Youthink! le blog de la Banque mondiale dédié aux jeunes qui s'engagent pour le développement
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Asie du Sud

Des pouvoirs publics plus ouverts et responsables sous la pression de la jeunesse

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Partenariat mondial pour une gouvernance ouverteEn ce premier vendredi de novembre, il pleuvait sur le Queen Elizabeth II Conference Centre de Londres. Dans l’auditorium, une jeune femme a pris place sur la scène pour parler de son expérience de « gouvernance ouverte ».

Dehors le vent soufflait et il faisait déjà nuit, mais cela n’a pas empêché Vivienne Suerte-Cortez de sourire et de déborder d’énergie. Vêtue d’une veste grise, cette experte venue des Philippines décrivait le projet d’audit participatif qui a été mis en place dans son pays avec l’objectif d’encourager les citoyens à prendre part au processus de contrôle des projets des pouvoirs publics et d’expérimenter de nouvelles façons d’assurer une gestion efficace des ressources publiques.

Malala, fervente militante pour l’éducation des filles

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Le président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim en conversation avec Malala Yousafzai, le 11 octobre 2013.

C’était il y a précisément un an et deux jours, au nord du Pakistan. Une adolescente est assise à bord d’un car scolaire quand soudain un taliban armé monte à bord, ouvre le feu sur elle et la laisse pour morte.

Comment créer des emplois pour les jeunes

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Il y a plus de 1,2 milliard de jeunes de 15-24 ans dans le monde et la priorité, pour la grande majorité d'entre eux, c'est l'emploi. Selon un rapport récent de l'Organisation internationale du travail (OIT), ils sont plus de 75 millions à être sans emploi.

Pour que les jeunes puissent avancer sereinement vers l'âge adulte et contribuer à faire progresser la société, ils ont besoin de trouver du travail. La communauté internationale doit créer 5 millions d'emplois chaque mois au cours des 10 prochaines années afin d'assurer un avenir décent aux jeunes les plus pauvres.

À la Banque mondiale, nous savons que nous ne pourrons pas mettre fin à l'extrême pauvreté d'ici à 2030 sans aborder la question du chômage des jeunes. C'est pourquoi le 10 octobre, en partenariat avec le secteur public, la société civile et le secteur privé, le siège du Groupe de la Banque mondiale à Washington accueillera un débat global sur la création d'emplois pour les jeunes.

Cinq facettes méconnues de la Banque mondiale

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1. La Banque mondiale est la première source de financement international pour l’éducation.

La Banque mondiale est la première source de financement international pour l’éducation.

L’éducation est l’une des principales ressources dont les jeunes ont besoin pour réussir à trouver un emploi de qualité. C’est pourquoi la Banque coopère avec les gouvernements, les agences des Nations unies, les organisations de la société civile et d’autres partenaires dans les pays en développement afin de permettre à chacun d’accéder à l’éducation.

Où vivaient les jeunes en 2012 ?

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Le monde n'a jamais compté autant de jeunes qu'aujourd'hui. On estime qu'il y a actuellement plus de 1,2 milliard de jeunes âgés de 15 à 24 ans à travers le globe, et que 90 % d'entre eux vivent dans des pays en développement.

Ce graphique montre quelle était la répartition des jeunes par région en 2012.

Répartition de la population de jeunes par région en 2012

Miser sur l’entrepreneuriat pour combattre le chômage des jeunes: Un appel à l’esprit d’innovation, à l’expression et à l’action de la jeunesse mondiale

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À l’échelle des pays comme à celle du monde, l’emploi des jeunes a acquis une place majeure dans les priorités du développement. Et pour cause : quelque 70 millions de jeunes étaient sans travail en 2007, et ce chiffre s’est encore aggravé en 2011, pour atteindre 72,6 millions. En 2012, les jeunes représentaient plus de 40 % des chômeurs dans le monde.

Face à la crise mondiale de l’emploi des jeunes, le citoyen tend à s’en remettre aux gouvernants et aux experts, en oubliant que les jeunes eux-mêmes peuvent jouer un rôle crucial en ce qu’ils constituent une force puissante de changement et d’innovation. Le chômage s’installe et frappe durement les jeunes générations, c'est pourquoi il est plus que jamais important de faire participer la jeunesse pour sortir de cette situation.

Les jeunes doivent inventer leur avenir

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#youthday 2013À Nukua'lofa (Tonga), des étudiantes du Tailulu College se réjouissent d'avoir accès à une connexion Internet en haut-débit. Photo: Tom Perry / Banque mondiale
 

Kelvin Doe voulait construire un groupe électrogène pour éclairer sa maison et alimenter une radio FM qu’il avait bricolée. Mais les batteries étaient trop chères. Alors ce jeune Sierra-léonais de 13 ans (c’était en 2009) a fabriqué les siennes, à partir de soude, d’acide et de bouts de métal dénichés dans les poubelles de son quartier. Depuis, il emploie ses copains pour animer sa station.

Le discours de Malala est une source d’espoir pour les filles du monde entier

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« Nos livres et nos stylos sont nos armes les plus puissantes ». Tel est le message qu’a tenu à délivrer Malala Yousafzai à la tribune des Nations Unies le 12 juillet dernier, le jour de son 16e anniversaire. La jeune écolière pakistanaise, blessée par balle à la tête en octobre dernier alors qu’elle rentrait de l’école, chez elle, dans la vallée de Swat, a conquis son public.

Des jeunes du monde entier étaient venus l’écouter en cette journée particulière, décrétée « Journée de Malala » et qui sera désormais célébrée dans le monde entier pour défendre l’éducation et l’émancipation des filles.

« Un enseignant, un livre, un stylo, peuvent changer le monde. L’éducation est la seule solution, l’éducation avant tout ».

Malala est revenue sur les attaques perpétrées dans son pays contre les enseignants et ses camarades, soulignant l’importance du droit des femmes et des filles à l’éducation.

Parce que « ce sont elles qui souffrent le plus ».

En voyage à Lahore, en février dernier, j’ai été frappée par le nombre de jeunes filles scolarisées. Pas un jour n’est passé sans que je puisse voir des gamines en uniforme sur le chemin de l’école. Aujourd’hui, les femmes sont toujours plus nombreuses à travailler et, au lieu de consacrer leur temps libre au ménage, mes cousines peuvent étudier. L’une d’elles a 23 ans. Avant, à cet âge, elle aurait déjà été mariée et mère de famille. C’est sa maman qui l’a poussée à s’inscrire à l’université locale pour aller au bout de son rêve. L’an prochain, son diplôme de finance en poche, elle pourra postuler dans la fonction publique. N’est-ce pas extraordinaire ?

De toute évidence, les choses ont évolué en faveur de l’éducation et de l’égalité des chances – indépendamment de la caste, de la religion et du sexe.

Pour de nombreuses jeunes filles et jeunes femmes, au Pakistan notamment, Malala est devenue une véritable icône. Son plaidoyer est synonyme d’espoir – de recevoir une éducation et de ne pas être pénalisée par son sexe ou son milieu familial.

« Nous ne pourrons pas réussir si la moitié de l’humanité est tenue à l’écart », a affirmé Malala, appelant les gouvernements, les pays en développement et les communautés à soutenir l’éducation, défendre l’égalité des femmes et militer pour la paix.

Aujourd’hui, 57 millions d’enfants dans le monde sont privés d’école et 31 millions sont des filles. À l’inverse de ma cousine, de nombreuses filles au Pakistan et ailleurs sont toujours obligées de se marier jeunes et d’avoir des enfants et perdent ainsi toute chance de faire des études.

Nous devons investir dans l’éducation des filles et défendre celles qui se battent pour faire valoir ce droit.

Malala Yousafzai s'exprime devant les représentants des Nations Unies


Hackathon : les jeunes sont déterminés à mettre fin aux violences faites aux femmes au Népal

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Hackathon au Népal
C’est un dimanche d’orages et de grèves à Katmandou, mais aussi une journée de hackathon (a) consacrée à un fléau silencieux : celui des violences dont sont victimes les femmes. Pour pouvoir participer à ce rassemblement, certains ont dû se lever à cinq heures du matin et parcourir plus de 12 kilomètres à pied afin de se rendre au Trade Tower Business Center de Thapathali. Voilà de quoi trouver force et inspiration.

Jeunes et solides, ces participants bénévoles sont déterminés à s’attaquer, grâce à la technologie, à des problèmes profondément enracinés dans l’ordre patriarcal de la société népalaise. Je viens moi-même de ce pays et j’ai malheureusement été témoin de ces violences à de nombreuses reprises. Au Népal, un tiers des femmes mariées ont subi une forme de violence psychologique, physique ou sexuelle dans le cadre conjugal.

Mais les choses vont changer, et ce hackathon en est un signal fort. Lire la suite sur le blog Opinions

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