est rentrée de l’école ce jour-là, Laila était loin d’imaginer la surprise que lui réservait son père : un mari, de surcroît bien plus âgé qu’elle.

L'émergence des jeunes entrepreneurs en Côte d'Ivoire

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Kone Gninlnagnon

Koné Gninlnagnon rêve d'exporter le riz ivoirien dans le monde entier.

Pour cela, il n’ignore pas que la qualité du riz du pays doit d’abord être améliorée et le produit testé sur le marché intérieur. C'est ainsi qu’a germé en lui l'idée de ce « business » : renforcer la compétitivité du riz cultivé localement. « Nous ne gagnerons pas la confiance des consommateurs avec du riz de mauvaise qualité », explique-t-il. Baptisé « Riz Ivoire », son projet a pour ambition de promouvoir le riz local et de mettre sur les tables ivoiriennes une denrée de qualité supérieure. Le jeune entrepreneur veut également encourager d’autres jeunes Ivoiriens à investir dans la riziculture.

Un jeune entrepreneur burkinabé mise sur la chenille de karité pour lutter contre la malnutrition

Anne Senges's picture
Plat de chenilles de karité

Si l’arbre de karité est connu pour ses noix qui servent à fabriquer un beurre auquel on attribue mille vertus (notamment capillaires et nutritionnelles), on connait bien moins les chenilles qui se nourrissent de ses feuilles. Et c’est précisément ce qu’un jeune burkinabé a entrepris de changer. 

Quel est le lien entre la jeunesse, l'ouverture des gouvernements et le développement ?

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Pourcentage de jeunes exprimant le souhait que leur gouvernement soit plus ouvert. 
Source :  Global Opening Government Survey


La période de l’Histoire que nous traversons ne ressemble à aucune autre auparavant.
 
Aujourd’hui, nous sommes en mesure d’échanger des connaissances et des compétences d’un bout à l’autre de la Terre. Et chaque échange ne nécessite pas plus de quelques secondes grâce à des outils qui sont, d’un jour à l’autre, à la fois plus sophistiqués et plus accessibles à tous.
 
Maillon clé de cette nouvelle ère, les jeunes n’ont jamais été aussi nombreux : avec 1,2 milliard d’individus âgés entre 15 et 24 ans.
 
Les chiffres à travers le monde sont impressionnants. La proportion de jeunes au Moyen-Orient est aujourd’hui plus importante que jamais, avec presque 100 millions de personnes entre 15 et 29 ans, soit environ 30 % de la population. On estime que le Nigeria, un pays où les jeunes représentent plus de la moitié de la population, comptera près de 1 milliard de jeunes d’ici 2100.
 
C’est bien pour cette raison que, lorsqu'on parle de mettre fin à la pauvreté extrême dans le monde, il est indispensable d’inclure les jeunes dans le débat. On estime que 90 % des jeunes  vivent aujourd’hui dans les pays en développement, parmi lesquels 225 millions sont inactifs – sans formation, sans éducation et sans travail.
 
En matière de développement, les jeunes ont un rôle fondamental à jouer avec des conséquences sur notre avenir à tous. Heureusement, avec l’accès aux technologies de l’information et de la communication, les jeunes sont mieux équipés que jamais pour prendre leur destin en main.

Ouganda : comment des jeunes ont réussi à sauver les bananiers du pays

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Bananas

Les Ougandais sont les plus gros consommateurs de bananes au monde : plus de 14 millions d’entre eux mangent des bananes quasi quotidiennement, soit en moyenne 700 grammes par jour. Dans ce pays enclavé d’Afrique de l’Est, la banane est donc une denrée précieuse.

Imaginez qu’un jour, brusquement, votre nourriture de base est menacée. Dans certaines plantations, 90 % des arbres ont déjà péri, victimes du flétrissement bactérien du bananier (FBB). L’épidémie se propage rapidement, à travers le sol et d’autres plantes et peut, en moins d’un an, entraîner une perte totale des récoltes.

YouThink! Une année de plus !

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À la Banque mondiale, nous savons que nous ne pourrons pas mettre fin à la pauvreté d'ici 2030 sans aider la jeunesse à prendre son destin en main.

YouThink! tâche de faciliter l'échange d'information entre les jeunes et l'ensemble des acteurs du développement. C'est en relayant les idées des jeunes et les actions qu'ils mettent en œuvre à travers le monde que nous espérons les aider à dessiner un avenir sans pauvreté. Redécouvrez, en naviguant dans la chronologie interactive ci-dessous, une rétrospective des billets les plus lus au cours des 12 derniers mois sur YouThink!.

Nous attendons vos réactions dans les commentaires, faites-nous part des sujets que vous aimeriez que nous traitions en 2014.

Comment passer de l'idée au marché ?

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Kate Kiguru, de 26 años, visitó el Banco Mundial con el fin de promover y recaudar fondos para Akida, una aplicación móvil diseñada para verificar la asistencia del personal en las grandes organizaciones. Kate Kiguru

Dans le petit village du Kenya où elle a grandi, Kate Kiguru a été élevée comme un garçon, pour des raisons qui tiennent plus aux circonstances qu’à un choix délibéré.

Kate est la cadette d'une famille de quatre filles. Ses parents ont d'abord eu des jumelles. Comme sa mère devait s'occuper de ses sœurs, elle a passé la majorité de son enfance avec son père. « C'est la raison pour laquelle travailler dans un milieu masculin ne me pose aucun problème », m'a-t-elle expliqué jeudi dernier à Washington, alors qu’elle s’apprêtait à exposer son projet de start-up à des investisseurs et des conseillers.

Kate, 26 ans, se trouvait au siège de la Banque mondiale pour lever des fonds au profit d’Akida, une application mobile pour le contrôle de la présence du personnel dans les grandes organisations. Elle était invitée par infoDev, un programme multidonateurs du Groupe de la Banque mondiale dont l'objectif est d'appuyer l'entrepreneuriat afin de susciter une croissance inclusive et durable et de doper l'emploi dans les pays en développement.

Journée mondiale du sida 2013 : un tour d’horizon

Liviane Urquiza's picture
© Banque mondialeAfin de rappeler son engagement en faveur de la lutte contre le sida, le Groupe Banque mondiale affiche le ruban rouge sur la façade de son siège à Washington.

 
Comme chaque année, la journée du 1er décembre est l’occasion de rappeler que, malgré les avancées scientifiques effectuées ces dernières années, le sida reste omniprésent dans le monde et continue de faire des victimes. Il est indispensable de ne pas relâcher l’effort si l’on veut stopper le virus et ses effets néfastes sur la lutte contre la pauvreté.

Comment créer des emplois pour les jeunes

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Il y a plus de 1,2 milliard de jeunes de 15-24 ans dans le monde et la priorité, pour la grande majorité d'entre eux, c'est l'emploi. Selon un rapport récent de l'Organisation internationale du travail (OIT), ils sont plus de 75 millions à être sans emploi.

Pour que les jeunes puissent avancer sereinement vers l'âge adulte et contribuer à faire progresser la société, ils ont besoin de trouver du travail. La communauté internationale doit créer 5 millions d'emplois chaque mois au cours des 10 prochaines années afin d'assurer un avenir décent aux jeunes les plus pauvres.

À la Banque mondiale, nous savons que nous ne pourrons pas mettre fin à l'extrême pauvreté d'ici à 2030 sans aborder la question du chômage des jeunes. C'est pourquoi le 10 octobre, en partenariat avec le secteur public, la société civile et le secteur privé, le siège du Groupe de la Banque mondiale à Washington accueillera un débat global sur la création d'emplois pour les jeunes.

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